Si vous prĂ©voyez de voler de l’aĂ©roport Ben Gourion , attendez-vous Ă d’Ă©ventuelles perturbations. La raison : un rassemblement de protestation Ă l’aĂ©roport organisĂ© par la Histadrut exigeant que l’État aide l’industrie aĂ©ronautique israĂ©lienne.
El Al, Arkia, Israir et les employĂ©s des sociĂ©tĂ©s de services au sol Laufer, GHI et QAS devraient assister au rassemblement. Selon la Histadrut, les employĂ©s de l’AutoritĂ© aĂ©roportuaire devraient Ă©galement se joindre Ă la manifestation « en tant qu’expression de solidarité ». Ă€ ce stade, il n’est pas encore clair si le contrĂ´le entraĂ®nera une perturbation de l’horaire des vols ou d’autres services fournis sur le terrain.
« Le gouvernement doit assumer ses responsabilitĂ©s », a dĂ©clarĂ© Ă Calcalist Avi Edri, prĂ©sident du syndicat des travailleurs des transports de la Histadrut. « Le corona frappe durement l’industrie aĂ©ronautique. Nous avons pris des mesures de rationalisation, et nous avons fait tout ce qui doit ĂŞtre fait, mais il y a un moment oĂą l’État doit entrer en scène. »
Plus tĂ´t hier, dans la journĂ©e, les Ă©tats financiers d’El Al pour le deuxième trimestre 2021 ont Ă©tĂ© publiĂ©s, dans lesquels la sociĂ©tĂ© a enregistrĂ© une perte nette de 80,6 millions de dollars . L’entreprise est actuellement en nĂ©gociations avec le TrĂ©sor pour une aide supplĂ©mentaire Ă l’entreprise en raison de la prolongation de la crise de 100 Ă 200 millions de dollars, après avoir manquĂ© Ă ses obligations envers l’État dans le prĂ©cĂ©dent accord signĂ© avec elle. Arkia et Israir sont Ă©galement en crise et nĂ©gocient avec le TrĂ©sor pour une aide financière.
Il y a environ deux semaines, le prĂ©sident de la Histadrut, Arnon Bar-David, a demandĂ© au ministre des Finances d’aider l’industrie aĂ©ronautique et a Ă©crit : « Compte tenu de l’ampleur de la situation, je vous invite personnellement Ă agir rapidement pour injecter des fonds pour Ă©conomiser l’industrie aĂ©ronautique en IsraĂ«l. Un financement immĂ©diat pour la rĂ©habilitation des compagnies aĂ©riennes est nĂ©cessaire pour sauver des milliers d’emplois. »
L’industrie aĂ©ronautique est dans une situation difficile, sur fond de rĂ©duction du nombre de vols, de restrictions au retour de l’Ă©tranger et de la grande incertitude qui a accompagnĂ© le terrain ces deux dernières annĂ©es en raison de la crise du Corona.




