Elles sont toutes importantes, chacune d’elles possède sa propre spĂ©cificitĂ©, mais je dois dire qu’Ă mes yeux « hanouka »revĂŞt un goĂ»t si particulier.
Voir les dirigeants des nations allumer notre candĂ©labre est toujours un Ă©vĂ©nement lourd de sens, et pas seulement pour IsraĂ«l. Par cet acte, il y a le dĂ©but d’une reconnaissance, fĂ»t-elle inconsciente pour certains, de la gloire d’Achem.
Toutes ces « MĂ©norah », qui depuis des dĂ©cennies illuminent l’obscuritĂ© (quand il ne s’agit pas d’obscurantisme) hivernale des nations, semblent agir un peu comme un « tikoun », celui dĂ©finissant enfin la place de l’homme et celle du divin…
Qu’est devenue la Grèce antique ?Â
Que sommes-nous devenus ?
Nous fumes pourtant si proches Ă une certaine Ă©poque… Les Hellènes toutefois, ne supportant pas que notre Ă©thique puisse Ă ce point s’incarner jusque dans la matière terrestre la plus basse.
Dans un des versets du « Talmud », il est dit que les Grecs obligeaient nos paysans Ă tatouer sur les bĹ“ufs : « il n’y a pas de place pour vous dans le D.ieu d’IsraĂ«l ». Nous connaissons la suite : après un si long voyage, après tant de sang versĂ©, et après avoir vu la bĂŞte immonde qui sommeille en l’Homme, nous voici revenus.
Revenus et plus dĂ©terminĂ©s que jamais Ă reconstruire d’une main d’acier le trĂ´ne d’une royautĂ© qui, peu Ă peu, se dĂ©voile Ă nos yeux de jouvence.
Certains signes ont la facultĂ© de briller dans l’obscuritĂ© la plus tĂ©nue: Il y a environ 15 jours, Alexi Tsipras a reconnu YEROUSHALAYIM comme capitale d’IsraĂ«l.





