Un incident violent s’est produit ce samedi, sur la promenade de Netanya Ă cause de la « profanation du sabbat ». Selon l’enquĂŞte, un homme qui est passĂ© devant le CafĂ© London a criĂ© «profanation du sabbat ! » et il a renversĂ© les tables. Trois des travailleurs qui tentaient d’interfĂ©rer ont Ă©tĂ© lĂ©gèrement blessĂ©s et Ă©vacuĂ©s vers l’hĂ´pital de Laniado, dans la ville.
Yossi Sandman, le responsable de l’Ă©quipe de cafĂ©, qui a Ă©tĂ© blessĂ© est revenu dans un entretien avec Walla!: « Je me tenais Ă la caisse, et j’ai entendu les cris sur le Chabbat et la vaisselle a Ă©tĂ© cassĂ©e, et les convives et les serveurs ont commencĂ© Ă m’appeler. » « Directeur, vous devez venir rapidement ! « Je suis sorti et j’ai vu la table par terre et tous les plats Ă©taient cassĂ©s. « Les clients se sont plaints qu’on les avait criĂ© « pourquoi ils mangeaient le Chabbat » ainsi qu’aux serveurs :  » Pourquoi travaillez-vous le Chabbat ? «Â
« Je suis allĂ© de l’autre cĂ´tĂ© du restaurant, oĂą tout le monde Ă©tait dĂ©jĂ Ă l’extĂ©rieur et criait, puis il y a eu des bagarres et un d’entre eux est venu dans ma direction », a ajoutĂ© Sandman. « J’ai pris le tĂ©lĂ©phone rapidement pour composer le 100, l’un d’eux a vu que je composais le numero et a commencĂ© Ă crier et Ă me maudire et Ă me frapper Ă la main qui tenait le tĂ©lĂ©phone. » Le Shabbat ? Puis il m’a frappĂ© au visage et au corps, puis l’autre gars a commencĂ© Ă me maudire et Ă s’approcher de moi et m’a jetĂ© une chaise qui m’a blessĂ©e la main. «Â
Un tĂ©moin oculaire de l’incident, qui travaille dans l’un des commerces adjacents, a dĂ©clarĂ© qu’un « homme est arrivĂ© et a commencĂ© Ă crier » profanation du sabbat « et a commencĂ© Ă se battre et Ă tourner des tables dans le cafĂ©. Ils ont pris quelques bonnes minutes avant de prendre le contrĂ´le . » Dans la vidĂ©o dĂ©crivant le cas, on peut voir des chaises jetĂ©es devant de nombreux passants.
La police a dĂ©clarĂ© qu’une enquĂŞte prĂ©liminaire avait rĂ©vĂ©lĂ© que les Ă©meutiers Ă©taient en Ă©tat d’Ă©briĂ©tĂ© et qu’il n’y avait eu ni blessĂ©s, ni arrestations.






