L’hĂ´pital Soroka Ă Beer-Sheva a Ă©tĂ© directement touchĂ© ce matin par une salve de roquettes lancĂ©es depuis l’Iran, causant d’importants dĂ©gâts. Le rĂ©fectoire s’est effondrĂ© et le bâtiment principal a Ă©tĂ© inondĂ©. La police a procĂ©dĂ© Ă une Ă©vacuation en raison d’un soupçon de fuite de matières dangereuses, mais ce danger a Ă©tĂ© Ă©cartĂ© par la suite. « Les plafonds se sont effondrĂ©s, on aurait dit les tours jumelles », ont tĂ©moignĂ© des personnes sur place. Le ministre de la SantĂ© a dĂ©noncĂ© une « ligne rouge franchie ». L’Iran a tentĂ© de se justifier : « Nous visions une base militaire proche. »
Une frappe directe sur l’hôpital Soroka à Beer-Sheva a provoqué d’importants dégâts dans plusieurs zones du complexe hospitalier. La direction de l’hôpital a demandé au public de ne pas se rendre sur place. Les images montrent la scène du désastre et le moment précis de l’impact.
Destruction massive à l’hôpital
La police a signalé un risque d’exposition à des matières dangereuses dans l’un des étages du bâtiment, ce qui a entraîné une évacuation immédiate. Le risque a été levé par la suite. Des médecins et patients se trouvaient dans les abris au moment de l’impact. « Tout s’est brisé d’un coup », ont raconté des témoins. « Le réfectoire s’est effondré. Il n’y a plus de bâtiment. » L’eau s’est mise à couler dans le bâtiment principal, désormais réduit à un amas de décombres.
Redistribution des patients vers d’autres hĂ´pitaux
Le ministère de la SantĂ© a donnĂ© l’ordre aux hĂ´pitaux du centre du pays – notamment Barzilai et Assouta Ashdod – de se prĂ©parer Ă accueillir les patients Ă©vacuĂ©s de Soroka. L’Iran, de son cĂ´tĂ©, a prĂ©tendu viser une base militaire Ă proximitĂ© de l’hĂ´pital pour justifier cette frappe.
Témoignages poignants sur place
Ilanit, présente sur les lieux, témoigne :
« Presque aucun endroit de l’hôpital n’a été épargné. Les plafonds se sont effondrés. Le personnel médical a immédiatement conduit les patients dans les abris. Maintenant, on nous a évacués sur la pelouse, mais je ne sais pas à quel point c’est vraiment sécurisé. »
Yoram Hakham, de Soroka :
« Je suis entrĂ© dans la cage d’escalier, toutes les portes de sĂ©curitĂ© se sont fermĂ©es. Le plafond nous est tombĂ© dessus, l’onde de choc m’a projetĂ©. On ne peut pas imaginer ce que c’est tant qu’on ne le vit pas. C’est irrĂ©el. Heureusement que l’une des unitĂ©s avait Ă©tĂ© Ă©vacuĂ©e hier, sinon cela aurait Ă©tĂ© une catastrophe. »
Un infirmier du centre médical décrit :
« Il n’y a plus de service. Quand nous sommes arrivés, c’était le chaos total. Nous sommes allés directement aux urgences pour aider. Maintenant, tout l’hôpital est en cours d’évacuation vers des zones sécurisées. Le bâtiment n’est plus sûr. Nous sommes tous sous le choc. »
Des scènes qui rappellent des attentats majeurs
Ilan Stolero, bénévole :
« Cela ressemble vraiment au 11-Septembre. C’est très grave. »
Des patients en salle d’urgence ont déclaré :
« C’était terrifiant. On a entendu l’alerte, puis on est allés à la cage d’escalier. Ensuite, une explosion énorme. Tout a volé. »
Gili Abuharon a raconté :
« On a entendu une énorme explosion. On était à l’étage -2, et les portes ont bougé. C’est très effrayant, mais il faut savoir faire face. Ça peut tomber n’importe où. Il faut suivre les consignes du Commandement du Front intérieur. Le bâtiment qui a été touché avait été évacué la veille. C’est un miracle. »
Le ministre de la Santé condamne avec fermeté
Le ministre de la Santé, Uriel Buso, a déclaré :
« Le tir de missile sur le centre médical Soroka est un acte de terreur et un crime de guerre délibéré du régime iranien contre des civils innocents et du personnel médical dévoué à sauver des vies. Grâce à nos mesures immédiates, une tragédie encore plus grande a été évitée. Je demande à la population de continuer à respecter les consignes de sécurité. Cela sauve des vies. »
Ce tir de missiles intervient après une nuit relativement calme. Au total, au moins sept points d’impact ont été signalés, notamment dans le centre et le sud du pays. Plus de 20 personnes ont été légèrement blessées, et quatre grièvement.










