Les manifestants à Amona ont relayé mercredi des témoignages de brutalités policières et de violations des droits humains, suggérant que la plupart des violences illégales de la police ont éclaté après que les manifestants aient été chargés dans des autobus loin des caméras.
Les médias ne filment pas dans les bus.
Les membres du personnel de la sociĂ©tĂ© d’aide juridique Honenu ont rapportĂ© que «lorsque la police enlève les gens des maisons, ils exercent un contrĂ´le sur eux-mĂŞmes, mais dans les endroits oĂą il n’y a pas de camĂ©ras, la violence commence. Nous rapportons des violences sĂ©vères Ă l’intĂ©rieur des autobus, après que toutes les camĂ©ras et appareils cellulaires ont Ă©tĂ© retirĂ©s des jeunes. Nous appelons tous ceux qui ont Ă©tĂ© blessĂ©s Ă nous contacter afin de dĂ©poser des plaintes et des rĂ©clamations contre des policiers violents. »
Le directeur de l’Honenu, Shmuel (Zangi) Meidad a dĂ©clarĂ© : «Il n’y a pas de« sensibilitĂ© et de dĂ©termination », seulement de l’hypocrisie, de la violence et de la cruautĂ©. Des enfants, des garçons et des filles, et des enfants ont Ă©tĂ© retirĂ©s d’Amona et chargĂ©s dans des autobus.
Leurs tĂ©lĂ©phones cellulaires leur ont Ă©tĂ© enlevĂ©s et ils n’ont pas les moyens de communiquer l’action de la police. Et lĂ ils furent brutalement battus. Les autobus les ont emmenĂ©s Ă divers endroits Ă travers le pays et les ont laissĂ©s seuls dans la nuit, dans l’obscuritĂ© et le froid, seuls, battus et pleurant. »
Honenu a signalé avoir aidé plus de 40 détenus.
Au commissariat de police de Ma’aleh Adumim, les avocats Nati Rom et Azriel Friedenberg ont aidĂ© des dĂ©tenus qui ont Ă©tĂ© amenĂ©s dans la rĂ©gion d’Amona. Les dĂ©tenus ont Ă©tĂ© interrogĂ©s parce qu’ils Ă©taient soupçonnĂ©s de violer une ordonnance du GOC du Commandement central. Certains ont Ă©tĂ© libĂ©rĂ©s après un interrogatoire et ont reçu l’ordre de s’Ă©loigner d’Amona pendant cinq jours.




