Le parti d’extrĂŞme droite « Union nationale » de Marine Le Pen a connu une dĂ©ception majeure ce soir (dimanche) lors des Ă©lections lĂ©gislatives françaises , lorsque, contrairement aux sondages, il n’a remportĂ© que 120 Ă 150 sièges Ă l’AssemblĂ©e nationale, , bien moins que ce que prĂ©disaient les sondages. L’alliance des partis de gauche « Le Nouveau Front populaire », qui comprend Ă©galement des partis d’extrĂŞme gauche, devrait, selon les modèles, devenir la plus grande faction au Parlement, avec 180 Ă 215 sièges.
Suite aux rĂ©sultats du vote, nous nous sommes entretenus avec Claude Breitman , prĂ©sident de l’Association des Amis du Collège AcadĂ©mique de Netanya, qui a expliquĂ© que « en ce qui nous concerne, c’est une menace terrible. Ils ne cachent pas leurs idĂ©es, ce sont des Palestiniens distincts et le fait qu’il y ait un lien avec la communautĂ© islamique. Le calcul de Macron Ă©tait qu’une partie de la gauche et du centre seraient ensemble. »
« Ils ont avalĂ© les grenouilles, ils ont fait des compromis. Quelque chose d’opposĂ© est arrivĂ©, il y a une base pour le changement, mais la dynamique des Ă©lections et l’unification du soutien Ă la gauche et au centre ont fait Ă©chouĂ© la droite. »
Qu’est-ce qui a guidé les Français dans leur vote ?
« Un grand combat sur l’âge de la retraite et la capacitĂ© de maintenir un certain type de populisme qui a parlĂ© Ă l’opinion publique. Le sentiment d’insĂ©curitĂ© et les attentats terroristes ont Ă©galement eu un effet. Il y avait et il y a une rĂ©elle peur du terrorisme et la cause palestinienne a aussi beaucoup jouĂ© dans une France antisĂ©mite . »




