Viol en rĂ©union sur une fillette de 11 ans en Israel : le pere de l’un des suspects accuse la victime d’avoir provoquĂ© l’agression

Le père d’un des suspects de viol d’une fillette âgée de 11 ans a déclaré qu’il s’indignait du comportement de son fils mais considérait l’incident non comme un viol, mais comme un «méfait».

Après avoir dĂ©fendu son fils, il a finalement blâmĂ© la victime. « Ce qui est arrivĂ© est très grave, car mĂŞme si une fille le voulait bien, c’Ă©tait un comportement indigne et je ne voudrais pas que mon fils se comporte de cette façon », a-t-il dĂ©clarĂ©. Et il a rĂ©pĂ©tĂ© qu’il n’y avait aucun doute : «La fille le voulait. Il s’agit d’une fille qui s’est comportĂ©e de manière indigne. Je suis dĂ©solĂ© pour elle – je ne sais pas comment elle a Ă©tĂ© Ă©levĂ©e. « 

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Le fils aĂ®nĂ© de cet homme n’Ă©tait pas meilleur. Après avoir appris que la mère de la jeune fille Ă©tait sur le point de porter plainte auprès de la police, il a menacĂ© de lancer une grenade dans leur maison. «Tu ne nous connais pas encore. La police ne vous aidera pas. Je vais lancer une grenade dans votre maison » selon le frère du suspect.

Si les paroles du père provoquent l’indignation, le comportement de la police et des services sociaux est Ă©galement scandaleux. Selon la dĂ©pĂŞche de la 13e chaĂ®ne, il a fallu un mois Ă  la police pour ouvrir l’enquĂŞte Ă  partir du moment oĂą les parents de la fille ont portĂ© plainte (le 23 avril). Seulement deux semaines plus tard, la demande d’autorisation d’interroger des suspects âgĂ©s de 12 et 13 ans a Ă©tĂ© adressĂ©e au ministère du Travail et de la SĂ©curitĂ© sociale. Il a fallu deux semaines de plus pour que le document soit renvoyĂ© Ă  la police. Après cela, ils ont interrogĂ© le premier suspect et, quelques jours plus tard, les autres.

Pendant tout ce temps, quatre jeunes suspects de viol se préparaient discrètement pour un appel à la police et coordonnaient leur version. Au même moment, des vidéos de scènes de viol continuaient de se diffuser sur le net.

La chaĂ®ne rapporte qu’il y a 10 jours, la police a remis ce dossier au bureau du procureur sans recommandations. Compte tenu de l’âge des suspects, il a Ă©tĂ© immĂ©diatement transfĂ©rĂ© dans un organe spĂ©cial qui s’occupe des jeunes, qui comprend des travailleurs sociaux et des criminologues.

L’avocat de la famille de la jeune fille a dĂ©clarĂ© que «les parents des suspects dansent, en disant qu’elle le voulait elle-mĂŞme». «Une fille de 11 ans ne peut rien vouloir. Lorsqu’un groupe d’adolescents armĂ©s arrive et menace, il n’y a plus de dĂ©sir. « 

Il y a trois mois, une amie a invitĂ© la fillette dans un bâtiment abandonnĂ© en compagnie de plusieurs garçons qui l’attendait. Ils avaient un couteau et la fille a Ă©tĂ© obligĂ©e d’obĂ©ir. Un par un, ils l’ont violĂ©e.

Les adolescents ont filmé leur crime et ont ensuite menacé la victime de tout montrer. Les maîtres chanteurs ont forcé la fille plusieurs fois à se rendre dans une maison abandonnée, où ils ont couché avec elle.