Le capitaine Maoz Recanati d’Itamar est tombé au combat au Liban pendant le Chabbat

Le capitaine Maoz Recanati d’Itamar est tombé au combat au Liban pendant le Chabbat

Il est désormais autorisé à le nommer. Le capitaine Maoz Israël Recanati, 25 ans, originaire du village d’Itamar en Samarie, commandant de section au 12e bataillon de la brigade Golani, est tombé au combat dans le sud du Liban. Il avait 25 ans.

Vendredi, en milieu de journée, des terroristes du Hezbollah ont lancé un drone explosif contre la force israélienne opérant dans le secteur central du sud du Liban. Le projectile a atteint Recanati de plein fouet, blessant également un autre combattant du même détachement — le même groupe qui avait déjà subi, auparavant, la frappe d’un obus de mortier ayant tué le sergent Negev Dagan du village de Dekel.

Un fils d’Itamar, une famille fondatrice

Maoz Recanati n’était pas arrivé à Itamar par hasard. Il était le fils d’une famille enracinée depuis les origines dans ce village de Samarie, l’une de celles qui avaient contribué à le fonder et à le bâtir. Grandir à Itamar, c’est grandir avec une conscience aiguë de ce que signifie tenir la terre — et une disposition naturelle à en payer le prix.

Il laisse derrière lui ses parents, six frères et sœurs, et une fiancée, Rani, qui étudiait à la midrasha du village. Ils devaient se marier dans environ un mois et fonder un foyer en Israël. Cette promesse-là aussi est tombée vendredi avec lui.

« Le cœur se brise »

Le chef du Conseil régional de Shomron, Yossi Dagan, lui a rendu hommage avec des mots qui disent à la fois la fierté et la douleur : « Maoz était l’un des meilleurs d’entre nous — un officier courageux et un combattant dévoué qui a consacré sa vie à la sécurité du peuple d’Israël. Fils d’une famille pionnière et enracinée à Itamar, il a grandi dans les valeurs de l’amour de la terre et du dévouement à l’État. Le cœur se brise sur une vie jeune fauchée au moment même où il allait fonder un foyer en Israël. Tout le Shomron s’incline et souffre avec la famille chère, et la serre dans ses bras en cette heure difficile. Sa figure et sa bravoure nous accompagneront et nous donneront la force de fortifier et de construire ici une vie. »

Le capitaine Maoz Recanati, que sa mémoire soit bénie.


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