Julia Salazar, une sĂ©natrice de lâĂtat de New York, affirme auprĂšs des mĂ©dias que le conseiller du Premier ministre Benjamin Netanyahu , David Keyes, lâa agressĂ©e sexuellement.
David Keyes, 34 ans, a déclaré: « De fausses accusations ont été portées par une personne à propos de ma vie. »
Il y a deux ans, Salazar a publié ce cas sur Facebook, mais peu de temps aprÚs, elle a supprimé message et fermé ses profils sur Facebook et Twitter.
Avant dâĂȘtre nommĂ© Ă ce poste, Keyes a passĂ© avec succĂšs un test polygraphique dans lequel on lui avait demandĂ© sâil avait nui Ă des femmes.
Mais rĂ©cemment, dans un article publiĂ© par Salazar sur son compte Twitter, elle a affirmĂ© avoir dĂ©cidĂ© de publier l’expĂ©rience qu’elle aurait eue aprĂšs que les journalistes eurent prĂ©vu de raconter l’histoire pour «discrĂ©diter son nom».
L’incident a eu lieu en 2013 et publiĂ© sur la Radio de l’armĂ©e, il y a deux ans . Le nom de la plaignante n’a pas Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©e Ă l’Ă©poque mais cette fois ci, Julia Salazar a publiĂ© une dĂ©claration sans se cacher pour Ă©viter selon elle des « faux bruits de la part d’autres mĂ©dias ».
« On m’a dit qu’un article sera publiĂ© « , Ă©crit Salazar. « Avant d’ĂȘtre publiĂ©, je veux parler ouvertement de cette histoire et confirmer que j’ai Ă©tĂ© victime d’une agression sexuelle par David Keyes. » Salazar a ajoutĂ© une dĂ©claration sur son compte Twitter, demandant de ne pas mettre en doute ces accusations et celles d’autres femmes. J’ai parlĂ© avec d’autres journalistes qui enquĂȘtent sur des allĂ©gations contre Keyes, mais je n’ai jamais parlĂ© ouvertement jusqu’Ă prĂ©sent. »
Ajoutant : « Il y a une raison pour laquelle, les femmes en gĂ©nĂ©ral ne se plaignent pas aprĂšs une expĂ©rience traumatisante – Ă cause des rĂ©actions de cruautĂ© et les effets viennent plus tard, je crois que les victimes d’agression sexuelle ne devraient pas se faire « dĂ©masquer » comme ça, et je suis triste Ă cause de l’impact possible de cette histoire Ă propos d’autres femmes.  »
En 2016, la radio de l’armĂ©e a rapportĂ© qu’une jeune femme amĂ©ricaine avait affirmĂ© que Keyes l’avait agressĂ©e sexuellement deux ans et demi plus tĂŽt dans son appartement Ă Manhattan. « Le nouveau porte parole du Premier ministre israĂ©lien est une personne qui m’a agressĂ©e sexuellement et je suis ici pour le dire Ă la premiĂšre personne », a-t-elle Ă©crit lors de son inauguration. « Je me souviens encore trĂšs bien de la nuit oĂč je suis arrivĂ©e et j’ai aussi des tĂ©moignages qui le soutiennent. »
Elle a dĂ©clarĂ© que la relation avec Keyes avait commencĂ© aprĂšs quâelle avait Ă©crit un article alors quâelle Ă©tait une Ă©tudiante de 22 ans. « Nous nous sommes rencontrĂ©s dans un cafĂ© et nous sommes restĂ©s moins dâune heure parce que lâendroit Ă©tait fermĂ©, car lorsque nous Ă©tions en pleine discussion sur un argument politique amical, jâai acceptĂ© de me rendre dans un appartement du centre de New York.
« Mais la minute oĂč nous Ă©tions seuls, le sujet de la politique ne l’intĂ©ressait plus . Il a essayĂ© de me forcer Ă faire des choses que je ne voulais pas faire et qu’il est inappropriĂ© pour moi de donner des dĂ©tails ici sur Facebook, » ajoute-elle. « Je rĂ©sistais, je tentais d’ĂȘtre polie, mais il a insistĂ©. Je lui ai dit clairement « non » au moins une douzaine de fois aprĂšs des objections de rester dans son appartement, il se força physiquement sur moi seulement aprĂšs que j’ai rĂ©pondu, il m’a permis de quitter l’appartement. »
« Je me souviens ĂȘtre entrĂ©e dans l’ascenseur en pleurant et j’ai essayĂ© de cacher les larmes au gardien Ă l’entrĂ©e de l’immeuble », a-t-elle poursuivi. « Il fallait que je dise quelque chose puis en novembre 2013, je devais dĂ©jĂ aller Ă la police pour ne pas ĂȘtre enveloppĂ© de honte. »






