A la veille des batailles dĂ©cisives pour l’approbation du budget Ă la Knesset, le Premier ministre Naftali Bennett promet que la rĂ©forme Milka incluse dans la loi sur la rĂ©gulation Ă©conomique augmentera la concurrence sur le marchĂ© intĂ©rieur, attirera de nouveaux importateurs et, par consĂ©quent, permettra aux IsraĂ©liens d’Ă©conomisez jusqu’Ă 3 milliards de shekels par an sur la nourriture…
Selon Bennett, les IsraĂ©liens paient en moyenne 37 % de plus pour la nourriture, ajustĂ©e en fonction du pouvoir d’achat, que les EuropĂ©ens et les citoyens des autres pays de l’OCDE. Un exemple bien connu et flagrant – Le pudding au lait coĂ»te en moyenne 2,75 shekels en IsraĂ«l, alors qu’en Europe, il est vendu pour seulement un shekel.
Le chef du gouvernement affirme que la principale raison du coĂ»t Ă©levĂ© des aliments en IsraĂ«l est les barrières bureaucratiques aux importations alimentaires – le système de licence et la nĂ©cessitĂ© d’obtenir un permis spĂ©cial pour chaque produit dĂ©couragent les fournisseurs de produits alimentaires d’entrer sur le marchĂ© israĂ©lien. La transition vers un système de dĂ©claration europĂ©en au lieu d’une licence supprimera ces obstacles, attirera de nouveaux exportateurs, Ă©largira la gamme de produits, augmentera la concurrence et rĂ©duira les prix.
Le gouvernement a l’intention d’exempter de licence les importateurs de friandises, crème et crème fraiche, fromages Ă pâte dure, miel, yaourts, lĂ©gumes surgelĂ©s, champignons, matières premières pour l’industrie alimentaire et autres produits. En plus de l’alimentation, la rĂ©forme affectera la gamme non alimentaire des supermarchĂ©s – des produits tels que des shampooings, des savons, des crèmes après-rasage, des dĂ©odorants et autres.





