Le Dr Yoav Luria, expert en médecine interne et maladies du foie, aborde dans une interview avec Channel 7 la question du troisième vaccin que certains ont mis en doute sa pertinence pour la souche actuelle de corona (Delta et Delta plus).
« Il n’y a aucun problème ici », dĂ©clare le Dr Luria dans ses remarques liminaires, ajoutant qu’il est lui-mĂŞme sur le point de recevoir la troisième dose de vaccin et n’a aucun doute sur la justesse de la dĂ©cision.
« Nous ne sommes pas satisfaits de la vie dans quelque chose de moins que parfait. Nous voulons tous le parfait. Je ne comprends pas le raisonnement quand nous disons que je veux seulement quelque chose qui protège une espèce ou une autre. Dans quel monde parfait ces gens vivent-ils ? Nous sommes pas dans un monde parfait et certaines décisions sont des compromis. »
Le Dr Luria est choquĂ© par les affirmations trompeuses qui ont conduit Ă une situation oĂą, il y a aujourd’hui en Israel 3000 patients :
 » On prĂ©tend qu’il n’y a pas de patients graves, et quand il y a dĂ©jĂ 200 patients graves, il y a ceux qui vous diront qu’il n’y a pas de morts et ainsi de suite. La maladie est plus dangereuse que le vaccin. Il n’y a pas de cent pour cent dans quoi que ce soit dans la vie, et une protection de quatre-vingt-dix pour cent ou 88 pour cent vaut mieux que zĂ©ro protection. »
« Les informations de l’Ă©tude de Tel Hashomer montrent qu’avec le temps, les gens deviennent de plus en plus malades. C’est ce que nous savons Ă©galement des maladies infectieuses en gĂ©nĂ©ral, et je ne vois aucun problème Ă fonctionner dans des conditions d’incertitude, comme toute vie et en gĂ©nĂ©ral en mĂ©decine, rĂ©flĂ©chissez et ma considĂ©ration est de faire le troisième vaccin ».
Le Dr Luria n’accepte pas l’argument selon lequel, qu’avec ce nouveau vaccin, nous pourrions avoir besoin d’un quatrième vaccin et il pourrait ĂŞtre appropriĂ© de l’attendre :
« Comme il est d’usage pour les maladies infectieuses, tout comme le vaccin et sont sous enquĂŞte, nous devrons accepter la vaccination. Depuis tout petit, les enfants reçoivent environ vingt vaccins et ces vaccins ont fait disparaitre de nombreuses maladies, comme la variole, la polio, l’hĂ©patite A, l’hĂ©patite B et plus encore. « Tout a disparu grâce aux vaccins. La mortalitĂ© et la morbiditĂ© ont Ă©galement considĂ©rablement diminuĂ© depuis qu’il y a eu des vaccins contre la grippe. Nous apprenons la maladie actuelle pendant nos dĂ©placements et des erreurs peuvent ĂŞtre commises, mais les vaccins sont l’une des grandes merveilles de la mĂ©decine moderne. »
« A cette occasion, je me tourne vers ces millions de personnes qui n’ont pas Ă©tĂ© vaccinĂ©es, et malheureusement nous entendons parler de patients dĂ©cĂ©dĂ©s sans maladie de fond et non vaccinĂ©s, comme parmi celles que nous avons consultĂ©es », recommande le Dr Luria.
Nous avons Ă©galement interrogĂ© le Dr Luria sur l’importance de l’approbation de la FDA et sur l’importance de la dĂ©cision de ne pas attendre cette approbation. Dr Luria rĂ©pond : « Dans un langage très simple, c’est trivial. Il y a un taux d’accumulation d’informations mĂ©dicales et il y a un taux de grandes institutions importantes et Ă©normes sur lesquelles nous comptons et citons tous, mais ce sont des institutions qui sont un moyen et non une fin. La FDA a modifiĂ© sa politique sur plusieurs questions au cours des dernières dĂ©cennies. « Il y a des situations dans lesquelles des dĂ©cisions doivent ĂŞtre prises sur la base de donnĂ©es partielles et de dĂ©cisions qui ne sont pas approuvĂ©es Ă cent pour cent. »
« Nous avons dĂ©jĂ des informations brutes selon lesquelles les vaccins rĂ©duisent considĂ©rablement la mortalitĂ©, et si nous attendons l’approbation complète de la FDA, deux cents ou trois cents personnes supplĂ©mentaires mourront et bien d’autres suivront », a dĂ©clarĂ© le Dr Luria, ajoutant une note importante :  » Le corona ne va pas partir si vite. Et il y a aussi un phĂ©nomène post-Corona, et les gens ne redeviennent pas comme avant. Cette chose prend de l’ampleur, et cette chose a une importance Ă©conomique nationale au-delĂ de l’importance personnelle. Les gens ne redeviennent plus aussi productifs qu’avant. »





