Un Iran qui ne veut qu’en faire Ă sa tĂŞte, un Iran qui continu a s’armer nuclĂ©airement, un Iran qui persiste Ă vouloir faire disparaitre Israel, et des sanctions qui sont censĂ©es faire peur mais qui en fin de compte semblent passer Ă travers le filet…
En effet, si vous cherchez Ă acheter du pain ou du lait en Iran, il faudra faire la queue. Mais si vous cherchez Ă vous procurer des armes , et bien, c’est une autre histoire, car selon un panel d’experts, un rapport du Conseil de sĂ©curitĂ© a Ă©tĂ© publiĂ©.(source : Jerusalem Post)
Le rapport composĂ© d’un groupe d’experts soumis au Conseil de sĂ©curitĂ© de l’Iran a annoncĂ© qu’il y avait eu trois saisies de grandes expĂ©ditions d’armes iraniennes au cours de l’annĂ©e Ă©coulĂ©e.
« Deux de ces cas concernaient la RĂ©publique arabe syrienne, de mĂŞme que la majoritĂ© des cas inspectĂ©s souligne que la Syrie continue d’ĂŞtre la partie centrale des transferts d’armes illicites iraniennes »
« Le Groupe d’experts a recommandĂ© la liste noire des deux entitĂ©s liĂ©es Ă ces interdictions » De plus : « Le rapport prend Ă©galement note des informations concernant les livraisons d’armes par l’Iran vers d’autres destinations. »
La Syrie reste la première destination des livraisons d’armes iraniennes, en violation d’une interdiction de l’ONU.
L’Iran, comme la Russie, est l’un des rares alliĂ©s de la Syrie
Le rapport examine Ă©galement les tentatives de l’Iran Ă contourner les sanctions sur son programme nuclĂ©aire, mais note que les quatre sĂ©ries de mesures punitives du Conseil de sĂ©curitĂ© avec la participation de 15 nations ont eu un impact contre Ă l’Iran entre 2006 et 2010.
«Les sanctions sont le ralentissement de l’approvisionnement de l’Iran nĂ©cessaire pour ecourter son programme nuclĂ©aire . Dans le mĂŞme temps des activitĂ©s interdites continuent, y compris l’enrichissement d’uranium. »
Le rapport Ă©voque longuement sur la RĂ©publique islamique d’Iran , connu sous le nom IRISL. Alors que IRISL en soi n’est pas formellement sous les sanctions de l’ONU, trois de ses filiales ont Ă©tĂ© sanctionnĂ©es et le conseil a mis en garde les Etats membres de l’ONU d’ĂŞtre vigilants en ce qui concerne les violations des sanctions potentielles par IRISL.
Le rapport du groupe spĂ©cial indique que l’une des filiales sanctionnĂ©es IRISL, la SociĂ©tĂ© de irano expĂ©dition Hind, continue Ă exploiter les bâtiments. Il est dit aussi que IRISL est une sociĂ©tĂ© difficile Ă surveiller, car elle est en constante Ă©volution .
Les diplomates ont dĂ©clarĂ© Ă Reuters que le projet du rapport peut ĂŞtre modifiĂ© par l’Iran avant qu’il ne soit soumis au conseil lui-mĂŞme pour fins d’examen. Le rapport de l’an dernier, avec un panel d’experts sur l’Iran n’a jamais Ă©tĂ© rendu publique parce que la Russie avait bloquĂ© sa publication.
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