Yair Lapid profite de la situation : « J’ai donnĂ© Ă  Netanyahu un pays Ă  son apogĂ©e, maintenant les funĂ©railles suivent les funĂ©railles »

Le chef de l’opposition, Yair Lapid, a publiĂ© sur Facebook un rĂ©sumĂ© des rĂ©sultats dĂ©cevants des 100 jours Ă©coulĂ©s depuis la mise en place du nouveau gouvernement. « Il y a 100 jours, j’ai dit Ă  Netanyahu que je lui remettais le pays en excellent Ă©tat – il n’a pas discutĂ©. Maintenant, les attentats terroristes succèdent aux attentats terroristes, les funĂ©railles après les funĂ©railles. »

Aujourd’hui, Yair Lapid a Ă©crit dans un article après les 100 jours du gouvernement Netanyahu qu’IsraĂ«l est devenu « un pays triste qui cherche l’espoir ». « Il y a cent jours, j’attendais Netanyahu dans le bureau du Premier ministre. Je lui ai dit que je lui remettais le pays en excellent Ă©tat. Il n’a pas contestĂ© cela. L’Ă©conomie Ă©tait en plein essor, la haute technologie battait des records et le tourisme et les exportations Ă©taient florissants », a Ă©crit Lapid.

Israel Hai - Toute l actualite israelienne en une seule application gratuite

« L’opĂ©ration Halot Shahar Ă  Gaza nous a rendu l’initiative sĂ©curitaire. Les terroristes de la fosse aux lions ont commencĂ© Ă  se rendre après que nous ayons mis en place des contre-mesures ciblĂ©es. La violence dans les rues d’IsraĂ«l a diminuĂ©. Les frontières Ă©taient calmes. Les relations extĂ©rieures d’IsraĂ«l Ă©taient Ă  leur meilleur, en particulier avec l’administration amĂ©ricaine. Des ambassades et des missions diplomatiques ont Ă©tĂ© ouvertes aux Emirats, au Maroc et Ă  BahreĂŻn. Un accord de dĂ©marcation historique a Ă©tĂ© signĂ© avec le Liban et les bases ont Ă©tĂ© posĂ©es pour faire progresser les relations avec l’Arabie saoudite. Quand nous avons fini de parler avec Netanyahu, je me suis levĂ© et je suis parti, il est restĂ© lĂ  », a-t-il ajoutĂ©.

Et maintenant, 100 jours plus tard, selon le chef de l’opposition, le pays connaĂ®t la plus grande crise nationale de l’histoire – attentat terroriste après attentat terroriste, funĂ©railles après funĂ©railles. Et au milieu de cette situation dĂ©sastreuse, le secrĂ©taire Ă  la DĂ©fense est dans un Ă©trange Ă©tat d’incertitude, le secrĂ©taire Ă  la SĂ©curitĂ© intĂ©rieure enregistrant des officiers de police de haut rang et transmettant les enregistrements aux mĂ©dias, insistant sur des coupes dans l’Ă©ducation, les soins de santĂ© et budgets sociaux pour « financer sa bande privĂ©e de voyous ».

Quant Ă  l’Ă©conomie, elle a atteint un pic brutal, l’inflation s’accĂ©lère, les investisseurs fuient le pays, les entreprises de haute technologie se dĂ©localisent Ă  l’Ă©tranger, prenant des capitaux auprès des banques. La vengeance des juifs de Hawaaa a jetĂ© une ombre sur IsraĂ«l aux yeux du monde entier, et le ministre des Finances est une personne pour qui toutes les portes de l’Ă©conomie mondiale sont fermĂ©es.

En conclusion, Lapid Ă©crit : « Jamais auparavant il n’y a eu une destruction aussi rapide des valeurs. En 100 jours, le gouvernement a menĂ© un processus sans prĂ©cĂ©dent de destruction interne du pays. Cela n’a pas Ă©tĂ© causĂ© par des facteurs externes, ce n’Ă©tait pas une force ennemie supĂ©rieure – c’est le gouvernement qui l’a fait. En gros, ivre de sa propre force, sans la moindre pensĂ©e des consĂ©quences et des rĂ©sultats. Ils ont dit : « Tiens, on va te montrer ! » et ils l’ont fait.