Le prĂ©sident des Émirats arabes unis, Mohammed ben Zayed, a accordĂ© l’amnistie Ă l’IsraĂ©lienne Ă Fida Kiwan , qui a Ă©tĂ© arrĂŞtĂ©e en possession d’un demi-kilogramme de cocaĂŻne en mars 2021. Kiwan a d’abord Ă©tĂ© condamnĂ©e Ă mort, mais sa peine a Ă©tĂ© commuĂ©e en rĂ©clusion Ă perpĂ©tuitĂ©. Elle a dĂ©cidĂ© de commencer la dĂ©marche dans le cadre des grâces qu’il accorde Ă l’occasion du ramadan, et Ă la demande du prĂ©sident du pays Yitzhak Herzog.
Kivan, comme mentionnĂ©, a Ă©tĂ© arrĂŞtĂ© Ă Abu Dhabi et accusĂ© de trafic de drogue. Au cours de l’annĂ©e Ă©coulĂ©e, des membres de sa famille, sa mère, son frère et sa sĹ“ur, ont Ă©tĂ© en contact avec la Maison du PrĂ©sident, affirmant qu’elle avait Ă©tĂ© victime d’une fraude et Ĺ“uvrant pour sa libĂ©ration.
Dans le cadre de ces efforts, il y a quelques semaines, le prĂ©sident de l’État a lancĂ© un appel humanitaire personnel au prĂ©sident des Émirats arabes unis, Mohammed bin Zayed, et, en signe de bonne volontĂ© envers le prĂ©sident de l’État, Yitzhak Herzog, le prĂ©sident des Émirats arabes unis a dĂ©cidĂ© de lui pardonner et de la renvoyer en IsraĂ«l.
La maison du prĂ©sident a rapportĂ© que « ces derniers jours, les employĂ©s de l’ambassade d’IsraĂ«l Ă Abou Dabi dirigĂ©e par l’ambassadeur Amir Hayek et la maison du prĂ©sident ont travaillĂ© avec les autoritĂ©s des Émirats arabes unis concernant les aspects techniques de la libĂ©ration et de l’arrivĂ©e de Mme Kiwan dans le pays. Nos voisins en ce mois bĂ©ni de Ramadan, un mois de bontĂ© et de paix.
Kivan, propriĂ©taire d’un studio de photographie, a Ă©tĂ© arrĂŞtĂ©e après avoir Ă©tĂ© invitĂ©e par une connaissance palestinienne Ă DubaĂŻ pour travailler dans le domaine du graphisme et est arrivĂ©e Ă DubaĂŻ de manière indĂ©pendante dans un appartement qui lui avait Ă©tĂ© rĂ©servĂ© Ă l’avance. Environ une semaine après son arrivĂ©e, l’appartement a Ă©tĂ© perquisitionnĂ©, au cours duquel on a trouvĂ© de la drogue, considĂ©rĂ©e comme une quantitĂ© propice au trafic. Kivan a affirmĂ© que la drogue n’Ă©tait pas Ă elle.
Les dĂ©lits liĂ©s Ă la drogue aux Emirats sont considĂ©rĂ©s comme des dĂ©lits graves – et il est d’usage d’augmenter le seuil de sanction. Bien que dans de nombreux cas, ils aient Ă©tĂ© condamnĂ©s Ă mort, les tribunaux commuent gĂ©nĂ©ralement la peine en une lourde peine de prison. Un parent de Fida s’est rendu aux Emirats après la condamnation – mais les autoritĂ©s leur ont Ă©galement interdit de se rencontrer au tribunal. Il a dĂ©clarĂ© qu’elle avait entamĂ© une grève de la faim en guise de protestation et a affirmĂ© que les enquĂŞteurs avaient tentĂ© de lui faire avouer les crimes qui lui Ă©taient imputĂ©s, mĂŞme si elle les niait complètement.
« Ce ne sont que des mensonges, Fida ne vend pas de drogue », avaient dĂ©clarĂ© ses amis Ă l’Ă©poque. « Elle a du succès, elle a un travail rĂ©gulier. Nous sommes sĂ»rs que la drogue appartenait Ă quelqu’un d’autre, pas Ă elle. Ils auraient dĂ» vĂ©rifier la source de la drogue et ne pas lui mettre une affaire qui ruinerait sa vie. »





