Une catastrophe majeure au Honduras : une Ă©norme Ă©meute qui a eu lieu hier (mardi) dans une prison pour femmes s’est terminĂ©e par un rĂ©sultat tragique, avec la mort de 41 dĂ©tenues. Selon les rapports, certaines des prisonnières ont Ă©tĂ© tuĂ©es Ă la suite d’un incendie qui s’est dĂ©clarĂ© dans la prison dans le cadre des Ă©meutes, et d’autres prisonnières ont Ă©tĂ© abattues et poignardĂ©es Ă mort.


« Les Maras qui ont planifiĂ© les manifestations avaient des renseignements sur les activitĂ©s des forces de sĂ©curitĂ© dans la prison », a dĂ©clarĂ© Castro. Elle a ajoutĂ© qu’elle avait l’intention de prendre des « mesures drastiques ». Selon les informations, des dĂ©tenues appartenant au gang « Barrio 18 » ont fait irruption dans un autre bloc de la prison, oĂą Ă©taient dĂ©tenues des dĂ©tenues appartenant Ă un autre gang. Ces prisonnières ont tirĂ© et poignardĂ© les prisonnières attaquĂ©es.
Dès que la terrible nouvelle est connue, de nombreux citoyens se sont rassemblĂ©s Ă l’extĂ©rieur des murs de la prison et demandant Ă savoir comment vont leurs proches. Un citoyen local a dĂ©clarĂ© Ă l’ Associated Press que le groupe Barrio 18 « était devenu incontrĂ´lable ». Selon elle, ils se battent constamment avec les autres dĂ©tenus, d’après la dernière fois qu’elle a parlĂ© avec son parent emprisonnĂ© lĂ -bas. Une autre femme, dont la fille a Ă©tĂ© emprisonnĂ©e lĂ -bas, a dĂ©clarĂ© qu' »il y a beaucoup de morts, nous ne savons pas si notre fille a Ă©galement Ă©tĂ© blessĂ©e ».


Traditionnellement, les gangs criminels parviennent Ă atteindre un niveau Ă©levĂ© de contrĂ´le dans les prisons de nombreux pays d’AmĂ©rique centrale et parviennent Ă Ă©tablir au moins certaines des lois. Souvent, les criminels, hommes et femmes, rĂ©ussissent Ă introduire relativement facilement des marchandises et des produits dans les prisons, et souvent aussi des drogues, des armes et des munitions. Cet Ă©vĂ©nement marque l’une des pires catastrophes carcĂ©rales de ces dernières annĂ©es dans les pays d’AmĂ©rique centrale.






