Ben Gvir sur la loi des LGBT de Smotrich : elle est censée réparer une injustice, redonner des forces

Dans les nouvelles du soir Ă  Kan 11, il a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© hier soir que le Premier ministre dĂ©signĂ© Benjamin Netanyahu Ă©tait d’accord avec le prĂ©sident sioniste religieux Bezalel Smotrich sur un amendement Ă  la loi qui permettrait aux propriĂ©taires d’entreprises privĂ©es de ne pas fournir de service en raison de « croyances religieuses » .
La loi permettrait, par exemple, aux salles de ne pas organiser d’Ă©vĂ©nements de la communautĂ© LGBT. Aujourd’hui, un chef d’entreprise qui ne fournit pas de service dans une telle situation peut encourir une lourde amende.

Le prĂ©sident d’Otzma Yehudit, le membre de la Knesset Itamar Ben Gvir, a commentĂ© aujourd’hui (vendredi) l’amendement de la loi et a dĂ©clarĂ© qu' »elle est censĂ©e corriger une injustice, donner de la force Ă  Smotrich ». Ce matin dans Kan Network B, Ben Gvbir a ajoutĂ© que la loi pour les personnes LGBT : « Il s’agit du propriĂ©taire d’une imprimerie Ă  Be’er Sheva, un homme religieux, Ă  qui on a dit d’imprimer des publicitĂ©s pour la Gay Pride , a-t-il dit il ne voulait pas et a Ă©tĂ© condamnĂ© Ă  une amende pour avoir refusĂ©. OĂą sont les droits de l’homme pour sa propriĂ©tĂ© ? C’est très bien qu’il y ait une loi qui permette la libertĂ© de penser ».

Écoutez l’intĂ©gralitĂ© de l’interview du dĂ©putĂ© Ben Gabir ici sur Network B

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Ben Gvir a expliquĂ© que « les gens ont la libertĂ© de dĂ©cider, et si je viens et, par exemple, je demande d’imprimer des publicitĂ©s sur des drapeaux en marche le jour de JĂ©rusalem, un propriĂ©taire d’entreprise viendra me dire qu’il ne veut pas – son droit. La gauche parle de dĂ©mocratie mais se comporte comme une dictature. Pour moi, la libertĂ© d’expression est un droit fondamental. Elle ne dĂ©passe pas.

D’un autre cĂ´tĂ©, Gilad Karib, membre de la Knesset du Parti travailliste, a dĂ©clarĂ© dans une interview Ă  Ze’ev Kam que « mĂŞme dans une entreprise privĂ©e, il y a des règles de base, qu’il n’y a pas de discrimination. Nous devons dĂ©cider si nous voulons vivre dans une sociĂ©tĂ© qui respecte chaque personne ou au nom de la fausse utilisation du terme « dĂ©mocratie » par Ben Gvir. »