Après la manifestation à Tel Aviv pour la lutte pour les infiltrés, une jeune femme crie sa colère :  » On me crache dessus et on me crie prostituée » !

Aya ( Facebook )

La vie d’Aya Belayiv, une Ă©tudiante de 24 ans au Centre interdisciplinaire d’Herzliya, qui vit dans le quartier florentin du sud de Tel-Aviv, est devenue un cauchemar. Dans son message sur Facebook, elle proteste contre la lutte pour les infiltrĂ©s: « Sur quel critère avez-vous dĂ©cidĂ© que vous ĂŞtes contre l’expulsion, savez-vous ne serait-ce ce qui se passe dans cette rĂ©gion ? »

En même temps que des milliers manifestaient sur la Place Rabin au nom des infiltrés, elle a écrit un message sur Facebook :

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« Eh bien, j’y pense depuis longtemps et j’ai dĂ©cidĂ© que je ne pouvais plus me taire, ou ĂŞtre tolĂ©rante, ou gentille Ă  propos de ce sujet qui me dĂ©range depuis longtemps », commença-t-elle.     » Je suis Ă©tudiante en troisième annĂ©e au Centre interdisciplinaire d’Herzliya, 24 ans, je vis dans la quartier Florentin Ă  tel Aviv et je vais parler au sujet des infiltrĂ©s / rĂ©fugiĂ©s / demandeurs d’asile / illĂ©gaux… que chacun les dĂ©finissent comme ils le veulent. Mais je ne supporte plus cette situation, et me taire Ă  ce sujet. »

Aya Belayiv a poursuivi en dĂ©crivant l’attaque qu’elle a subie : « Il y a quelques jours, je suis allĂ©e Ă  la gare centrale Ă  Tel-Aviv, quand je suis sortie , je ne sais pas qui il Ă©tait, un ÉrythrĂ©e ou du Soudan, mais il a commencĂ© Ă  me lancer toutes sortes de mots que je ne rĂ©pèterais pas ici, je ne fis pas attention et j’ai continuĂ© mon chemin. Tout Ă  coup je me suis rendue compte qu’il marchait derrière moi, me disant  « putain » et en crachant sur moi. Bien sĂ»r, j’Ă©tais sous le choc et  appeurĂ©e… vraiment bouleversĂ©e par la façon dont cette personne pense qu’elle est lĂ©gitime Ă  se comporter ainsi contre une fille qu’elle ne connait pas … Je suis partie et il a continuĂ© Ă  m’insulter.

« Savez vous vous mĂŞme ce qui se passe dans ce quartier ? » demande t’elle aux manifestants d’hier soir en faveur des infiltrĂ©s, sur la place Rabin ?

« Depuis lors, et pas seulement depuis, je suis choquĂ©e et il m’est difficile de vivre ainsi « , poursuit Aya Belayiv dans le post, « de voir les pancartes dans tout Tel Aviv contre l’expulsion. Vous savez que je ne suis pas la seule dans ce cas ?

Sans parler de l’affaire d’Esther Galili, une femme âgĂ©e qui a Ă©tĂ© assassinĂ©e par un Ă©tranger et la police dit que le tueur n’est pas un danger pour le public. «Â