La salle de l’HĂ´tel Plaza a Ă©tĂ© transformĂ©e en une amĂ©thyste gĂ©ante. Couleur lavande, un Ă©clairage violet, une scène de théâtre avec des plafonds voĂ»tĂ©s. Des grands vases avec des orchidĂ©es violettes, roses, des hortensias qui fleuri les tables couvertes de cristaux. Deux affiches immenses d’une enfant brune avec des yeux bleu-vert accrochĂ©es au plafond.
Soudain, la jeune fille apparait de derrière les rideaux pourpres. Elle est vĂŞtue d’une veste, un peu comme celle portĂ©e par Britney Spears sur son « Circus » – un chapeau haut de forme, et des bas rĂ©sille. Une troupe d’artistes du Cirque du Soleil l’entoure, et des danseuses ajoutent Ă l’ambiance.
La foule qui se compose de 400 invitĂ©s applaudissent avec insistance. Sa mère essuie des larmes de joie. L’invitĂ© d’honneur a fait son entrĂ©e . La fĂŞte peut commencer .
Ce qui est censé être une bar mitsva (pour les garçons) ou une bat mitsva (pour les filles), une coutume dans la tradition juive dans laquelle un enfant devient un adulte dans la communauté, généralement vers 13 ans, devient un événement tout autre. Mais dans certaines communauté de New York et Long Island, ce passage au monde des mitsvot est plus une occasion de se montrer que de fêter une fête religieuse .
La mère de la Bat Mitsva justifie ce choix extrême pour fêter un événement :
« Notre enfant travaille dur, elle a Ă©tudiĂ© la Torah pendant un an », a dĂ©clarĂ© Liza Sandler, de Old Westbury – «Mes enfants ont de la valeur, et ils apprĂ©cient ce que nous leur donnons. Je ne m’inquiète pas,comment les gens nous jugent sur ma façon de dĂ©penser mon argent.  »
De plus, at-elle dit, sans vergogne, « C’Ă©tait une fĂŞte incroyable! Vous ne saviez pas oĂą aller tellement il y avait des activitĂ©s dans la salle, il y avait des contorsionnistes , les acrobates qui marchent sur des Ă©chasses -.. C’Ă©tait comme aller Ă un spectacle.  »
Cette Bat Mitsva n’est pas une exception Ă New York, chaque annĂ©e les salles de bal, les halls d’hĂ´tel, des galeries, des discothèques et des grands rĂ©sidences privĂ©es sont rĂ©servĂ©s chaque annĂ©e pour les enfants juifs de New York .
Mais certains critiquent ces extravagances, loin de la tradition juive et en imposant un trop de pression sur les familles qui veulent imiter les plus riches et qui ne pourront pas concurrencer financièrement et vont se retrouver ruinées.
Source : http://www.nypost.com/p/news/local/million_parties_hBAxzzq32OAbhxtVHDYuqL#ixzz1zqGNGXhi





Oui, c’est exagĂ©rĂ© ! Ils auraient eu plus de mĂ©rite Ă utiliser cet argent pour le bien de la communautĂ© … mais c’est leur argent alors ils ont le droit de le dĂ©penser comme ils veulent. Par contre la tenue de la bat mitzva n’est pas vraiment tsniout !
A-t-elle compris cette petite, la signification de ce jour?
j’en doute vu la photo…
mais bon…on ne sait jamais… ce que nous rĂ©servera l’avenir…
Shabat Shalom !
ok ok tout ça est très joli c’est bien la fille fait la bat mitsvah mais franchement ça m’Ă©tonnes quand elle dit que sa fille a passĂ© un an a Ă©tudier la torah : on dirait que c’est dit sur un ton vantard enfin je veut dire c’est vrai c’est bien l’Ă©tude de la torah mais un an c’est pas extraordinaire moi j’en ai passĂ© trois et je l’ai pas criĂ© sur tout les toits ( je l’ai juste criĂ© sur votre site et un peu a la syna aussi et un peu a tout mes copains aussi ) bref après de dire que ça s’Ă©loigne de la tradition ça c’est faux il faut au contraire cĂ©lebrer ce passage dans la vie d’adulte pour que cela soit mĂ©morable et que l’enfant se souvienne et n’oublie pas un peu trop vite sa religion
au lieu de jeter l argent par la fenêtre ,les parents auraient du l’investir dans des associations caritatives en Israël la vie est dure et l action sociale est très limite