Les soldats de l’unitĂ© 8200 se sont assis Ă la fin de la semaine et ont traduit chaque mot, chaque virgule et chaque dialecte de l’interview de Hassan Nasrallah Ă la tĂ©lĂ©vision Al-Manar Ă l’occasion des 13 annĂ©es Ă©coulĂ©es depuis la fin de la Seconde guerre du Liban.
Il a choisi de commencer par prĂ©ciser que la frontière sud du Liban est plus sĂ©curisĂ©e que jamais par le Hezbollah et a dĂ©clarĂ© qu ‘ »il existe un rapport de forces entre une organisation d’insurrection et un pays qui se considère comme l’un des plus puissants au monde sur le plan militaire ».
« Le sud est en grande partie vide, il y a Beer Sheva et Eilat. Le reste n’est pas important, il n’y a que de petites colonies », a dĂ©clarĂ© Nasrallah. Le plus important est la bande cĂ´tière, ce qui prouve Ă quel point IsraĂ«l est faible, c’est comme une toile d’araignĂ©e oĂą se trouvent la plupart des colons, et comprend Ă©galement tous les centres de base du pays. Les armes non conventionnelles, infrastructure de sociĂ©tĂ© d’électricitĂ©, etc. 90 pour cent des objectifs sont lĂ -bas. Nous les ramènerons Ă l’âge de pierre.  »
Depuis 2000, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’organisation a rĂ©ussi Ă Ă©tablir sa position non seulement au Liban et dans le monde arabe, mais Ă©galement en IsraĂ«l, oĂą il n’y a pas de commandant dans l’armĂ©e israĂ©lienne qui n’honore pas Nasrallah, qui a rĂ©ussi Ă transformer une petite organisation terroriste en une armĂ©e d’État.
IsraĂ«l devrait ĂŞtre prĂ©occupĂ© par le fait que son ennemi, qui possède aujourd’hui des capacitĂ©s militaires considĂ©rables, Ă©chappe aux mĂ©dias et que notre armĂ©e reste confuse quant aux tensions possibles, quand Nassralah dĂ©clare : « Je ne souhaite aucune confrontation ».




