Yoram Cohen a abordĂ© l’escalade dans le sud sur la radio 103 FM apres que les soldats de l’armĂ©e de l’air israĂ©lienne ont attaquĂ© un complexe militaire du Hamas dans le nord de la bande de Gaza, y compris des bâtiments, des infrastructures terroristes et une usine de fabrication d’armes, en rĂ©ponse aux tirs de mitraillettes de la bande de Gaza vers Sderot.
Yoram Cohen, ancien chef du service de sĂ©curitĂ© du Shin Bet: « Le Hamas est aujourd’hui Ă un point bas, Ă cause de la situation Ă©conomique dans la bande de Gaza et de la sĂ©curitĂ©. Il perd ses atouts et l’IDF maintient son pouvoir de dissuasion . »
Selon M. Cohen, «dans tous les paramètres, le Hamas est dans un Ă©tat de faiblesse et veut s’en sortir en profitant de la question du dĂ©placement de l’ambassade amĂ©ricaine Ă JĂ©rusalem, il a gagnĂ© une reconnaissance internationale mais en a payĂ© le prix fort.  »
Quand on lui demande si il est bon pour IsraĂ«l d’amĂ©liorer les conditions de vie Ă Gaza ? « Ceci est un sĂ©rieux dilemme. Qui ne s’est pas mobilisĂ© si ce n’est la participation internationale pour construire des infrastructures dans la bande de Gaza. ..Il existe dĂ©sormais un consensus au sein de la sĂ©curitĂ© des dirigeants israĂ©liens et des politiques propres Ă remettre en Ă©tat et amĂ©liorer la situation dans la bande de Gaza au profit des habitants de Gaza et pour la sĂ©curitĂ© d’IsraĂ«l. Il est important de ne pas oublier que IsraĂ«l est le principal facteur qui a poussĂ© Ă la reconstruction de Gaza aujourd’hui « .
Cohen a ajoutĂ©: « Il ne manque pas de produits Ă Gaza, mais le manque d’argent aux travailleurs de Gaza en Israel amĂ©liorera la question du chĂ´mage. Après l’hostilitĂ© de la situation entre les parties, je pense qu’il serait faux de le faire maintenant. Peut-ĂŞtre que ce serait possible quelques mois apres une baisse des tensions… »
» Les dirigeants du Hamas Ă Gaza sont des gens cruels mais rĂ©els et nous pouvons les suivre avec des gestes de leur cĂ´tĂ© et des nĂ´tres, comme l’Ă©change de prisonniers et de personnes disparues. Le problème est qu’ils voient toujours en grand, ils exigent aussi un port aĂ©rien et ils exigent aussi un port de mer. IsraĂ«l ne peut pas permettre cela.  »





