Shapps, 19 ans, Ă©tudiante en deuxième annĂ©e de politique et d’Ă©conomie Ă l’universitĂ© de Leeds, a dĂ©clarĂ© avoir Ă©tĂ© menacĂ©e par des personnes qui ont dĂ©filĂ© sur le campus en criant « de la rivière Ă la mer », et ont affichĂ© des pancartes indiquant « mettre fin au terrorisme » de l’Etat d’IsraĂ«l » et lui ont parlĂ© du « gĂ©nocide » et de « l’apartheid » « que, selon eux, IsraĂ«l commet contre les Palestiniens.Â
Selon elle, l’un des Ă©lèves de la classe lui a mĂŞme laissĂ© entendre que « vous ĂŞtes le seul Ă©lève juif de cette classe », ce qui a accru ses craintes d’Ă©ventuels prĂ©judices ou harcèlement.Â
« Je ne vois pas comment les Ă©tudiants juifs peuvent espĂ©rer se sentir en sĂ©curitĂ© sur le campus lorsqu’ils sont confrontĂ©s Ă des slogans antisĂ©mites », a dĂ©clarĂ© Schaafs au Telegraph.Â
En rĂ©ponse au retrait de Shapps du cours et Ă ses allĂ©gations d’antisĂ©mitisme, l’UniversitĂ© de Leeds a publiĂ© une dĂ©claration dĂ©clarant : « Nous avons l’obligation lĂ©gale de soutenir la libertĂ© d’expression, mais nous ne tolĂ©rerons ni l’antisĂ©mitisme ni l’islamophobie de quelque nature que ce soit. Nous ne soutenons aucune opinion ou action qui fasse en sorte que les autres se sentent en danger ou indĂ©sirables sur le campus ».






