Tout en exprimant son opposition Ă la reconnaissance unilatĂ©rale d’un Etat palestinien, Macron a nĂ©anmoins soulignĂ© un appui solide pour une solution Ă deux Etats.
Le candidat Ă la prĂ©sidence française Emmanuel Macron du parti En Marche et social-libĂ©ral, qui semble ĂŞtre en haut dans les sondages, a soulignĂ© son opposition Ă la reconnaissance unilatĂ©rale d’un Etat palestinien Ă la tĂ©lĂ©vision française ce week-end.
« La reconnaissance unilatĂ©rale de la Palestine, en ce moment, va nuire Ă la stabilité », a dĂ©clarĂ© Macron, ajoutant qu’il « y aurait des rĂ©percussions sur le contact [français] et toute relation avec l’Etat d’IsraĂ«l ».
NĂ©anmoins, Macron sans Ă©quivoque a rĂ©itĂ©rĂ© son soutien Ă une solution Ă deux Etats entre IsraĂ«l et l’AutoritĂ© palestinienne (AP).
« Je dĂ©fends le principe d’une solution Ă deux Etats et l’engagement de la France Ă cela », a-t-il dit, en rappelant sa visite en IsraĂ«l en Septembre 2015. « Ce sont mes positions cohĂ©rentes ».
En IsraĂ«l, plus d’un an et demi après, Macron fait part du soutien de la France pour l’Ă©tiquetage des produits de JudĂ©e et Samarie sĂ©parĂ©ment de celles produites dans les limites d’avant 1967 d’IsraĂ«l.
« La position diplomatique française et europĂ©enne est claire et n’a pas changĂ© et ne changera pas » a-t-il dit Ă l’Ă©poque, en soulignant que « nous sommes contre toute pratique telle que celle des BDS [Boycott, DĂ©sinvestissement et Sanctions] » .
Quelques jours plus tard, le Parlement de l’Union europĂ©enne a adoptĂ© une rĂ©solution sur le rĂ´le de l’UE dans le processus de paix au Moyen-Orient qui contenait une clause appelant à « l’achèvement des travaux sur les lignes directrices Ă l’Ă©chelle europĂ©enne sur l’Ă©tiquetage des produits des « colonies » israĂ©liennes ».
La prĂ©tendante de Macron, Marine le Pen du front national, a Ă©tĂ© l’un des 70 membres du Parlement europĂ©en Ă voter contre la mesure. La rĂ©solution cependant, adoptĂ©e avec une marge Ă©crasante de 525 en faveur et 31 abstentions.
Marine le Pen, a quand à elle dit dans le passé qu’Israël défend « méchamment » ses frontières :





