Ce matin, les enfants de l’Ă©cole juive Haya Moushka Ă  Marseille dĂ©couvrent leur Ă©cole dĂ©truite !

Les Ă©lĂšves de l’Ă©cole Haya Moushka lors de l’apprentissage de la crĂ©ation du Pain Azyme

Notre correspondante Esther Benhaim Ă  Marseille, nous a fait savoir que l’Ă©cole juive Haya Moushka a Ă©tĂ© ce matin vandalisĂ©e.

Les enfants sont arrivés avec leurs parents pour débuter leur journée scolaire, et ont dû malheureusement faire demi-tour devant un tel spectacle de désolation.
Suite Ă  cette attaque, d’autres parents d’Ă©lĂšves comme le tĂ©moigne, Lydie Fhal, donc la fille de 9 ans y est scolarisĂ©e, ont Ă©tĂ© prĂ©venus directement par la Direction, qui leur a demandĂ© de ne pas se rendre dans l’Ă©tablissement, car la police Ă©tait sur les lieux.
La mĂšre de famille s’est tout de mĂȘme dĂ©placĂ©e pour voir ce qui s’y passait, et a constatĂ© que trois ans aprĂšs des dĂ©gĂąts importants dans cet Ă©tablissement, c’est une nouvelle fois la destinĂ©e tragique de cette petite Ă©cole juive Ă  tendance Loubavitch  :
« Toutes les fenĂȘtres de l’ancien bĂątiment ont Ă©tĂ© cassĂ©es, ainsi que toutes les  toilettes de l’Ă©cole complĂštement dĂ©truites, les classes des enfants entre 3 et 5 ans entiĂšrement retournĂ©es, et devant le secrĂ©tariat, des flaques d’urine pour mieux dĂ©nigrer le travail de cette magnifique Ă©quipe pĂ©dagogique reconnue pour son professionnalisme » a tĂ©moignĂ© Lydie.
Selon Lydie Fhal, une enseignante sur les lieux était en pleurs face au désastre :
« Je ne peux pas comprendre comme on peut agir ainsi, et abßmer ce que les enfants ont faits de leur propres mains, pourquoi autant de méchanceté gratuite ?  » 
Les enfants de l’école Haya Mouchka ne savent pas encore quand ils pourront reprendre l’école, c’est tragique Ă  notre Ă©poque d’attaquer des Ă©cole primaires.
MalgrĂ© les faibles moyens de cette Ă©cole privĂ©e, installĂ©e dans ce quartier religieux, celle-ci propose des tarifs abordables aux parents d’élĂšves. Bien que l’Ă©cole ait embauchĂ© un gardien, celui-ci n’était pas prĂ©sent, et n’a donc pu Ă©viter cette tragĂ©die, car l’attaque s’est dĂ©roulĂ©e hier soir.

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Selon notre correspondante, qui confirme que cette attaque s’est faite hier soir, vers 19h00, le bus qui accompagne habituellement les enfants n’a pas Ă©tĂ© vandalisĂ©.

Il n y a aucune inscription antisĂ©mite, et la police recherche actuellement les causes de ce vandalisme de masse. La police a bloquĂ© l’accĂšs aux parents d’élĂšves afin de rĂ©colter des empreintes.
Pour dĂ©couvrir les photos de l’Ă©cole, cliquez ICI.

TĂ©lĂ©phone pour contacter l’Ă©cole : 06 34 40 15 56 (Marseille)

68 Commentaires

  1. CETTTE « ATAQUE » N’EST QU’UNE APPLICATION DE L’ORDRE D’EXPULSION PROVENANT DU TRIBUNAL QU’A RECU LE DIRECTEUR DE CETTE ECOLE LE VOLEUR LEON MADAR APRES AVOIR OCCUPE LES LIEUX PENDANT PLUS DE 10 ANS SANS PAYER DE LOYER ET APRES AVOIR ETE AVERTI AUPRES DES TRIBUNAUX CIVILES ET RELIGIEUX.
    CE DERNIER A FORCE LES SERRURES MISES EN PLACE PAR L’HUISSIER DU TRIBUNAL ET SE RECLAME DESORMAIS « PROPRIETAIRE DES LIEUX » ALORS QU’IL NE POSSEDE PAS LE MOINDRE DOCUMENT PROUVANT CELA DAILLEUS LE CADASTRE POURRAIT SIMPLEMENT RENSEIGNER TOUTES LES PERSONNES QUI VEULENT SAVOIR QUI SONT LES LES PROPRIETAIRES

  2. CETTTE « ATTAQUE » N’EST QU’UNE APPLICATION DE L’ORDRE D’EXPULSION PROVENANT DU TRIBUNAL QU’A RECU LE DIRECTEUR DE CETTE ECOLE LE VOLEUR LEON MADAR APRES AVOIR OCCUPE LES LIEUX PENDANT PLUS DE 10 ANS SANS PAYER DE LOYER ET APRES AVOIR ETE AVERTI AUPRES DES TRIBUNAUX CIVILES ET RELIGIEUX.
    CE DERNIER A FORCE LES SERRURES MISES EN PLACE PAR L’HUISSIER DU TRIBUNAL ET SE RECLAME DESORMAIS « PROPRIETAIRE DES LIEUX » ALORS QU’IL NE POSSEDE PAS LE MOINDRE DOCUMENT PROUVANT CELA DAILLEUS LE CADASTRE POURRAIT SIMPLEMENT RENSEIGNER TOUTES LES PERSONNES QUI VEULENT SAVOIR QUI SONT LES LES PROPRIETAIRES

  3. VOUS AVEZ MAL COMPRIS. LES HUISSIERS ONT CHANGES LES SERRURES APRES AVOIR DONNE L’ORDRE A MR MADAR DE QUITTER LES LIEUX ET CE DERNIER A FORCE LES SERRURES POUR RENTRER A NOUVEAU.

  4. LA RENTREE S’EST FAITE APRES QUE MADAR EST FORCE LES SERRURES!!!!!

    LE PROPRIETAIRE HABITANT EN ISRAEL NE PEUT PAS AGIR INSTANTANEMENT ET ENCORE MOINS SE DOUTER A QUEL POINT PEUT ON ETRE VOYOU!!

  5. Cette rentrĂ©e s’est faite « sans encombre » vu que le Directeur, un voleur et escroc patentĂ© qui se fiche de toutes considĂ©rations et dĂ©cisions de justice, et qui d’ailleurs n’a jamais payĂ© de loyer depuis + de 10 ans, a forcĂ© les scellĂ©s mis en place par l’huissier qui a supervisĂ© l’expulsion (qui a eu lieu prĂšs de 3 ans aprĂšs la dĂ©cision de justice ordonnant son expulsion!!! – et ce suite Ă  une sĂ©rie de manigances pour se maintenir envers et contre tout dans une propriĂ©tĂ© dont il vole le propriĂ©taire depuis + de 10 ans).

  6. C est trĂšs grave et inadmissible ce qui c est passe. Cela ne donne aucun droit a ces voyous malgres vos propos.
    J espĂšre de tout coeur qui le paieront

  7. Le problĂšme de fond est que la Police et la PrĂ©fecture Ă  Marseille au lieu de se contenter d’appliquer les dĂ©cisions de justice, interfĂšrent pour retarder et prendre parti dans un conflit sur lequel ils n’ont pas la moindre compĂ©tence et prĂ©rogative pour agir. Lorsque le propriĂ©taire est allĂ© porter plainte la semaine derniĂšre au commissariat suite Ă  la nouvelle effraction des scellĂ©s par Madar, figurez-vous que le policier chargĂ© d’enregistrer la dĂ©position s’est vu demander par son supĂ©rieur de ne pas enregistrer la plainte!!!!! Aussi invraisemblable et scandaleux que cela puisse paraitre, nous sommes face Ă  un Directeur voyou ayant ses appuis au sein du Consistoire de Marseille qui honteusement a pris parti pour un escroc notoire!!!
    La loi n’est pas du tout du cĂŽtĂ© du directeur qui use de la force et de tous les subterfuges possibles pour se maintenir dans ces locaux ALORS QU’UNE DÉCISION DE JUSTICE ORDONNANT SON EXPULSION A ÉTÉ RENDUE IL Y A + DE 3 ANS MAINTENANT.

    Le PropriĂ©taire qui a engagĂ© des procĂ©dures Ă  l’encontre de ce voyou depuis plusieurs annĂ©es dĂ©jĂ  et a obtenu GAIN DE CAUSE sans appel et une dĂ©cision ordonnant l’expulsion de Madar a Ă©tĂ© rendue depuis + de 3 ans !! mais comme cet escroc patentĂ© a les bras longs, il a rĂ©ussi Ă  se maintenir envers et contre tout…

    C’est triste d’en arriver lĂ , mais il est encore plus regrettable qu’un voyou qui se maintient de force dans un local, se fasse passer comme une victime alors qu’il doit des centaines de milliers d’euros de loyer Ă  son propriĂ©taire!!!!

  8. SUR CE A ETE DIT, IL Y A LONGTEMPS DE CELA :

    « INCROYABLE, MAIS VRAI »!!

  9. La véritable victime est le propriétaire qui attend de percevoir des années de loyer, qui a été interdit bancaire car le « locataire » outre le fait de ne pas payer de loyer, ne paye pas les taxes fonciÚres ce qui a eu pour conséquence pour le propriétaire de voir son compte bancaire bloqué et SA propriété hypothéquée!!!!
    Impossible pour le propriĂ©taire de vendre son bien (dĂ©naturĂ© par le « locataire » qui a entre autre dĂ©truit tous les arbres (classĂ©s par les espaces verts) et construit ILLÉGALEMENT sur ce terrain car il est occupĂ© par une Ă©cole…
    Ce voyou de Madar tristement connu pour sa gestion douteuse de toutes ses sociĂ©tĂ©s pour lesquels il a des ennuis avec le fisc, l’urssaaf et encore d’autres organismes…, a pu faire comme si de rien n’Ă©tait trĂšs probablement grĂące Ă  des appuis auprĂšs de responsables communautaires de Marseille qui le soutiennent financiĂšrement et « politiquement »….. D’ailleurs leur attitude est loin d’ĂȘtre Ă  leur honneur, et viendra le temps, croyez-moi oĂč ils devront rendre des comptes pour leur activisme dĂ©placĂ©

  10. Tout simplement car Madar a demandĂ© un mois de dĂ©lai pour vider ses affaires et que l’autre option qui avait Ă©tĂ© proposĂ©e au propriĂ©taire Ă©tait de dĂ©mĂ©nager les affaires de Madar et les entreposer AUX FRAIS DU PROPRIÉTAIRE!!!! si vous aviez 10 ans de loyers impayĂ©s et des frais de justice importants et vivant assez justement, vous n’auriez certainement pas vous aussi des fonds en trop pour vous payer le luxe de payer pour ces frais.
    Madar avait fomentĂ© son plan depuis bien longtemps visiblement, car il devait quitter les lieux, le 30 juin (fin de l’annĂ©e scolaire Ă©coulĂ©e) et il a demandĂ© un mois supplĂ©mentaire pour sortir « de plein gré » et non par la force. Le 31 juillet, il a Ă©tĂ© mis Ă  la porte et des scellĂ©s placĂ©es. Madar a demandĂ© Ă  l’huissier un mois de dĂ©lai pour Ă©vacuer ses affaires, ce qui a Ă©tĂ© acceptĂ© par l’huissier (ET CE CONTRE L’AVIS DU PROPRIÉTAIRE). il y a 10 jours, l’huissier nous a fait croire qu’il ne restait plus que des AlgĂ©cos et une cuisiniĂšre reliĂ©e au gaz, Ă  dĂ©mĂ©nager et que 3-4 jours plus tard, les clĂ©s seraient remises au propriĂ©taire. entre temps, Madar a forcĂ© les scellĂ©s et a redĂ©marrer tranquillement une nouvelle annĂ©e. Le propriĂ©taire habitant en IsraĂ«l ne peut pas rĂ©agir instantanĂ©ment surtout face Ă  un voyou qui n’hĂ©site devant RIEN pour continuer Ă  occuper illĂ©galement ces locaux.

  11. Je vais finir par croire que vous faite « exprĂšs »….
    Le titre de voyou est Ă  dĂ©cerner Ă  un escroc qui vole son propriĂ©taire, qui va jusqu’Ă  produire des FAUX devant la justice!!! Ce mĂȘme escroc Ă  la trĂšs triste rĂ©putation dans la CommunautĂ© et mĂȘme en dehors (malheureusement) est un filou qui a utilisĂ© tous les subterfuges juridiques inimaginables simplement pour faire trainer cette affaire sur plusieurs annĂ©es. J’ai dĂ©ja signalĂ© que notre affaire n’est malheureusement pas juridique mais est devenue une affaire « politique » car il s’agit d’une Ă©cole juive et que vu l’intervention de certaines personnalitĂ©s juives bien placĂ©es auprĂšs des instances politiques, cela a pris des proportions insoupçonnĂ©es en terme de temps et procĂ©dures qui alors que des sentences sont rendues, ELLES NE SONT PAS EXECUTEES PAR LA POLICE. Pour votre information, la PrĂ©fecture a Ă©tĂ© condamnĂ©e par la justice ET ELLE A DÉJÀ PAYÉE tous les loyers dus au propriĂ©taire (pour la pĂ©riode allant depuis le jour de la sentence donnant raison au propriĂ©taire), faute d’avoir exĂ©cuter la sentence du Tribunal ordonnant l’expulsion de Madar. Ceci est incroyable et dĂ©montre si besoin Ă©tait une partie du scandale, Ă  savoir que l’Etat se retrouve Ă  payer avec l’argent du contribuable des loyers parce que la PrĂ©fecture n’est pas fichue de faire appliquer la loi….

  12. Je vais finir par croire que vous faite « exprĂšs » .
    Le titre de voyou est Ă  dĂ©cerner Ă  un escroc qui vole son propriĂ©taire, qui va jusqu’à produire des FAUX devant la justice!!! Ce mĂȘme escroc Ă  la trĂšs triste rĂ©putation dans la CommunautĂ© et mĂȘme en dehors (malheureusement) est un filou qui a utilisĂ© tous les subterfuges juridiques inimaginables simplement pour faire trainer cette affaire sur plusieurs annĂ©es. J’ai dĂ©ja signalĂ© que notre affaire n’est malheureusement pas juridique mais est devenue une affaire « politique » car il s’agit d’une Ă©cole juive et que vu l’intervention de certaines personnalitĂ©s juives bien placĂ©es auprĂšs des instances politiques, cela a pris des proportions insoupçonnĂ©es en terme de temps et procĂ©dures qui alors que des sentences sont rendues, ELLES NE SONT PAS EXECUTEES PAR LA POLICE. Pour votre information, la PrĂ©fecture a Ă©tĂ© condamnĂ©e par la justice ET ELLE A DÉJÀ PAYÉE tous les loyers dus au propriĂ©taire (pour la pĂ©riode allant depuis le jour de la sentence donnant raison au propriĂ©taire), faute d’avoir exĂ©cuter la sentence du Tribunal ordonnant l’expulsion de Madar. Ceci est incroyable et dĂ©montre si besoin Ă©tait une partie du scandale, Ă  savoir que l’Etat se retrouve Ă  payer avec l’argent du contribuable des loyers parce que la PrĂ©fecture n’est pas fichue de faire appliquer la loi


  13. Facile de parler et donner des conseils (surtout qd on n’affiche mĂȘme pas son nom), j’aurais bien aimĂ© vous voir face Ă  un escroc de cette nature… (je ne vous le souhaite surtout pas et d’ailleurs pas mĂȘme Ă  mon pire ennemi)

  14. Ceci est un des nombreux subterfuges de Madar qui a laissĂ© sciemment croire aux parents que la nouvelle annĂ©e scolaire aurait lieu dans son local Ă  la rue Liandier (pour ne pas ĂȘtre pris en dĂ©faut par l’huissier qui a interrogĂ© certains parents d’Ă©lĂšves) et surtout pour pouvoir « endormir » tout le monde et le propriĂ©taire en particulier qui n’avait aucune raison d’intervenir alors que tout semblait se terminer « enfin » comme l’attend depuis si longtemps le propriĂ©taire.

  15. Ce qui trĂšs grave et surtout inadmissible de votre part c’est ce changement de rĂŽles oĂč on veut faire passer ce voleur-escroc comme une pauvre victime.
    Ce que j’espĂšre avant tout c’est que cette ordure finisse par payer enfin pour ses agissements et que tous ceux qui l’auront soutenu financiĂšrement/moralement/politiquement payent Ă  leur tour pour leur attitude…

  16. Sachez que RAV madar Ă  un jugement du plus grands tribunal rabbinique mondialement connue celui de RAV Kats 10 generation de rabbanim et c’est ce qui a fait pencher l’avis du tribunal de la rĂ©publique française preuve Ă  l’appui j’ai vue les papiers de mes propres yeux et je suis prĂȘt Ă  l’envoyer Ă  qui le veut alors maintenant dite moĂź qui est le voyou celui qui empĂȘche Ă  nos pauvre enfants de vouloir Ă©tudier dans une Ă©cole juive ou celui qui prĂ©fĂšre tirer profit de l’argent des donts de la communautĂ© !!???

  17. Chmouel et Moshe : Vous m’avez l’air bien informĂ©s !!! J’aimerais vraiment que vous m’expliquiez cela de vive voix ! Laissez moi vos coordonnĂ©es et je serai ravi de vous rencontrer.

  18. Si la justice vous intĂ©resse j’en ai moi aussi des papiers a vous montrer qui ferons grincer les dents a pas mal de gens.
    A part ca le choulhan arouh (hochen michpat siman 17 paragraphe 5) exige a la personne qui juge entre deux partis d’Ă©couter les arguments des deux personnes avant de donner son avis !! mais vous l’avez bien signalĂ©, votre but est bien de prendre position pour Mr MADAR bien entendu sous prĂ©texte d’ĂȘtre soutenu par des mĂ©crĂ©ants travestis en Rabbin (10 gĂ©nĂ©rations) n’ayant le moindre diplĂŽme lui accordant le pouvoir de juger qui que soit.

  19. Quoi de plus beau et de plus moral que de faire du social et de s’occuper de petits enfants juifs, comment peut on imaginer un seul instant que cette homme est un manipulateur, voila exactement le piĂšge dans lequel il essaie a tout prix de faire tomber l’opinion publique et ca marche!!! enfin du moins pour ceux ne veulent pas voir la vĂ©ritĂ© ou du moins qui ne la cherche mĂȘme pas (avis a tous ceux qui le soutiennent financiĂšrement ou autre…)

    car comment expliquer que le propriĂ©taire de ce terrain qu’il a achetĂ© il y a plus de 20 ans et a qui personne n’a jamais contestĂ© la propriĂ©tĂ© se retrouve a devoir justifier de son bien sans pourtant l’avoir « jamais vendu » et aprĂšs avoir simplement voulu rendre service en louant a madar pour le besoin d’une Ă©cole contre un loyer trĂšs intĂ©ressant, chose que lui mĂȘme reconnais car pour Ă©viter l’expulsion il a lui mĂȘme prĂ©sentĂ© devant la justice dans un premier temps un bail en bonne et due forme et qu’il n’a payer que les quelques premiers mois et ensuite a coupĂ© tout contact avec le propriĂ©taire et a fait la sourde oreille malgrĂ© les problĂšmes financiers pour couvrir les frais du crĂ©dit encore en cours (crĂ©dit bizarrement au nom du propriĂ©taire!!) et des impĂŽts fonciers et l’obliger a entamer une procĂ©dure aussi couteuse en Ă©nergies qu’en argent.

    Alors de grĂące par quel miracle cet escroc vil, vĂ©nal et abject se serai retrouvĂ© propriĂ©taire ou en droit de se servir de ces locaux sans y avoir dĂ©boursĂ© un francs, comment serait il possible de penser que quelqu’un de sain d’esprit soit capable de lui faire CADEAU d’une propriĂ©tĂ© a ce prix alors mĂȘme qu’il ne respect pas le contrat qui a Ă©tĂ© fait.

    Combien faut-il ĂȘtre sans scrupule et sans reconnaissance envers une personne qui non seulement vous a rendu service et qui plus est ce mĂȘme madar a profiter de ses cours pendant plusieurs annĂ©es, car pour ce qui ne le savent pas, le propriĂ©taire n’est autre qu’un Rav Ă  la rĂ©putation plus qu’honorable.

    Mais si vous voulais continuer a croire en l’honnĂȘtetĂ© de cette trouble personne alors intĂ©ressez vous Ă  ses affaires qui bizarrement ne sont jamais a son nom et aux multiples dĂ©pĂŽts de bilans ou encore Ă  sa façon de se faire justice en dĂ©truisant le cabinet d’un dentiste connu de la communautĂ© suite Ă  un conflit etc…

    Je crois qu’il n’est vraiment pas utile d’en rajouter car celui qui veut voir la vĂ©ritĂ© a dĂ©jĂ  suffisamment d’Ă©lĂ©ments qui sont faciles Ă  vĂ©rifier et celui qui veut rester aveugle le restera mĂȘme en face de la plus grande des vĂ©ritĂ©s.

    Alors avant de vous indigner pour des dĂ©gĂąts causĂ©s a une Ă©cole comme si les choses se rĂ©sumaient Ă  ça, indignez vous plutĂŽt du comportement de ce malotrus qui par son comportement oblige les gens a devoir faire des choses qu’ils dĂ©testent tant car s’il y avait un quelconque moyen d’arriver a rĂ©cupĂ©rer un bien spoliĂ© sans causer du tort a autrui et a plus forte raison a une Ă©cole c’est qui aurai Ă©tĂ© fait avec la plus grande Ă©vidence.

    Réfléchissez bien !!!!

  20. Ce commentaire a Ă©tĂ© supprimĂ©, car il porte atteinte a la vie privĂ©e d’autrui, en cas de seconde tentative, l’utilisateur sera bloquĂ©. Merci de votre comprĂ©hension.

  21. Un propriĂ©taire « sain d’esprit », je ne crois pas que ce soit le terme appropriĂ© pour mr Sebbah (je me permets de le nommer puisque le nom de Mr Madar est maintes fois rĂ©pĂ©tĂ©, il serait bon que les gens sachent qui se trouve en face), qui malgrĂ© l’appel de 4 beth-din diffĂ©rents (en France et en Israel), a continuĂ© ses dĂ©marches de procĂ©dures civiles, fondĂ©es sur des mensonges, malgrĂ© les dĂ©cisions rabiniques des plus grands, motivĂ© certainement par l’argent et le pouvoir (et certainement aussi une dose de folie – donc pas « sain d’esprit »).

    Un homme qui reprĂ©sente pour ses « fidĂšles » un maĂźtre, un Rav, auprĂšs de qui on prend conseil, qui donne des cours de Torah Ă  un large public, peut-il refuser (Ă©tant sain d’esprit) une dĂ©cision d’un tribunal de grande instance rabbinique (Beth Din qu’il a lui-mĂȘme choisi) ? DĂ©sicion confirmĂ©e par Ă©crit cet Ă©tĂ© par le tribunal de grande instance de Paris ? ! Un homme de Torah peut-il prendre le risque (sans une bonne dose de folie) , veille de Kipour, de detruire un « makom kdoucha » ou des enfants Ă©tudient la Torah ?! Sans parler du H’iloul Hachem Ă©vident, parlons aussi du « Bitoul Torah » que vous provoquez, vous touchez Ă  la volontĂ© et au plaisir d’Hachem … De toutes façons, vous verrez avec Lui directement ! « Yesh Din veYesh Dayan », HM protĂšge Ses enfants.

    Mr Madar, qui oeuvre depuis des annĂ©es pour l’éducation juive Ă  portĂ©e de tous, ayant repris votre Ă©cole complĂštement vĂ©tuste Ă  l’Ă©poque, et mettant tous les moyens afin d’assurer aux enfants une Ă©tude dans l’Amour (vous connaissez?) et le respect (ça non plus, mĂȘme pas celui des Dayanim, et sans doute pas le respect de vous-mĂȘme), dans une ambiance chaleureuse oĂč la Ch’ina est perceptible ! Par contre, ce que nous voyons, c’est un pseudo « Rav » qui poussent (qui paye?) des jeunes juifs Ă  fauter et Ă  dĂ©truire la vie des autres plutĂŽt que de construire la leur !

    Pas de leçon de morale SVP, un seul souhait : Qu’HM vous aide Ă  vous sortir de l’abĂźme dans lequel vous ĂȘtre entrĂ© et avez entraĂźnĂ© les autres, et que votre Techouva soit sincĂšre, afin que vous soyez un jour pardonnĂ©.

  22. « Avis aux intéressés  » est une menace !

    A bon?!! Je ne savais pas

    Je pensais faire un appel Ă  l’information aux personnes concernĂ©es.

    Bein désolé pour cette méprise

  23. Réponse phrase par phrase:

    « Un Directeur qui s’incruste dans une ecole qui n’est pas la sienne selon vos propos, peut il organiser une rentrĂ©e scolaire sans que la police n’intervienne? »
    A notre grand regret oui dans notre RĂ©publique bananiĂšre, notre Police outrepasse ses prĂ©rogatives qui sont de faire appliquer les dĂ©cisions de justice et se permet de s’Ă©riger en juge pour intervenir et protĂ©ger le squatteur de Directeur.

    « De plus si il n‘a pas payĂ© pendant 10 ans son propriĂ©taire, pourquoi celui ci a attendue autant de temps?  »

    Le propriĂ©taire n’a pas attendu comme vous le croyez…. mais a entamĂ© une procĂ©dure judiciaire (qui a durĂ© plusieurs annĂ©es suite aux nombreuses manigances de l’occupant) et a obtenu gain de cause sur TOUTE la ligne. Depuis prĂšs de 3 ans maintenant, que la dĂ©cision de justice a Ă©tĂ© donnĂ©e, l’occupant se fiche de toutes considĂ©rations. Pour information, a PrĂ©fecture a mĂȘme Ă©tĂ© condamnĂ©e Ă  indemniser le propriĂ©taire pour tous les loyers non perçus depuis la dĂ©cision de justice ordonnant l’expulsion de Madar.

    « La loi Ă©tait-elle du cotĂ© du Directeur vraisemblablement, vu que cette Ă©cole est ouverte depuis tant d’annĂ©es ? »

    Vous n’avez jamais entendu parlĂ© de squatteurs qui occupent des locaux pendant plusieurs annĂ©es??!!!

    « Alors qui sont les véritables responsables de cette destruction la veille de Yom Kippour ? »
    Ça n’est pas la bonne question Ă  poser…… Voici les questions qui devraient vous prĂ©occuper:
    – Comment laisse-t-on un voyou notoire rester Ă  la Direction d’une Ă©cole juive?
    – Comment laisse-t-on un directeur faire fonctionner une crĂšche et une Ă©cole qui n’est pas aux normes Ă©lĂ©mentaires de sĂ©curitĂ© ni d’hygiĂšne????!!!
    – Comment ce voyou aprĂšs avoir fabriquĂ© plusieurs faux produits devant la justice, ose forcer les sellĂ©s et rĂ©occuper illĂ©galement une propriĂ©tĂ© pour laquelle il doit plus de 10 ans de loyer??

  24. […] au vandalisme qu’a subi l’Ă©cole juive primaire Haya Moushka de Marseille, on connait les coupables. Pour la petite Ă©cole, il pourrait s’agir de rĂšglement de compte […]

  25. Bonjour, je ne peu pas laisser dire que rav Madar est quelqu un de malhonnĂȘte ou un voleur ! Je suis une maman seule mes 5 enfants sont scolarisĂ© Ă  haya mouchka depuis 5ans et j adore cette Ă©cole ! Le rav n ai pas du tout interrese par l argent , cette Ă©cole n ai pas a but lucratif! Toute l Ă©nergie de lui et sa famille sont pour l Ă©cole , ils se consacrent entiĂšrement Ă  leur Ă©cole ! MalgrĂ© les reproche de la partie adversaire , personne n aurait du faire ça , l Ă©cole a Ă©tĂ© dĂ©vastĂ© , on ne peu pas s en prendre Ă  des enfants innocent . Je soutien mon rav et mon Ecole a 10000%

  26. En réponse à « parent eleve » :

    Sachant que le bien a Ă©tĂ© achetĂ© en nom propre et pas au nom d’une quelconque institution il y a de ça plus de 20 ans et que madar n’a jamais Ă©tĂ© concernĂ© Ă  l’Ă©poque par l’achat de cette maison il faudrait avoir Ă©tĂ© dans les chaussures du propriĂ©taire pour savoir comment il a Ă©tĂ© financĂ© ou bien prophĂšte ce que j’imagine n’est pas votre cas, alors comment se permettre d’affirmer de telles choses!!

    Concernant le beth din il serai bien compliquĂ© d’exposer tout le dossier mais en gros il repose sur de faux documents prĂ©sentĂ©s par ce malfaiteur et qui sont en partie reconnus et pour le reste en cours de procĂ©dure, le futur parlera.

    A part ça quand bien mĂȘme il considĂšre vraiment que le bien est Ă  lui ça voudrais dire qu’il lui aurai Ă©tĂ© fait cadeau!!! alors pourquoi ne pas payer les impĂŽts fonciers, mĂȘme ca c’est trop???? l’Ă©tat Français aussi lui doit de l’argent????

    donc ni loyer ni crédit ni impÎts!!!!!

    Ca c’est logique.

    Quand a mlle hanna lasry je m’incline devant vous et vous souhaite de tout cƓur de bien profiter du maitre gourou madar.

  27. En réponse a Albert.

    A aucun moment j ai Ă©crit que le terrain ou les murs lui appartenait ! Moi ce que je constate en tant que parent d Ă©lĂšve c est que mon rav fait tous pour l Ecole ! Ils n ont peu ĂȘtre pas les moyens financier d une grande Ecole mais ils y Ă  plus d amour , de respect , de comprĂ©hension que dans n importe quel autre Ă©cole ! Nous respectons les lieux et en prenons soin! L attaque qui a eu lieu et impardonnable malgrĂ© toute vos explication rien n excuse l Ă©tat des locaux que les jeunes ont laisse ! Alors un voleur rav Madar je doute mais vous dĂ©fendez une personne qui veut rĂ©cupĂšre son terrain seulement pour le vendre et faire du profit ! C est peu ĂȘtre son droit mais pas de cette façon!

  28. S’apitoyer sur le sort des enfants est une dĂ©marche classique et qui a fait ses preuves pour sensibiliser l’opinion…

    Cependant, si le sort de ces enfants Ă©meut VRAIMENT quelqu’un, je lui suggĂšre alors de les hĂ©berger chez lui Ă  son compte!!!

    En attendant, c’est sur le dos de ce propriĂ©taire que ces enfants ont Ă©tĂ© hĂ©bergĂ© « gracieusement » pendant 11 ans.

    Il serait bien mal venu Ă  quiconque ayant un minimum d’honnĂȘtetĂ© intellectuelle d’inverser les rĂŽles et chercher Ă  faire porter le chapeau au propriĂ©taire qui est LA SEULE ET VRAIE victime dans toute cette affaire. Je voudrais voir comment ces mĂȘmes personnes « donneuses de leçon de morale » auraient rĂ©agi si c’est Ă  elles qu’on devait des centaines de milliers d’euros de loyer, si c’Ă©tait leur compte bancaire qui Ă©tait bloquĂ© et leur propriĂ©tĂ© hypothĂ©quĂ©e parce que leur « locataire » ne paye pas la Taxe FonciĂšre…

    Si le Directeur s’Ă©tait conformĂ© aux dĂ©cisions de justice et avait informĂ© les parents qu’ils Ă©taient expulsĂ©s le 30 juin, ils auraient eu tout le temps pour se retourner et trouver une alternative. Il ne l’a pas fait justement pour se servir du buzz provoquĂ© par cette affaire et apitoyer l’opinion publique pour leur soutirer d’abord des subventions mais surtout un soutien politique et continuer Ă  se maintenir envers et contre tout dans ces locaux.

  29. En réponse à Infantes:

    « Nous respectons les lieux et en prenons soin! »
    Le respect Ă©lĂ©mentaire du lieux commence d’abord en payant son loyer Ă  son propriĂ©taire et ne pas le voler sous prĂ©texte que l’on veut servir une cause communautaire.
    En suite, le respect veut que lorsqu’on a volĂ© son propriĂ©taire pendant de trĂšs nombreuses annĂ©es, on lui laisse au moins rĂ©cupĂ©rer son bien.

    « L’attaque qui a eu lieu et impardonnable malgrĂ© toute vos explication rien n’excuse l Ă©tat des locaux que les jeunes ont laisse ! »
    Vous avez raison, rien ne sert d’argumenter avec une personne persuadĂ©e de connaitre la vĂ©ritĂ©. En attendant s’il y a quelqu’un qui devrait s’indigner de l’Ă©tat de l’Ă©cole, c’est le propriĂ©taire, pas l’occupant sans droit…

    « Alors un voleur rav Madar je doute mais vous dĂ©fendez une personne qui veut rĂ©cupĂšre son terrain seulement pour le vendre et faire du profit ! C est peu ĂȘtre son droit mais pas de cette façon! »

    La triste notoriĂ©tĂ© du Directeur dans la gestion de ses affaires n’est malheureusement pas un secret. Quand au propriĂ©taire, c’est son droit le plus Ă©lĂ©mentaire de rĂ©cupĂ©rer SON bien. Cela ne regarde PERSONNE de savoir pourquoi et dans quel but le propriĂ©taire veut retrouver la jouissance de son terrain.

    Quant Ă  la « façon » de rĂ©cupĂ©rer son bien si aprĂšs plusieurs annĂ©es de procĂ©dure et une condamnation de l’occupant par la Justice le sommant de quitter les lieux, mĂȘme la PrĂ©fecture fait la sourde oreille pour faire appliquer cette sentence (au point d’avoir Ă©tĂ© condamnĂ©e Ă  indemniser le PropriĂ©taire pour cela), et alors que le Directeur installe des malabars dans la propriĂ©tĂ© aprĂšs avoir forcĂ© les scellĂ©s mis en place par l’huissier aprĂšs son expulsion, je vous serai infiniment reconnaissant de lui prĂ©coniser votre formule magique qui lui permettrait de rĂ©cupĂ©rer son bien….

  30. En réponse a infantes :

    Incroyable mais vrai comment on peut ĂȘtre tolĂ©rant avec l’argent des autres, mais dites moi comment vous faites pour trouver de l’empathie pour un voleur sous prĂ©texte qu’avec ce vol il s’occupe des pauvres c’est quand mĂȘme fou de ne pas ĂȘtre capable de discernement et soutenir de tels actes. Si la torah nous dit que le chohad aveugle les sages il faut sĂ»rement comprendre que par le fait que les gens ne payent pas la scolaritĂ© ils perdent tout discernement et ne se rendent mĂȘme pas compte qu’ils sont complices de vols et quand on sait que ce truand n’a pas Ă©tait dĂ©ranger de remercier son bienfaiteur qui a Ă©tait son rav plusieurs annĂ©es durant et qui lui a louĂ© ce local Ă  un prix trĂšs intĂ©ressant en le laissant avec des dettes de crĂ©dits et d’impĂŽts fonciers et passer interdit bancaire et l’obliger Ă  dĂ©penser des sommes folles en procĂšs malgrĂ© sa famille nombreuse a nourrir on ne peut ĂȘtre que dĂ©goutĂ© de sa perversitĂ©

    Quel horreur en plus de se faire passer pour la victime!!!!!

  31. Albert, MoshĂ©, ou Chmouel, je ne sais plus…
    Quoiqu’il en soit, sachez que je n’ai ni Gourou, ni idole, mais juste de trĂšs bonnes raisons de m’indigner lorsque je me retrouve face Ă  un H’iloul Hachemen aussi Ă©norme ! Que ce soit le comportement d’un Ben Israel d’apparence « simple » ou celle d’une personne « apparemment » religieuse, reprĂ©sentant les valeurs de la Torah. Quand Mr Sebbah s’est prĂ©sentĂ© devant le Beth Din, il s’est engagĂ© (comme tout juif se prĂ©sentant devant un Beth Din), Ă  accepter la dĂ©cision qui sera prise par celui-ci – quelqu’elle soit ! Alors comment se fait-il que vous ne citiez dans vos messages que les tribunaux laĂŻques et leurs dĂ©cisions premiĂšres ???; Personne ici n’est juge ou prophĂšte, mais si personne de compĂ©tent(ni le Beth Din, ni le TGI qui a validĂ© la dĂ©cision du Beth Din cet Ă©tĂ©), n’accepte de vous donner raison, Ă  la vue et Ă  l’analyse de tous les Ă©lĂ©ments, alors vous devez acceptĂ© la dĂ©cision, et cesser de vous ruiner dans les tribunaux, vous occuper de prendre soin de votre famille, et ne pas vous entĂȘter Ă  rĂ©clamer un bien qui ne vous est pas dĂ» – selon tous les avis prononcĂ©s.

    Vous avez beau dĂ©crire Rav Madar comme un Ă©lĂ©ment nĂ©gatif du paysage, ce qui compte c’est le rĂ©sultat que l’on voit. Des enfants de tous les bords ont trouvĂ© refuge dans cette Ă©cole, grĂące Ă  l’accueil chaleureux qui est rĂ©servĂ© Ă  chacun, quelque soit son apparence, mais aussi grĂące aux tarifs exceptionnels qu’on leur propose (ils seraient certainement dans une Ă©cole laĂŻque sans cela). Rav Madar et sa famille, consacrent le plus clair de leur temps Ă  l’Ă©cole et aux enfants.

    Je pense en effet que vous ĂȘtes une victime; victime de votre propre orgueil qui est Ă  la base de tous les soucis entre les hommes sur terre.

    Par ailleurs, essayez d’Ă©crire « Mr Madar » au lieu de « Madar » tout court, c’est plus courtois (bien que j’ai cru comprendre que la courtoisie n’Ă©tait pas votre « fort »…) je suis sure que vous y arriverez. Ou mieux encore : Essayez de ne plus Ă©crire du tout. L’article Ă©tait lĂ  pour faire le rĂ©cit d’Ă©vĂ©nements graves survenus dans une Ă©cole de la communautĂ©, en montrant quelques photos des dĂ©gats, et en prĂ©cisant bien que l’enquĂȘte Ă©tait toujours en cours.

    Vous avez dĂ©cidĂ© (Chmouel ou MoshĂ©, bref, le mĂȘme « noyau ») de commenter en lettres majuscules « CETTTE « ATAQUE » N’EST QU’UNE APPLICATION DE L’ORDRE D’EXPULSION PROVENANT DU TRIBUNAL » … DĂšs lors que l’obscuritĂ© arrive, on se doit de la combattre par la lumiĂšre. On ne peut pas vous laisser dire des propos si graves sans rĂ©agir. En conclusion, selon vous, puisque les huissiers et la loi ne font pas leur boulot, alors, on se doit de rĂ©agir comme au Far West (ou un peu comme Ă  Marseille, finalement!), on rĂšgle nos comptes comme bon nous semble par nos propres moyens et selon notre propre avis sur l’affaire…

    Un peu de retenue ne ferait de mal Ă  personne en cette veille de Kipour. Tsom Kal Ă  tous !

  32. stop! stop! stop!!!!arrétez tout ce déversement de propos vils, de paroles outrageantes!!! nous sommes tous des frÚres et soeurs juifs!!!!
    laissez la justice faire son chemin! nous sommes dans un pays de droit!! et meme si selon les dires de certains, le consistoire de marseille et ses proches seraient protĂ©gĂ©s, la vĂ©ritĂ© Ă©clatera!!!! et alors, chacun sera jugĂ© selon ses actes!!!!le matin , en se rĂ©veillant, avant meme de prier, chacun se trouve face Ă  sa conscience quel que soit son degrĂ© de religiositĂ©, il aura monter Ă  la thora, il aura beau faire des dons et des dons….. D… le verra dans sa vĂ©ritĂ©!!!!
    prions ensemble en cette veille de yom kippour!! demandons la paix, la sérénité, la santé !!!! chana tova, hatima tova le koulam, et hai israel hai!!!!

  33. Moche et Albert et chmouel vous avez l’air trĂšs excitait je sais pas quelle herbe vous fumait mais c’est de la bonne !!!!

  34. J’aurais 4 questions a posĂ© au Rav sebbah et a ses envoyĂ©s :
    1. Comment est-ce possible qu’une Ă©cole mĂȘme quand Rav sebbah la gĂ©rer soit au nom d’une sci personnel ?
    2. Comment se fait-il que Rav sebbah a assignĂ© Rav Madar que 6 ans aprĂšs l’occupation des lieux pour non paiement de loyer ?
    3. Sachant que le Beth Din de Rav Kats de Paris a jugĂ© que la bĂątisse revenez a l Ă©cole Haya Mouchka et que le TGI ( tribunal de grande instance de Paris ) a validĂ© cet arbitrage rabbinique comment un Rav comme Rav sebbah ne s’exĂ©cute pas a cette dĂ©cision ?
    4. Quelle est la religion de Rav Sebbah qui lui permet de détruire physiquement des classes et du matériel dans lequel des enfants prient et étudient la torah ?
    En attendant des rĂ©ponses qu ‘ Ś” eclaircice l’esprit de nos rabbins et qu’il protĂšge nos enfants d’IsraĂ«l

  35. Patrice,

    je vais vous rĂ©pondre dans la mesure oĂč vous Ă©crivez avec respect et que vos questions sont prĂ©cises (contrairement Ă  d’autres) mĂȘme si elles sont clairement orientĂ©es.

    Je prĂ©cise que je ne suis pas « envoyé » par Rav Sebbah mais simplement trĂšs proche au point d’avoir connu les choses directement et je ne parle donc que de ce que j’ai vĂ©cu contrairement Ă  ceux qui racontent des faits inexacts qui leur ont Ă©tĂ© rapportĂ©s et donc trĂšs imprĂ©cis ou carrĂ©ment faux.

    En cette veille de Kippour, je vais me limiter dans mon langage mĂȘme si ce n’est pas toujours Ă©vident.

    A la question 1 : la gestion de l’Ă©cole dirigĂ©e par Rav Sebbah , l’Ă©tait par une association Ă  but non lucratif, gĂ©rĂ©e par un comitĂ© y compris pour toutes les entrĂ©es et sorties, et qui a toujours payĂ© tout ce qui lui incombait y compris l’Urssaf et les taxes en tout genre…, mĂȘme si, la « responsabilité » morale et financiĂšre a toujours Ă©tĂ© sur les seules Ă©paules de Rav Sebbah et tout Ă©tait gĂ©rĂ© de façon Ă©quilibrĂ©.

    Concernant les locaux dans lesquels l’Ă©cole a Ă©tĂ© hĂ©bergĂ©e , l’historique est comme suit:

    Rav Sebbah a signĂ© l’achat de cette propriĂ©tĂ© au dĂ©but des annĂ©es 90 en son nom propre et au nom de son Ă©pouse (puisque c’est un bien « privé ») donc financĂ© par un apport personnel car Ă  l’origine il Ă©tait question de l’habitĂ© lui mĂȘme et sa famille, donc sans avoir eu besoin de l’accord du comitĂ© de l’Ă©cole ni de la communautĂ© car Ă  ce moment la, l’Ă©cole n’Ă©tait pas du tout concernĂ©e par cette acquisition et d’ailleurs vu les moyens Ă  l’Ă©poque de cette petite Ă©cole naissante qui avait ouvert dans les locaux du bet hamidrach personne du comitĂ© n’aurai jamais accepter de prendre cette responsabilitĂ©.

    En attendant de l’amĂ©nager pour lui mĂȘme Rav sebbah a installĂ© l’Ă©cole en tant que solution provisoire et l’association de l’ecole s’est retrouvĂ©e « LOCATAIRE » des lieux pour un loyer de 7 Ă  8000 francs, ce qui permettra Ă  Rav Sebbah de payer son crĂ©dit. Ce prix Ă©tait bien entendu trĂšs avantageux pour l’ecole, car le but quoi qu’en pensent certains n’Ă©tait certainement pas de faire de l’argent mais tout simplement de faire exister une ecole en ayant un investissement complet de sa personne pour, ce qui a toujours Ă©tĂ© sa façon de faire dans la gestion de toute la communautĂ© . Assez rapidement les locaux sont devenus trop petits et il a fallu envisager d’agrandir et d’une solution provisoire la situation s’est installĂ© dans la durĂ©e.

    Bien Ă©videmment, les intentions du cƓur de chacun sont scrutĂ©s par le ciel et je pense pouvoir ĂȘtre jaloux de la part qui est la sienne dans tout son investissement et sa droiture en matiĂšre de gestion de toutes ses Ɠuvres communautaires durant plus de 20 ans en France, et quand je lis le manque de respect de la part d’individus qui en savent aussi peu et aussi mal, je ne peux que souffrir du plus profond de mon intĂ©rieur, et c’est d’ailleurs la raison qui motive ma dĂ©marche car en soi, ces gens lĂ  ne mĂ©ritent mĂȘme pas une seconde de mon temps.

    Il en dĂ©coule donc que Rav Sebbah a Ă©tĂ© et reste le seul propriĂ©taire incontestĂ© des lieux au point qu’aucun membre du comitĂ© de l’Ă©cole ni de la communautĂ© n’a jamais rĂ©clamĂ© Ă  aucun moment la propriĂ©tĂ© des lieux ce qui a eu entre autre comme consĂ©quence qu’aprĂšs la fermeture de l’ecole du Rav Sebbah suite Ă  son dĂ©part en IsraĂ«l en 1999, les frais du crĂ©dit restant et les impĂŽts fonciers lui sont naturellement retombĂ©s dessus sans que personne ne se sente concernĂ©. En Français et dans n’importe quelle autre langue, ça s’appelle un PROPRIETAIRE qui peut disposer de son bien comme bon lui semble!!!

    C’est donc ce qui a motivĂ© le Rav de trouver dans l’urgence quelqu’un qui occuperait les lieux pour pouvoir assumer ses obligations , c’est donc en 2001/2002 que Rav Sebbah a louĂ© Ă  madar avec un contrat les locaux qui Ă©taient dĂ©jĂ  amĂ©nagĂ©s en ecole(c’Ă©tait une aubaine pour lui) Ă  un prix qui encore une fois Ă©tait censĂ© simplement couvrir ses frai. TrĂšs vite (aprĂšs quelques mois seulement) et avec la plus grande dĂ©sinvolture, madar s’est arrĂȘtĂ© de payer contrairement d’ailleurs Ă  ce qui a Ă©tĂ© prĂ©tendu devant le Bet Din en prĂ©sentant des souches de chĂšques mais sans aucune autre trace rĂ©elle car il a bien sĂ»r refusĂ© de transmette les Ă©critures bancaires qui auraient pu confirmer qu’il a bien payĂ© son loyer comme convenu dans ledit contrat, puisque en rĂ©alitĂ© il ne la jamais fait (Ă  l’exception des 4,5 premiers mois).

    Je ne sais d’ailleurs pas d’oĂč vous tirez cette fausse information comme quoi le Rav Sebbah n’a pas rĂ©clamĂ© les loyers car il y Ă  des courriers et des relances qui on Ă©tĂ© faite moins d’un an aprĂšs qu’il ai occupĂ© les lieux, et si vous parlez des dĂ©marches judiciaires. qui ont tardĂ© ça s’explique dans la suite.

    Accrochez vous bien! c’est Ă  partir de ce moment la donc meme pas un an apres qu’il a mis le secrĂ©taire encore en fonction de Rav Sebbah DEHORS de l’ecole, a changĂ© les serrures et a rĂ©quisitionnĂ© les locaux, les meubles ainsi que les documents appartenant Ă  Rav Sebbah ou Ă  l’association, a cessĂ© de rĂ©pondre Ă  toute les sollicitations, ce qui Ă©tait d’autant plus complexes vu que Rav Sebbah et sa famille Ă©taient en pleine installation en IsraĂ«l et comme tout le monde sait cela demande patience, temps et Ă©nergie et donc avec cette histoire en plus les choses devenaient vraiment trĂšs compliquĂ©es.

    La destinĂ©e du bien Ă©tait Ă  ce moment la en « rĂ©flexion » par Rav Sebbah qui Ă©tait l’unique dĂ©cisionnaire et le seul Ă  pouvoir gĂ©nĂ©reusement en faire profiter Ă  la communautĂ© mĂȘme s’il n’en avait en aucun cas l’obligation. Il avait envisagĂ© de le mettre Ă  la disposition d’un collĂšge de trois rabanim de la communautĂ©s qui dĂ©cideraient ultĂ©rieurement de la maniĂšre de son « UTILISATION », il existe un document Ă©crit manuellement par rav Sebbah sur ses « intentions ». Par contre, il n’y a absolument aucun autre ecrit ni aucun document donnant suite Ă  cette idĂ©e pour la simple et bonne raison qu’elle n’a pas abouti et que depuis, le reste du temps jusqu’aujourd’hui a Ă©tĂ© mobilisĂ© pour rĂ©gler le « PROBLEME MADAR »!!!!

    Une procĂ©dure a donc Ă©tĂ© engagĂ© a l’encontre de madar auprĂšs des tribunaux pour expulsion, ce qui ne s’appelle en aucune maniĂšre une assignation en justice aupres des tribunaux goy au niveau de la halakha car la procĂ©dure d’expulsion est une loi qui est la pour protĂ©ger le locataire et qui est imposĂ© au propriĂ©taire.

    Malheureusement, je n’ai pas actuellement plus de temps pour rĂ©pondre aux autres questions mais je suis tout a fait disposĂ© aprĂšs Kippour Ă  rĂ©pondre Ă  n’importe quelle question car du cotĂ© de Rav Sebbah il n’y a absolument rien Ă  cacher et le drame qui arrive aprĂšs 10 ans de dĂ©sinformation par des gens mal intentionnĂ©s doit prendre fin.

    Que justice soit faite dans ce monde qui est capable de tous les mensonges.

    A TOUTE LA COMMUNAUTE CHANA TOVA.

  36. « Madar » c’est son nom de famille, pas son prĂ©nom… Mr Madar … Essayez Albert, un petit effort de respect, je vous assure vous allez y parveinr !

  37. ‘Hanna LASRY bonsoir,

    MalgrĂ© votre parti pris Ă©vident et votre insolence envers un Rav victime de vol et d’un niveau d’ingratitude Ă©cƓurant de la part de L. Madar, je vais tt de mĂȘme rĂ©agir sur certains points « briĂšvement ».

    1. Le seul et unqiue motif pour lequel L. MADAR a assigné Rav SEBBAH devant un pseudo Beth
    Din Ă  Marseille puis devant un Beth Din Ă  Paris, Ă©tait « selon ses dires, que Rav Sebbah aurait assigner L. Madar devant des tribunaux laĂŻques, contrairement Ă  ce que permet la halakha ». TOUT D’ABORD, cette accusation est un mensonge grotesque car Rav SEBBAH n’a jamais attaquĂ© L Madar devant aucune juridiction religieuse ou civile avant que L. Madar embarque Rav SEBBAH dans cette tempĂȘte juridique. En rĂ©alitĂ© il s’agit tout simplement d’une procĂ©dure d’expulsion devant la juridiction civile Ă  la demande de Rav SEBBAH qui est L’UNIQUE moyen lĂ©gal aujourd’hui en France pour se sĂ©parer d’un locataire rĂ©calcitrant (procĂ©dure qui au passage a le mĂ©rite d’exister pour protĂ©ger le locataire de maniĂšre gĂ©nĂ©rale!!!). Le pseudo B.D. Ă  Marseile a condamnĂ© Rav Sebbah alors qu’il ne l’a jamais ni auditionnĂ© ni mĂȘme convoquĂ© une seule fois !!!! L’assignation devant le B.D. de Paris faisant suite Ă  la condamnation SCANDALEUSE de celui de Marseille (pour les raisons invoquĂ©es) comportait dĂ©ja a la base des vices de formes grotesques. Je vous Ă©pargnerai le dĂ©roulement ahurissant de la comparution devant le Beth Din de Paris, pour ne m’intĂ©resser uniquement sur la nature scandaleuse de leur « dĂ©cision ». Alors que selon TOUS les documents existants, et ainsi qu’il est stipulĂ© trĂšs clairement et sans la moindre ambiguĂŻtĂ© possible, il subsistait un litige entre le PROPRIÉTAIRE Rav Sebbah et le LOCATAIRE L. Madar. Par un tour de magie incroyable et inexpliquable, le Beth Din a dĂ©cidĂ© de DÉPOSSÉDER le propriĂ©taire de son bien au profit du locataire, SANS LE MOINDRE argument et sur la foi d’aucun document!!!! Pour information, L. MADAR a fabriquĂ© des faux documents (reconnus comme tel devant la juridiction civile) et que le Beth Din a acceptĂ© pour argent comptant (malgrĂ© les preuves prĂ©sentĂ©es devant eux). En bref le Beth Din a validĂ© la version de L. Madar sur la foi de sa parole [et d’un pseudo tĂ©moin dont le seul lien avec Rav Sebbah est d’avoir organisĂ© un gala au profit de l’Ă©cole (frais de fonctionnement) de Rav SEBBAH (et ce plusieurs annĂ©es aprĂšs l’acquisition de la propriĂ©tĂ© par Rav SEBBAH) au terme duquel (gala), l’organisateur affirmera Ă  Rav SEBBAH et Ă  tout le comite de l’Ă©cole que le Gala n’aura pas rapportĂ© un centime!!! Curieusement cette personne ose mentir et prĂ©tendre qu’avec les fonds de ce mĂȘme gala (qui n’avait rien rapportĂ©, les recettes couvrant tout juste Ă  ses dires, les frais de ce gala (traiteur, orchestre, pub, lots pour la tombola) il aurait financĂ© l’achat de la propriĂ©tĂ© plusieurs annĂ©es aprĂšs son achat!!!!!.] alors que la partie adverse a toutes les preuves que ce raconte L. MADAR n’est qu’un tissu de mensonges grotesques.
    Par ailleurs, le chiffon de papier que vous prĂ©sentez comme soi disant une « validation de la sentence du Beth Din par le TGI » est trĂšs probablement un nouveau faux (je parle de la signature et du tampon du TGI) qui fait l’objet d’une procĂ©dure) . De plus ce document n’est en aucuƄ cas une validation de la sentence du Beth Din comme vous le faites croire (et comme il a bien voulu le faire croire Ă  la Police) mais dans le meilleur des cas, un accord de principe du Tribunal Civil pour examiner la possibilitĂ© de remettre en cause l’invalidation par le Tribunal Civil de la convention d’arbitrage qui « aurait Ă©tĂ©  » signĂ©e devant le Beth Din. EN AUCUN CAS LE TRIBUNAL CIVIL N’A ACCEPTÉ ET ENCORE MOINS VALIDÉ CETTE CONVENTION D’ARBITRAGE (QUI COMPORTE DE TELS VICES DE FORME QU’AUCUN JUGE DIGNE DE CE NOM NE POURRA JAMAIS LA VALIDER….

    Je me permets de vous suggĂ©rer de vĂ©rifier trĂšs scrupuleusement toutes vos sources car vous et d’autres dans votre cas allez ĂȘtre extrĂȘmement surpris (et probablement déçus et confus) d’ici peu de temps, je peux vous l’assurer. …

    Dans le cas trĂšs probable oĂč vous persistez dans votre opinion je vous adresse alors, un vƓux trĂšs sincĂšre en ce dĂ©but d’annĂ©e hĂ©braĂŻque: qh’Hachem fasse que vous soyez TRÈS PROCHAINEMENT amenĂ©e Ă  ĂȘtre jugĂ©e avec la mĂȘme partialitĂ© et incompetence par ce mĂȘme Beth Din (duquel vous vous plaisez Ă  vous revendiquer) composĂ© de truands travestis en Rabbins.

  38. A Mme la donneuse de leçons sans RIEN connaĂźtre dans ce dossier si ce n’est que des fragments d’Ă©lĂ©ments biaisĂ©s rapportĂ©s par la partie adverse.

    J’aurais bien voulu voir votre langage chĂątiĂ© face Ă  un vil ingrat, menteur et escroc qui vous devrait plus de 500.000 euros de loyer, se maintiendrait dans votre propriĂ©tĂ© plus de 10 ans, ne payant mĂȘme pas la taxe fonciĂšre du bien qu’il vous vole et vous rendrait interdit bancaire entre autre, colporterait des ragots aussi grotesques que scandaleux contre vous, se fichant de toute dĂ©cision de justice au point de forcer les scelles mis par l’huissier chargĂ© de l’expulser, faisant protĂ©ger ce bien par des mafieux (des voyous au volant de BMW noires sans plaque d’immatriculation, c’est quoi Ă  votre avis???!!!), et n’hĂ©sitant pas Ă  produire de faux documents devant les tribunaux rabbiniques et civils (faux bail, fausse convention d’arbitrage, etc…).

    Si vous avez des conseils en matiĂšre d’honnĂȘtetĂ©, de biensĂ©ance ou d’exemplaritĂ©, vous ĂȘtes priĂ©e de les adresser plutĂŽt Ă  l’escroc patentĂ© que vous vous plaisez Ă  dĂ©fendre….

  39. Ma rĂ©ponse Ă  vos questions clairement dictĂ©es…. ne vient pas se substituer Ă  celle d’Albert mais est plutĂŽt complĂ©mentaire.

    A la question N° 1: Le bien foncier a Ă©tĂ© achetĂ© par et a TOUJOURS appartenu exclusivement Ă  Rav Sebbah. Ce dernier a hĂ©bergĂ© dans SA propriĂ©tĂ©, une Ă©cole dont il a Ă©tĂ© le fondateur, le directeur et seul responsable moral et financier incontestĂ© par toutes les personnes qui l’ont cĂŽtoyĂ©es en 15 ans de dĂ©vouement pour la CommunautĂ© Ă  Marseille.

    A la question N° 2: Rav Sebbah n’Ă©tant pas un procĂ©durier, a tout d’abord employĂ© toutes les mĂ©thodes amicales pour rĂ©clamer son dĂ» Ă  L. Madar Ă  savoir entre autre l’envoi de courriers de rĂ©clamation aprĂšs que L. Madar ait sciemment coupĂ© tout contact avec Rav Sebbah. Mais de toutes façons, le « retard » Ă©ventuel dans la rĂ©clamation ne prĂ©juge en RIEN de la lĂ©gitimitĂ© pour L. Madar Ă  se maintenir dans une propriĂ©tĂ© par le vol. Rav Sebbah Ă©tant le propriĂ©taire lĂ©gal et exclusif et accaparĂ© pendant plusieurs annĂ©es par son installation et acclimatation en IsraĂ«l Ă  la tĂȘte d’une famille avec 12 enfants, avec l’ouverture sur Bayit Vagan d’un beth hamidrash, d’un kollel et d’une yechiva ketana n’avait pas la disponibilitĂ© Ă  l’Ă©poque pour s’investir pleinement dans le recouvrement de ses impayĂ©s (surtout lorsqu’on est face Ă  un escroc de cette nature).

    A la question N°3: Le dĂ©roulement de toute la procĂ©dure auprĂšs du Beth Din de rav Kats est entachĂ© de trĂš GRAVES dysfonctionnements. Quant Ă  leur « dĂ©cision », bien malin serait celui qui saurait justifiĂ© par quel artifice magique, un locataire qui justifie sa prĂ©sence dans cette propriĂ©tĂ© QUE par un faux bail qu’il a concoctĂ©, pourrait devenir du jour au lendemain propriĂ©taire d’un bien entiĂšrement financĂ© par le PropriĂ©taire, et qui naturellement est inscrit au Cadastre au nom du propriĂ©taire.
    Les dĂ©cisions d’un Beth Din qui s’arrogent tous les droits au point de se prendre pour D…. sur terre (au point de prĂ©tendre pouvoir dĂ©cider de dĂ©possĂ©der quelqu’un de son bien!!!) ne valent pas plus qu’un chiffon de papier….
    Par ailleurs, le TGI n’a JAMAIS validĂ© cette dĂ©cision!!! L. Madar a usĂ© de tous les subterfuges imaginables pour tenter de faire contre poids Ă  la dĂ©cision du tribunal civil en y opposant une convention arbitrale complĂštement fantaisiste et qui n’a pas la moindre valeur sur le plan lĂ©gal…. A ce jour, les tribunaux civils ont donnĂ© raison Ă  rav Sebbah sur TOUTE la ligne au point que la PrĂ©fecture de Police a Ă©tĂ© condamnĂ©e par la Justice Ă  payer (et a payĂ©!!!!) Ă  rav Sebbah les loyers qu’il aurait du percevoir depuis la dĂ©cision de justice ordonnant l’expulsion de L. Madar, dĂ©cisions, non exĂ©cutĂ©e par la PrĂ©fecture.

    A la question N° 4 (bien que formulee de facon trĂšs impolie)): La propriĂ©tĂ© comme TOUT le matĂ©riel (tables, chaises, matĂ©riel de cuisine etc) hormis les algĂ©cos et quelques fournitures appartiennent Ă  Rav Sebbah. S’il y a quelqu’un qui doit s’insurger du sort de la propriĂ©tĂ© ou du matĂ©riel qui se trouve au 77 rue Pierre Doize, c’est bien Rav Sebbah, PERSONNE D’AUTRE!!!!!

    Qu’Hachem fasse que nous mĂ©ritions d’avoir des Tribunaux Rabbiniques compĂ©tents et dignes de ce nom et que les mensonges soient dissipĂ©s aussi rapidement que possible…

  40. Voila,

    je crois bien qu’il y a dĂ©jĂ  suffisamment d’Ă©lĂ©ments pour comprendre que de juger quelqu’un sans avoir eu son point de vu peut ĂȘtre trĂšs lourd de consĂ©quence.

    Je constate le silence de la partie adverse qui bien entendu aurai tout le mal du monde Ă  se justifier.

    Il est temps pour les responsables communautaires de Marseille de prendre leurs « responsabilitĂ©s » et de pas continuer pour certains Ă  prĂȘter main forte et donc Ă  cautionner ces actes et pour d’autres Ă  ignorer le problĂšme comme si ça ne les concernaient pas.

    Pour mĂ©moire il s’agit d’un Rav qui a fait maintes et maintes choses pour dĂ©velopper la communautĂ© pendant prĂ©s de 20 ans et je pense qu’il serait un juste retour des choses qu’au moins ils se sentent concernĂ©s par ce problĂšme et lui donner le crĂ©dit de sa bonne foi jusqu’Ă  preuve du contraire.

    A bon entendeur…

  41. b »h

    Moshé,

    Tout d’abord, mon prĂ©nom c’est H’anna, et je vous permets de vous adresser Ă  moi en m’appelant par mon prĂ©nom, et non par des surnoms ironiques, (un peu lamentable comme mĂ©thode).

    Sachez qu’en effet je ne suis absolument pas experte en matiùre de jugement.

    Et vous non plus d’ailleurs


    En matiĂšre de Halah’a, lorsqu’on a une question, on va voir un Rav « possek », c’est-Ă -dire, apte Ă  trancher en la matiĂšre. Et cela s’applique Ă  tous les domaines de la Vie, y compris celui des relations humaines. Notre sainte Torah, nous donne un chemin Ă  suivre : En cas de litige entre 2 personnes, nous devons nous conseiller auprĂšs d’un Rav et exposer les faits devant un Beth-Din, qui entendra les 2 parties, et dĂ©libĂšrera en fonction des riches connaissances de ceux qui le composent(3 Dayanim), de leur analyse commune, et Ă  la prĂ©cieuse lumiĂšre des enseignements de nos sages – que leur mĂ©rite nous protĂšge.

    Alors MoshĂ©, expliquez-moi donc comment un « homme de Torah », un « Rav », dĂ©cide de s’adresser directement aux tribunaux civils, et ce pour expulser un autre juif (ou plutĂŽt plusieurs autres juifs en l’occurrence !), au lieu de s’en remettre avant Ă  un Dayan compĂ©tent ?

    Comment une telle personne, a-t-elle pu refuser et ignorer mĂȘme, les appels des diffĂ©rents Rabbanim qui l’incitaient Ă  venir exposer les faits devant un tribunal rabbinique ?

    Comment cette personne, aprĂšs avoir enfin acceptĂ© de comparaĂźtre devant un Beth-Din (qu’elle a elle-mĂȘme choisi), refuse de se plier Ă  la dĂ©cision du Beth-Din (alors qu’elle s’y Ă©tait engagĂ©e juste avant)??? Comment peut-elle se permettre de bafouer la dĂ©cision du TGI de Paris ayant validĂ© la dĂ©cision du Tribunal Rabbinique ???

    Ce blog sur internet est loin d’ĂȘtre une cour de tribunal, et tous vos griefs (utilisation de faux documents, etc.) devraient sans doute ĂȘtre exposĂ©s devant les personnes compĂ©tentes, et non pas devant tout un chacun.

    Ce que je sais par contre, c’est que lorsqu’on offense un lieu de Torah, quand on fait perdre leur temps Ă  des enfants, en dĂ©truisant leur petit monde, leur lieu d’accueil qui rythme leur quotidien, en jetant brutalement les armoires remplies de leurs nouvelles affaires scolaires (y compris des affaires de kodesh !), on doit avoir conscience qu’on s’y prend aux Princes, fils du Roi, Le seul et L’unique, celui qui crĂ©e et renouvelle la crĂ©ation Ă  chaque instant. En bref, cela s’appelle du H’iloul Hachem.

    B’’H et grĂące Ă  l’acharnement de Rav Madar, de sa famille et des personnes de bonne volontĂ©, les enfants ont pu retourner en classe le jour suivant les investigations de la Police. Les rĂ©parations de VOS dĂ©gats, qui auraient bien pu ĂȘtre Ă©vitĂ©s, si seulement vous acceptiez de rĂ©agir en harmonie avec ce que vous reprĂ©sentez, et de vous plierĂ  la dĂ©cision de l’autoritĂ© des Dayanim (et de la justice civile).

    Ceux et celles qui voudraient Ɠuvrer pour cette « rĂ©paration d’urgence des dĂ©gats », n’hĂ©sitez pas Ă  participer ! D. vous bĂ©nisse.

  42. Turlututu,

    Vous ĂȘtes comme bcp d’autres victimes (volontaires?) de la dĂ©sinformation…
    Pour votre gouverne, L MADAR a Ă©tĂ© condamnĂ© a ĂȘtre expulsĂ© une premiĂšre fois par le Tribunal Administratif de Marseille, le 1 er juin 2006, une seconde fois par la Cour d’Appel d’aix en Provence, le 3 avril 2008 et le concours de la force publique a Ă©tĂ© sollicitĂ© par huissier le 16 juin 2009!!!! VoilĂ  que nous sommes plus de 4 ans aprĂšs cette 3eme Ă©chĂ©ance !!!!, et ce voyou redĂ©marre une nouvelle annĂ©e scolaire comme si de rien n’Ă©tait…

  43. ÂŽHanna,

    Pour quelqu’un qui reconnaĂźt ne pas ĂȘtre experte en matiĂšre de jugement, vous vous ĂȘtes tout de mĂȘme permise pas mal d’accusations et pas des moindres…

    Pour votre gouverne, le propriĂ©taire ne s’est PAS adressĂ© aux tribunaux civils pour rĂ©gler un diffĂ©rend qui aurait pu ĂȘtre tranchĂ© devant un Beth Din.
    Nous sommes en France, et que vous le vouliez ou non, c’est le droit civil qui rĂ©git toute transaction immobiliĂšre! AUCUN dayan n’a ni les compĂ©tences ni l’autoritĂ© pour juger de la validitĂ© d’un bail et encore moins le pouvoir de faire appliquer la moindre dĂ©cision Ă  ce sujet. Le propriĂ©taire n’a fait que se conformer et suivre la rĂ©glementation qui s’impose, Ă  savoir d’entamer une procĂ©dure d’expulsion (qui au passage a le « mĂ©rite » d’exister pour protĂ©ger le locataire). En vertu du principe « Dina demalkhouta Dina » c’est Ă  dire, la juridiction de l’Ă©tat fait force de loi (en Diaspora). Par ailleurs, le propriĂ©taire a reçu la confirmation de l’autorisation de Rabbanim en IsraĂ«l d’avoir recours aux instances civils et mĂȘme tenez vous bien: pour attaquer le Beth Din qui 1) a prononcĂ© sa sentence scandaleuse sans la moindre argumentation halakhique ni sur la foi d’aucun document quelconque pouvant corroborer leur dĂ©cision 2) a rĂ©digĂ© une fausse convention d’arbitrage signĂ©e de leur main 3) refuse de transmettre au propriĂ©taire la vraie version de la convention d’arbitrage qu’il a rĂ©digĂ©e manuellement.
    Par ailleurs, cessez d’affirmer des contre-vĂ©ritĂ©s telles que « le TGI a validĂ© la dĂ©cision du Beth Din »: ceci est un des nombreux MENSONGES caractĂ©ristiques de L. Madar. En effet il s’agit « au mieux » d’un document (dont notre huissier et avocat prĂ©tendent tous les deux qu’il s’agit probablement d’un nouveau faux… Et vous imaginez bien que le propriĂ©taire ne va pas rester les bras croisĂ©s..) dans lequel le TGI aurait acceptĂ© le principe de rĂ©examiner la validitĂ© de cette fameuse « convention d’arbitrage » qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© invalidĂ©e par le Tribunal Ă  deux reprises!!!!

    De plus, si vous aussi faites semblant d’ĂȘtre Ă©mue par le monde de ces petits enfants, je vous suggĂšre de les hĂ©berger chez vous, le propriĂ©taire les ayant dĂ©jĂ  hĂ©bergĂ© chez LUI gratuitement (malgrĂ© lui) pendant 11 ans!!!!!! Cessez donc de vouloir culpabiliser quelqu’un qui pourrait vous en donner bien des leçons de sacrifice et d’altruisme communautaire en 35 ans de service pour la CommunautĂ© (a la diffĂ©rence de bien des rabbins qui font de leur fonction, un fonds de commerce ou une source de revenus) !!!!
    Montrez-nous de quel « dĂ©vouement » vous ĂȘtes capable pour ces enfants hormis vos jĂ©rĂ©miades dĂ©placĂ©es contre une personnalitĂ© Ă©minente de la CommunautĂ©, victime de calomnies et d’un niveau d’ingratitude encore jamais vu dans l’histoire…

  44. Albert, Moshé,

    Des sanitaires installĂ©s par l’association retrouvĂ©s complĂštement dĂ©truits, la nourriture (achetĂ©e par l’Ă©cole) vouĂ©e Ă  la poubelle ( « baal tachrit » parceque vos « gros bras » ont pris soin de dĂ©truire les congelateurs et frigos qui les contenaient en les rendant inutilisables), les affaires personnelles des professeurs et des Ă©lĂ©ves jetĂ©es et dĂ©tĂ©riorĂ©es, tout cela ne peut se justifier par votre dĂ©clatation « La propriĂ©tĂ© comme TOUT le matĂ©riel (tables, chaises, matĂ©riel de cuisine etc) hormis les algĂ©cos et quelques fournitures appartiennent Ă  Rav Sebbah. S’il y a quelqu’un qui doit s’insurger du sort de la propriĂ©tĂ© ou du matĂ©riel qui se trouve au 77 rue Pierre Doize, c’est bien Rav Sebbah, PERSONNE D’AUTRE!!!!! »

    Encore une fois, exposez vos griefs devant les tribunaux rabbiniques de Paris, de Bne-brak et autres que vous dénigrez, et non devant tout un chacun.

    Et Merci pour vos Bénédictions ! « Celui qui bénit est bénit » !

  45. L’occupant sans droit a reçu le premier ordre d’expulsion en juin 2006!!! Il a enfin quittĂ© les lieux le 31 juillet 2013 (SOIT 7 ANS PLUS TARD!!!!! non sans avoir dĂ©jĂ  demandĂ© un mois supplĂ©mentaire, le 30 juin 2013, date Ă  laquelle la PrĂ©fecture avait ENFIN acceptĂ©e de prĂȘter son concours pour faire appliquer la dĂ©cision de justice) prĂ©textant avoir besoin d’un mois pour dĂ©mĂ©nager ses affaires. Tout ceci n’Ă©tait que manigance et fourberie de sa part, car il n’avait jamais envisagĂ© de quitter les lieux rĂ©ellement!!!!

    Lorsque L. Madar a FORCE LES SCELLES de l’huissier et s’est introduit de nouveau dans la propriĂ©tĂ©, au regard de toutes les juridictions (juive comme civile) c’est un VOLEUR!!! Lorsqu’il trouve nĂ©cessaire d’installer dans la propriĂ©tĂ© des voyous au volant de voitures sans plaques d’immatriculation pour surveiller la propriĂ©tĂ©, c’est un vulgaire MAFIEUX qui ose en plus se faire appeler Rabbin Madar (quel outrage aux vrais rabbins…)
    Appelons un chat par son nom…. (Mes excuses au chat pour la comparaison….)

    Le seul responsable de ce qui est arrivĂ© ou arrivera Ă  tout ce qui se trouve dans la propriĂ©tĂ© c’est L. Madar!
    Que ceux qui ne savent pas comment gaspiller leur argent continuent Ă  soutenir L. Madar, ça aura au moins l’avantage de l’encourager dans ses crasses…
    Et vous, ‘Hanna continuez Ă  vous apitoyer sur un fourbe, voleur, escroc et mafieux, vous en sortirez encore plus grandie….

  46. Pour quelqu un qui croit avoir raison vous avez énormément de mal a vous faire entendre au prÚs de la loi. Le vandalisme n est pas la solution a vos problÚmes sinon a quoi sert les lois de notre république ? A vous lire vous ETES de parfaits citoyens mais j en doute ! alors laissez les enfants de cette école en paix! Le reste n est qu une affaire de justice

  47. Vous n’y ĂȘtes pas du tout, mon cher Michel,

    La loi est du cÎté du Propriétaire sans la moindre ambiguïté (et à la différence de la partie adverse, le Propriétaire a tous les documents authentiques qui corroborent sa version des faits (et non falsifiés comme ceux fabriqués et exhibés par L. Madar) et pour preuve:

    1. Le Tribunal en juin 2006 avait dĂ©jĂ  ordonnĂ© l’expulsion de L. Madar.

    2. La cours d’appel d’Aix en Provence a confirmĂ© cette dĂ©cision en juillet 2008.

    3. En juin 2009, une troisiĂšme confirmation a eu lieu par le JEX

    4. La PrĂ©fecture de Police a Ă©tĂ© condamnĂ©e par le Tribunal Ă  payer au PropriĂ©taire tous les loyers non perçus depuis juin 2009, date Ă  laquelle, son concours a Ă©tĂ© sollicitĂ© pour faire appliquer la dĂ©cision de justice. Et la PrĂ©fecture a dĂ©jĂ  rĂ©glĂ©e une bonne partie de ces loyers….

    Quant à votre question « A quoi servent les lois de notre République? » le Propriétaire vous rejoint tout à fait sur cette question (mais pour des raisons différentes) puisque:
    – 3 condamnations par la Justice, ne suffisent pas Ă  L. Madar pour quitter les lieux qu’il squatte.
    – La PrĂ©fecture met 4 ans pour se dĂ©cider Ă  appliquer partiellement la sentence du Tribunal (elle fait sortir L. Madar mais ne assure ni qu’il dĂ©mĂ©nage ses affaires ni ne fait rien pour l’empĂȘcher d’y revenir….).
    – La Police alertĂ©e suite Ă  l’effraction par L. Madar des scellĂ©s mis en place par l’huissier chargĂ© de l’expulsion, fait la sourde oreille et comble de l’ironie, demande Ă  l’officier de Police de ne pas enregistrer la plainte!!!!!
    – La Police est intervenu dans ce dossier et OUTREPASSE ses prĂ©rogatives en se posant comme arbitre entre les 2 parties (on se croirait dans une rĂ©publique bananiĂšre!!!!!!)au lieu de se contenter d’exĂ©cuter les dĂ©cisions de justice. OĂč s’est donc soudainement envolĂ©e la sĂ©paration entre le Pouvoir ExĂ©cutif et le Pouvoir LĂ©gislatif???!!!!

    Par ailleurs, Le PropriĂ©taire n’a pas Ă  recevoir de leçons de personnes comme vous qui se permettent de juger sans connaitre les tenants et les Ă©lĂ©ments de cette affaire (hormis ceux relevant de la propagande faite par la partie adverse).

    A vous aussi, qui faites mine de vous apitoyer sur le sort d’enfants, je vous rappelle que le PropriĂ©taire les a dĂ©jĂ  hĂ©bergĂ©s gratuitement (malgrĂ© lui) pendant 11 ans!!!! Et pour prouver votre « bonne foi », proposez donc Ă  L. Madar d’hĂ©berger les enfants CHEZ VOUS plutĂŽt que chez les autres…..

  48. Monsieur
    Est que la nourriture détruite vous appartenez? Les affaires scolaires des enfants sont ils votre propriété? Oui monsieur je suis scandalise et vous pouvez expliquer en long et large votre histoire cela reste une tragédie pour cette école. Comme vous l avez dit il faut les 2 sons de cloche.
    Le reste c est la justice qui s en occupera.

  49. La je crois que vous faites exprĂšs …
    M. MADAR a Ă©tĂ© expulsĂ© par les forces de l’ordre le 31 juillet 2103.
    Il a demandĂ© un delais d’un mois pour demenager ses affaires.
    Juste avant le 1er septembre M. MADAR a forcĂ© les scelles et rĂ©occupe l’Ă©cole par la force !!!!
    Ce voyou devait avoir tout déménager avant le 31 août 2013.
    TOUTES LES AFFAIRES APPARTENANT A MADAR AURAIENT DU DISPARAITRE DE CETTE PROPRIETE AU 31 AOUT.
    DE FAIT SES AFFAIRES COMME LUI SONT EN INFRACTION A CHAQUE SECONDE RT C’EST M MADAR QUI PORTE L’ENTIERE RESPONSABILITÉ QUANT AUX DEVENIR DES FOURNITURES QUI LUI APPARTIENNENT.
    SI VOUS VOULEZ AIDER M MADAR FAITES LE SORTIR AVEC SES AFFAIRES

  50. A tous les ignorants qui hurlent au scandale:
    D’aprĂšs la loi, depuis le 31 aoĂ»t 2013, date Ă  laquelle L. MADAR Ă©tait censĂ© avoir dĂ©mĂ©nagĂ© toutes ses affaires, appartiennent LÉGALEMENT au PropriĂ©taire.
    Le propriĂ©taire peut en disposer comme il l’entend.
    (A tous les sceptiques, renseignez vous auprĂšs d’experts juridiques)

    Alors avis Ă  tous ceux qui s’insurgent contre les dĂ©gĂąts.
    ARRÊTEZ DE PLEURNICHER POUR RIEN….

  51. A tous les ignorants qui hurlent au scandale:
    D’aprĂšs la loi, depuis le 31 aoĂ»t 2013, date Ă  laquelle L. MADAR Ă©tait censĂ© avoir dĂ©mĂ©nagĂ© toutes ses affaires, appartiennent LÉGALEMENT au PropriĂ©taire.
    Le propriĂ©taire peut en disposer comme il l’entend.
    (A tous les sceptiques, renseignez vous auprùs d’experts juridiques)

    Alors avis Ă  tous ceux qui s’insurgent contre les dĂ©gĂąts.
    ARRÊTEZ DE PLEURNICHER POUR RIEN
.

  52. Moshé,
    La « loi », elle a bon dos ! On ne vous parle pas de « lĂ©galité » (qui elle-mĂȘme est trĂšs controversĂ©e dans cette affaire prĂ©cise) mais de « BON SENS » !!! De la nourriture gĂąchĂ©e ça s’appelle du « Baal Tachrit », des cahiers et livres comportant des Ă©critures saintes et le nom de D. jetĂ©s Ă  terre ça s’appelle du « H’iloul Hachem », mais je n’apprends rien Ă  un « Rav » …

    C’est une erreur de croire qu’en hurlant plus fort vous aurez moins tort.

    Vous vous entĂȘtez Ă  ne montrer qu’une face de la piĂšce, alors que nombre savent dĂ©jĂ  que les choses ne sont pas aussi simples que vous les prĂ©sentez. Cessez de croire que tout le monde « fait mine » ou « fait semblant » de s’apitoyer. Ne pas rĂ©agir Ă  de tels actes serait anormal.

    Les Juges et Dayanim sont lĂ  pour trancher.

  53. Monsieur se dit scandalisĂ© par la destruction de la nourriture et des effets scolaires…

    L’hypocrisie atteint ici des sommets insoupçonnĂ©s!!

    A qui vous voulez faire croire que vous (comme n’importe qui d’autre) auriez eu le moindre Ă©gard envers des affaires laissĂ©es chez vous par une personne qui a squattĂ© chez vous plus de 10 ans, vous doit des centaines de milliers d’euros de loyer, vous oblige Ă  dĂ©penser des milliers d’euros de frais de justice pour le contraindre Ă  quitter votre domicile et auquel la justice a accordĂ© un mois pour les emporter de chez vous et qui les laisse clairement dans l’intention de continuer Ă  squatter chez vous???!!!

    Je ne connais PERSONNE qui aurait eu le 1/10 Úme de la patience exceptionnelle du Propriétaire.

    Un peu plus d’honnĂȘtetĂ© ne fera mal Ă  personne….

  54. Si ses livres de Torah ont effectivement Ă©tĂ© jetĂ©s par terre c’est Ă©minemment regrettable et ça n’est certainement pas la volontĂ© de que ce soit.
    Pour tout le reste, il serait intĂ©ressant de pouvoir dĂ©montrer le niveau de votre dĂ©licatesse et de compassion envers les effets d’une personne vous ayant causĂ©e le 1/10Ăš de ce que ce propriĂ©taire a subi.
    Quant au « bon sens » il implique également :
    – de rĂ©gler son loyer
    – de ne pas fabriquer de faux bail
    – de respecter les lois de la justice de notre pays d’accueil.
    – de ne pas faire preuve d’ingratitude envers son propriĂ©taire qui a Ă©tĂ© de surcroĂźt sa rĂ©fĂ©rence morale au point de le mobiliser plusieurs heures par semaines pendant de longs mois pour arbitrer des litiges financiers entre les frĂšres MADAR.

    Il est certain que le propriĂ©taire aurait souhaitĂ© une issue Ă  ce diffĂ©rend dans le chalom. Malheureusement, il a face Ă  lui un truand qui n’a aucun scrupules et n’hĂ©site devant rien pour se maintenir de force dans une propriĂ©tĂ© qui n’est pas la sienne.

    Cette affaire va provoquer un sĂ©isme dans la communautĂ©. Ce sera l’occasion pour dĂ©masquer au grand jour les fourberies de L. MADAR et briser plusieurs tabous sur l’attitude des pseudos dayanim qui exercent en France

  55. Vous avez tout faux mon cher monsieur,

    C’est l’occupant qui

    1. non content d’avoir spoliĂ© le propriĂ©taire de plus de 500.000 euros de loyers non payĂ©s.

    2. ayant Ă©tĂ© expulsĂ© avec le concours de la force publique (avec le commissaire Fontaine) et en prĂ©sence d’un huissier (MaĂźtre Roll) le 1 aoĂ»t 2013 (mais qui s’est bien gardĂ© de ne pas diffuser l’information- ce qui n’aurait pas manquĂ© d’interpeller les personnes ayant un brin d’honnĂȘtetĂ© intellectuelle).

    3. a forcĂ© les serrures et les scellĂ©s mis en place par l’huissier, juste avant le 1er septembre dans l’objectif affichĂ© de dĂ©marrer une nouvelle annĂ©e scolaire dans ces locaux.

    4. s’est lancĂ© dans une campagne de dĂ©nigrement mensongĂšre et calomnieuse vis Ă  vis du propriĂ©taire et pour laquelle il devra rendre des comptes devant la justice.

    QUI NE RECULE DEVANT AUCUN MOYEN ET SE FICHE DE LA LOI COMME DE LA JUSTICE pour continuer Ă  se maintenir dans une propriĂ©tĂ© qui n’a JAMAIS Ă©tĂ© et QUI NE SERA JAMAIS la sienne!!!

  56. Et j’oubliais…

    5. a fait protéger la propriété suite a son effraction des scelles et des serrures, par une équipe de malabars circulant dans des BMW noires SANS plaques minéralogiques!!!

    Cher Joyce, je vous suggĂšre de BIEN rĂ©viser votre copie avant de dĂ©verser vos accusations honteuses sur la mauvaise personne…

  57. Continuez a croire et a vous enfoncer dans le mensonge, vous et vos semblables finirez par ne tomber que de plus haut lorsque la vĂ©ritĂ© Ă©clatera au grand jour et que rien ni personne ne pourra plus l’étouffer.

    Alors, si dans le cas des plus improbables (car je ne peux plus vous soupçonner d’ĂȘtre dotĂ©e de la moindre parcelle d’honnĂȘtetĂ© intellectuelle), vous voudriez vous excuser pour vos calomnies sur le propriĂ©taire, je vous informe par avance (pour vous Ă©viter une fausse-joie) que personnellement, je ne vous pardonnerai JAMAIS.

    Chabbat chalom!

  58. Joyce,

    Vous mĂ©riteriez d’ĂȘtre victime d’un vol de 500.000 euros et alors que vous serez en train de vous dĂ©battre pour essayer d’obtenir rĂ©paration, il se trouve un grand imbĂ©cile sur votre chemin pour vous accuser Ă  votre tour d’ĂȘtre un « rĂ©cidiviste motivĂ© par l’argent et l’orgueil ».

  59. L’affaire  »Haya Mouchka » Ă  Marseille

    – SUITE –

    DROIT DE RÉPONSE
    AUX GRAVES ACCUSATIONS PROFÉRÉES
    PAR M. MADAR DANS SA BROCHURE
     »LE CHOC- LA VÉRITÉ »
    DISTRIBUÉE AU GRAND PUBLIC

    Éliahou Sebbah

    L’affaire  »HAYA MOUCHKA » Ă  Marseille
    LA SIMPLE VERITE
    RĂ©ponse aux allĂ©gations de la brochure « Le CHOC – La VERITE »
    éditée et distribuée par M. Madar au grand public.

    Quel est l’objectif dĂ©clarĂ© de cette brochure?

    Dans sa brochure, M. Madar poursuit un double objectif :
    1) M. Madar veut convaincre l’opinion de sa vĂ©ritĂ© : il est la victime innocente d’une « équipe de malfaiteurs » : M. Sebbah et ses enfants (page 31, ligne 16).
    2) Il veut lancer un appel « au soutien et Ă  la gĂ©nĂ©rositĂ© du public » sous le « choc » de l’émotion suscitĂ©e par ses rĂ©vĂ©lations (page 32 en gros caractĂšres rouges).
    Pour ce qui est de l’appel lancĂ© aux gĂ©nĂ©reux donateurs. Ceux-ci seraient bien inspirĂ©s de s’assurer que leur argent va servir Ă  une bonne action et pas Ă  une spoliation et que leur contribution ne va pas ĂȘtre emportĂ©e par les bulldozers du programme immobilier imminent.

    Pour ce qui est de la vĂ©ritĂ©, M. Madar veut dĂ©montrer que M. Sebbah et ses enfants sont des mĂ©crĂ©ants (page 32, ligne 12) qui veulent reprendre de force ce qu’ils ont donnĂ©.
    La « vérité  » de M. Madar repose sur 3 points :
    1) Il est le bĂ©nĂ©ficiaire d’une donation (page 3, derniĂšre ligne).
    2) La justice civile reconnaĂźt son bon droit (page 31, ligne 23).
    3) La justice rabbinique a tranchĂ© d’une façon claire en sa faveur (page 31, ligne 22).

    Nous allons constater les lacunes de la vĂ©ritĂ©-choc, et lui opposer la simple vĂ©ritĂ©, qui illustre la Maxime des Sages: Celui qui insulte fait la projection de ses propres dĂ©fauts sur celui qu’il insulteŚ›Śœ Ś”Ś€Ś•ŚĄŚœ Ś‘ŚžŚ•ŚžŚ• Ś€Ś•ŚĄŚœ .

    Examinons tour à tour les 3 piliers de la vérité-choc de M. Madar.

    I L’ACCORD SUR LA DONATION

    En page 3, M. Madar convient que « M. Sebbah Ă©tait alors (initialement) propriĂ©taire du bĂątiment (inscrit au cadastre au nom des Ă©poux Sebbah) qu’il avait acquis Ă  l’aide (d’un apport de fonds personnel et) d’un crĂ©dit (contractĂ© par les Ă©poux Sebbah) plus de 10 ans avant que M. Madar rentre dans le paysage ». Les mots entre parenthĂšses sont des omissions voulues par M. Madar car elles ne servent pas sa vĂ©ritĂ©.

    Toujours en page 3, M. Madar « évoque » un soi-disant accord qui fixerait les modalités de la donation.

    Toujours en page 3, M. Madar « dit » que la somme totale s’élĂšve Ă  100.000 euros.

    En page 4, M. Madar « dit » que la totalitĂ© des sommes a Ă©tĂ© rĂ©glĂ©e, ce qui explique que le bien immobilier soit transfĂ©rĂ© Ă  l’association Haya Mouchka.

    Voilà toute la démonstration de M. Madar, sur la vérité de la donation.

    Il « parle » d’un accord, mais ne montre pas le document qui en fixe les modalitĂ©s.

    Il « parle » de dettes importantes mais ne fournit aucun document qui en atteste.

    Il « parle » de 100.000 euros remboursés mais ne fournit pas la moindre preuve de paiement.

    Il « parle » d’avoir remboursĂ© des traites de crĂ©dit, mais ne produit pas la moindre preuve de paiement et surtout occulte le montant des Ă©chĂ©ances.

    Ainsi, pour dĂ©montrer sa vĂ©ritĂ©, M. Madar attend du lecteur qu’il le croit sur parole; lui, qui prĂ©sente 23 pages de documents!! (sur les 32 pages de sa brochure) pour accrĂ©diter sa vĂ©ritĂ©, est incapable de montrer au lecteur les documents essentiels de toute cette affaire : l’accord sur la donation et les preuves de ses paiements.

    Le gestionnaire de Haya Mouchka n’a pas gardĂ© la trace des paiements importants qu’il aurait effectuĂ©s pour le compte de son association – 100.000 euros?

    Le bĂ©nĂ©ficiaire d’une donation ne sait pas produire l’accord qui en atteste?
    Et pourquoi donc M. Madar ne mentionne pas le montant des échéances du crédit?

    La vĂ©ritĂ© toute simple est que la donation n’existe que dans les rĂȘves dorĂ©s de M. Madar:

    M. Madar n’a rien Ă  montrer sur un accord qui n’a pas existĂ©.

    M. Madar n’a rien Ă  montrer sur l’existence de dettes Ă©normes qui n’ont pas existĂ©es.

    M. Madar n’a rien Ă  montrer sur les paiements qu’il n’a pas effectuĂ©s.

    M. Madar se garde bien de prĂ©ciser le montant des Ă©chĂ©ances (1350€ / mois), car cette vĂ©ritĂ© montrerait tout le ridicule de la thĂšse de la donation.
    Car comment M. Madar peut dĂ©cemment prĂ©tendre Ă  une donation contre des versements qui ne correspondent mĂȘme pas au tiers de la valeur locative de la propriĂ©tĂ© occupĂ©e : 450 m2 construit et meublĂ© sur 1666 m2 de terrain boisĂ©.

    La vĂ©ritĂ© toute simple est qu’il existe bien un accord entre M. Madar et M. Sebbah consignĂ© dans un document (doc. A, page 14) tirĂ© des archives de l’Ă©cole Haya Mouchka. Seulement, ce document ne sert pas la vĂ©ritĂ© de M. Madar.

    Car cet accord ne parle pas de donation ou plus exactement il est la preuve qu’il n’y a pas eu de donation.

    Au contraire, ce document fait Ă©tat d’un bail Ă©tabli entre M. Sebbah et M. Madar pour une pĂ©riode de 3 ans renouvelable par tacite reconduction.

    Par ailleurs, ce document expose en détails, la nature et le montant des dettes à rembourser qui atteignent trÚs exactement 7534 euros. On est bien loin des 100.000 euros annoncés par M. Madar.

    De plus, M. Madar  »oublie » d’informer le public des fonds de roulement que M. Sebbah a laissĂ© en place Ă  son dĂ©part en IsraĂ«l :
    – Un rĂ©seau de prĂ©lĂšvements automatiques : 1500 euros / mois.
    – Une collecte de fonds effectuĂ©e par M. Acher Ezagury : de 600 Ă  800 euros / mois (que M. Sebbah aurait trĂšs bien pu affecter au budget de sa Yechiva en IsraĂ«l).
    Ces rentrĂ©es d’argent figurent dans la comptabilitĂ© de l’Ă©cole Haya Mouchka (Doc. B, page 15).

    Ainsi, loin d’avoir remboursĂ© 100.000 euros, M. Madar a reçu de M. Sebbah une Ă©cole meublĂ©e sur un plateau d’argent et en prime, des fonds pour aider au fonctionnement de l’Ă©cole. EN RETOUR, M. Madar n’a pas hĂ©sitĂ© Ă  manƓuvrer pour exproprier celui qui lui a donnĂ© l’hospitalitĂ©.

    Retour sur l’Historique de la propriĂ©tĂ©
    – De 1986 Ă  1999, les Ă©poux Sebbah ont Ă©tĂ© Ă  l’initiative de diffĂ©rentes activitĂ©s communautaires Ă  Marseille, telles que Kehila HayĂ© Olam, Collel, Mekhina, Ă©cole de garçons (Heder Haredi), Ă©cole de filles (Bat IsraĂ«l), jardin d’enfants, centres aĂ©rĂ©s, colonies de vacances et aides mĂ©nagĂšres aux mĂšres.

    – Le complexe communautaire s’est dĂ©veloppĂ© dans la maison d’habitation de la famille Sebbah, au Parc Fleuri, 121 Bd Paul Claudel, 13009 Marseille. Avec le temps, le volume des activitĂ©s a dĂ©passĂ© la capacitĂ© d’accueil de la maison du Parc Fleuri.

    – C’est pourquoi en septembre 1992, les Ă©poux Sebbah font l’acquisition d’une seconde propriĂ©tĂ©, plus grande, au 77 rue Pierre Doize oĂč ils prĂ©voient de transfĂ©rer leur habitation et les activitĂ©s communautaires qu’ils animent.

    – L’urgence du moment Ă©tait le besoin de locaux pour l’activitĂ©  »école » et c’est donc le HĂ©der HarĂ©di (Ă©cole pour garçons) et Bat IsraĂ«l (Ă©cole pour filles) qui ont eu la primeur de l’utilisation de la nouvelle propriĂ©tĂ©, en attendant le transfert des autres activitĂ©s.

    – Mais ce transfert sera reportĂ© coup sur coup car la croissance galopante de l’école ne laisse pas de place pour les autres secteurs d’activitĂ©s et ce jusqu’au dĂ©part des Sebbah en IsraĂ«l, fin juin 1999.

    – Malheureusement, les institutions laissĂ©es sur place s’accommodent mal du dĂ©part des Ă©poux Sebbah et aprĂšs 2 annĂ©es de transition, les enfants seront reclassĂ©s dans d’autres Ă©tablissements et les Ă©coles Heder Haredi et Bat IsraĂ«l fermeront leurs portes.
    – Et pour ne pas laisser la propriĂ©tĂ© dĂ©saffectĂ©e, les Ă©poux Sebbah accordent Ă  M. Madar la jouissance des locaux sous le contrĂŽle d’un administrateur. Un arrangement financier est conclu et acceptĂ© par les 2 parties. (doc. A page 14).

    Les modalités de cet accord sont rappelés en tÚte de tous les bilans mensuels de la comptabilité de Haya Mouchka (doc. A page 15).

    Cet accord provisoire rĂšgle les obligations des parties jusqu’Ă  l’entrĂ©e en vigueur d’un bail en bonne et due forme.

    Mais les relations entre M. Sebbah et M. Madar (doc C, page 16) se gĂątent car M. Madar ne tient pas ses engagements financiers (Doc. D, page 17).

    Dans un premier temps, il invoquera des difficultĂ©s de trĂ©sorerie, puis quand les sollicitations de M. Sebbah se feront pressantes, M. Madar dira qu’il ne doit rien Ă  personne car il occupe un « bien communautaire ». Il change les serrures de la propriĂ©tĂ© et laisse les Sebbah et leur administrateur dehors.

    DĂšs lors et aprĂšs avoir Ă©puisĂ© les voies  »amiables », M. Sebbah adresse Ă  M. Madar un congĂ© pour vente notifiĂ© en fĂ©vrier 2005 par voie d’huissier conformĂ©ment Ă  la loi rĂ©publicaine et dĂ©clarĂ© conforme et rĂ©gulier par le Tribunal d’Instance de Marseille en juin 2006.

    Il faut bien noter qu’il ne s’agit absolument pas d’une  »attaque » en justice contrairement aux allĂ©gations de M. Madar (reprises aveuglĂ©ment par diffĂ©rents Tribunaux Rabbiniques). Il s’agit d’une dĂ©marche administrative obligatoire imposĂ©e au propriĂ©taire par la loi française pour s’assurer que les droits du locataire ont Ă©tĂ© respectĂ©s.

    II LA SIMPLE VERITE SUR LA SITUATION JURIDIQUE AU CIVIL

    En juin 2006, le Tribunal d’Instance de Marseille constate la rĂ©gularitĂ© du congĂ© et dĂ©clare M. Madar occupant sans droit ni titre et commande Ă  M. Madar de quitter les lieux. (Docs. E1-E2 – pages 18-19)

    M. Madar se pourvoit en appel,
    En avril 2008, la Cour d’Appel d’Aix en Provence confirme l’expulsion prononcĂ©e contre M. Madar. (Docs. F1-F3 – pages 20-22)
    En janvier 2013, le Juge d’ExĂ©cution donnera son accord pour l’expulsion de M. Madar. (Docs. H1, H2 – pages 24-25)
    Le 30 aoĂ»t 2013, Me Arnaud Roll, huissier de justice, procĂ©dera Ă  l’expulsion de M. Madar avec le concours de la force publique, menĂ©e par Mme la Commissaire Fontaine. (Doc. G – page 23)

    Le 1er septembre 2013, M. Madar se rapplique, force les scellĂ©s posĂ©s par l’huissier, pĂ©nĂštre dans la propriĂ©tĂ© escortĂ© de voyous et occupe depuis, les lieux en toute illĂ©galitĂ©. Ainsi que Me Arnaud Roll, Huissier en charge de l’expulsion l’expose dans une correspondance Ă  Mme Marie-Dominique Bourrelly, secrĂ©taire du PrĂ©fet, le 2 septembre 2013 :

    « Le problĂšme est que Monsieur Madar a forcĂ© les serrures du local que j’ai lĂ©galement et judiciairement repris et qu’il ne peut, mĂȘme si il Ă©tait reconnu officiellement propriĂ©taire, rĂ©cupĂ©rer les lieux qu’en possession d’une nouvelle dĂ©cision de justice prononçant l’expulsion de Monsieur Sebbah, mon client. »

    « 
.je vous confirme que la dĂ©cision d’exequatur obtenue par Monsieur Madar ne peut remettre en cause l’expulsion rĂ©alisĂ©e par mes soins. »

    « Monsieur Madar tente de se faire justice Ă  lui-mĂȘme et ce n’est pas acceptable. »

    « s’il souhaite rĂ©cupĂ©rer les lieux, et si la justice lui donne raison par une nouvelle dĂ©cision d’expulsion, il ne peut se soustraire aux obligations que lui impose la loi française. »

    (Doc. I – page 26)

    Ainsi, M. Madar continue d’occuper la propriĂ©tĂ© illĂ©galement, se servant des enfants de l’Ă©cole Haya Mouchka comme bouclier, et protĂ©gĂ© par M. William Labi, PrĂ©sident du Consistoire Israelite de Marseille, mais surtout expert comptable des frĂšres Madar. Curieuse morale que celle d’un PrĂ©sident de la CommunautĂ© Juive qui s’offusque qu’on veuille priver les petits enfants juifs d’une « éducation » dispensĂ©e dans des locaux volĂ©s. Car du haut de son poste stratĂ©gique, M. William Labi prĂ©sente aux responsables politiques l’occupation (illĂ©gale) de l’Ă©cole comme une prioritĂ© communautaire et M. Daniel Sperling interviendra pour museler la PrĂ©fecture qui sera d’ailleurs condamnĂ©e par 2 fois Ă  indemniser les Ă©poux Sebbah pour n’avoir point prĂȘtĂ© le concours de la force publique, Ă  l’exĂ©cution de la loi ordonnĂ©e par la justice rĂ©publicaine.
    Il est important d’observer que pendant toutes ces annĂ©es de procĂ©dures, M. Madar ne revendiquera pas la propriĂ©tĂ© du bien. Il plaide uniquement pour la reconnaissance de ses droits comme locataire. Il ira mĂȘme jusqu’à fabriquer un faux bail (dĂ©noncĂ© comme tel, Ă  la Cour d’Appel) (Doc. J page 27) qu’il n’hĂ©sitera pas Ă  produire devant les tribunaux civils et religieux (mais pas dans sa brochure « Choc et vĂ©ritĂ© »).

    III LA SIMPLE VERITE SUR LA DECISION DES INSTANCES RELIGIEUSES

    AprĂšs avoir Ă©tĂ© dĂ©boutĂ© par la justice civile, M. Madar s’adressera aux instances religieuses.

    Avant d’examiner la vĂ©ritĂ© exposĂ©e par M. Madar, concernant les tribunaux rabbiniques, il est indispensable de faire la mise au point suivante:

    Nombreux sont les coreligionnaires qui refusent catĂ©goriquement d’imaginer qu’un rabbin puisse ĂȘtre malhonnĂȘte (qu’Ă  D
. ne plaise!). Cette attitude est le rempart qui protĂšge les agissements de l’individu vĂ©reux et lui permet de continuer tranquillement de gangrĂ©ner la communautĂ© de l’intĂ©rieur, dans la plus parfaite impunitĂ©, CAR,

    C’est une vĂ©ritĂ© de Lapalisse, que aucune couche, aucun organe de la sociĂ©tĂ©, n’est immunisĂ© contre l’immoralitĂ©.

    Ainsi, toute personne raisonnable sait que la caste des rabbins, comme celle des curĂ©s, des prĂȘtres ou des mollahs n’est pas exempte d’individus (certes minoritaires mais bien vivants), voleurs, escrocs, violeurs ou pĂ©dophiles.
    Ainsi le  »rabbin vĂ©reux » n’est pas un concept hypothĂ©tique ou surprenant. C’est un fait connu ; et celui qui alerte la sociĂ©tĂ© sur les agissements malhonnĂȘtes de tel ou tel rabbin ne créé pas la tache qui souille le peuple juif ; il ne fait que la localiser.
    Alors, si les circonstances vous mettent en face de ce rabbin vĂ©reux et que sa malhonnĂȘtetĂ© soit Ă©tablie sans Ă©quivoque, il vous reste 2 attitudes possibles :
    Etouffer l’affaire pour Ă©viter d’éclabousser la communautĂ©, mais par la-mĂȘme, le laisser pourrir la communautĂ© de l’intĂ©rieur,
    Ou
    ƒuvrer pour Ă©carter le guide spirituel vĂ©reux, car la honte, n’est pas la dĂ©couverte du rabbin vĂ©reux, c’est son maintien Ă  la tĂȘte d’une communautĂ© religieuse.
    Ma conception de la morale, et ma situation de victime d’une grave malversation financiĂšre, doublĂ©e d’une campagne d’affichage et mĂ©diatique diffamatoire, me dictent de ne point me faire violer en silence.

    Dans notre affaire, M. Madar parle au dos de sa brochure, de « 4 autorités rabbiniques de premier plan qui ont désavoué E. Sebbah ».
    De quelles autorités parle-t-il ??!!

    Les instances rabbiniques Ă©voquĂ©es dans les documents 1, 2, 4 et 5 de la brochure ne se prononcent pas du tout sur le bon droit de M. Madar. Elles ne font qu’enregistrer sa plainte et rappellent qu’il n’est pas acceptable qu’un bon juif cherche justice autre part que devant un Tribunal Rabbinique. C’est trĂšs exactement ce qu’a fait E. Sebbah devant le T.R. de R. Kats comme en attestent la lettre d’annulation du Tribunal Rabbinique de R. Mazouz, de septembre 2008 (Doc. K – page 28) et la lettre d’annulation du T.R. de R. Karelits (Doc. L – page 29) du 2 Elloul 5768 / 2 septembre 2008 qui annulent toutes les lettres prĂ©citĂ©es.

    Le doc. 6 de la brochure reproduit une lettre Ă©manant du Tribunal Rabbinique de R. Karelits. Cette lettre qui fixe les obligations respectives de M. Madar et de E. Sebbah elle aussi a fait l’objet d’une annulation signifiĂ©e en direct de JĂ©rusalem, par R. Eliahou Posen au T.R. de R. Kats, en dĂ©but d’audience le 20 avril 2009 car M. Madar n’a honorĂ© aucune des conditions que le Beth-Din de R. Karelits lui a imposĂ©es (DĂ©pĂŽt de 4000 euros et se rendre au Beth-Din de R. Kats dans les 7 jours).

    Les documents 10,11 et 15 de la brochure reproduisent une soi-disant ordonnance d’exĂ©quatur (validation de la sentence arbitrale du T.R. de R. Kats) ; chacun sait qu’une dĂ©cision de justice est obligatoirement signifiĂ©e aux deux parties ; or, trois mois aprĂšs, cette ordonnance d’exĂ©quatur n’est toujours pas parvenue ni Ă  M. Sebbah ni Ă  ses avocats
 Ce qui confirme les prĂ©somptions que MaĂźtre Caroline Sayag adresse au PrĂ©fet de RĂ©gion : «l’existence d’une telle ordonnance est plus que douteuse, compte tenu de la nullitĂ© manifeste de la sentence».

    (Cela augure mal pour les suites de la procĂ©dure pĂ©nale entamĂ©e Ă  l’encontre de M. Madar pour faux, usages de faux, tentative d’extorsion de bien et diffamation aggravĂ©e par une campagne d’affichage et mĂ©diatique).

    Ainsi, M. Madar abuse le lecteur en produisant 8 documents (1, 2, 4, 5, 6, 10, 11 et 15) hors sujet ou qui ont été annulés ou falsifiés.

    Restent les documents 7, 8 et 12 de la brochure, Ă©manant du Tribunal Rabbinique de R. Kats dont nous allons apprĂ©cier ci-aprĂšs s’il mĂ©rite l’appellation « Grande AutoritĂ© de notre peuple » annoncĂ©e par M. Madar.

    Les docs. 8 et 12 de la brochure, reproduisent la sentence du T.R. de R. Kats qui, vous le constaterez ne dĂ©voile pas un mot des motifs qui ont conduit Ă  leur dĂ©cision, ce qui est en soi une infraction au Choul’hane ‘Aroukh (Code Juif sur les litiges financiers rĂ©f. ŚĄŚ™ŚžŚŸ Ś™Â Â»Ś“ ŚĄŚąŚ™ŚŁ Ś“’, ŚĄŚžÂ Â»Śą ڐڕŚȘ Ś›Â Â»Ś”) mais aussi une cause de nullitĂ© de la sentence, selon le Code Civil sur les sentences arbitrales. Et pourquoi donc, le T.R. de R Kats, s’obstine Ă  ne pas motiver sa dĂ©cision, y-a-t-il des motifs inavouables??!!

    Le doc. 7 de la brochure reproduit un Ś©Ś˜Śš Ś‘Ś•ŚšŚšŚ•ŚȘ : document capital par lequel les juges rabbiniques tirent leur lĂ©gitimitĂ© Ă  arbitrer un litige,
    – seulement lorsqu’ils sont dĂ»ment mandatĂ©s par les 2 parties
    -uniquement pour l’objet du litige dĂ©fini par les 2 parties.

    OR, leŚ©Ś˜Śš Ś‘Ś•ŚšŚšŚ•ŚȘ reproduit au doc. 7 est un faux que le T.R. de R. Kats a fabriquĂ© et signĂ© Ă  la place de M. Sebbah (Doc. M – page 30)

    Ainsi et c’est proprement incroyable !!
    – Le T.R. de R. Kats chargĂ© de rendre la justice fait obstruction Ă  la justice en cachant le vrai Ś©Ś˜Śš Ś‘Ś•ŚšŚšŚ•ŚȘ qui limitait sa mission Ă  juger sur la location du bien.
    – Plus encore, le T.R. de R. Kats fausse la justice en forgeant un faux Ś©Ś˜Śš Ś‘Ś•ŚšŚšŚ•ŚȘ pour s’octroyer la mission de juger sur l’appartenance du bien.

    Et Ă  la rĂ©flexion, nous nous trouvons plongĂ©s au cƓur d’une malversation financiĂšre bien huilĂ©e.

    Jugez plutĂŽt :

    C’est le T.R. de R. Kats Ă  Paris qui est chargĂ© d’arbitrer le litige, parce que M. Madar refuse de se faire juger par le T.R. de R. Karelits prĂ©textant ne pas pouvoir « dĂ©placer » les 15 tĂ©moins en sa faveur (cf. Protocole d’audience de R. Karelits en page 2 ligne 7, en date du 28 Adar 5769 / 24 janvier 2009) (Doc. N – page 31).

    En rĂ©alitĂ©, AUCUN des 15 tĂ©moins supposĂ©s ne comparaitra pendant l’audience du 20 avril 2009 auprĂšs du T.R. de R. Kats.
    Mais en coulisse, R. Makhlouf Benitah, PrĂ©sident du Tribunal Rabbinique de R. Kats, laisse entendre qu’il dĂ©tient des tĂ©moignages (reçus illĂ©galement en dehors de l’audience ??!!) dont l’identitĂ© des auteurs n’est pas dĂ©voilĂ©e (c’est pratique pour qu’ils ne soient pas confondus !).

    La simple vérité est que,
    le T.R. de R. Kats n’a pas besoin des tĂ©moins car il croit sur parole qui il veut et quand il veut!
    – Il ne croit pas les membres du ComitĂ© de Gestion (des Institutions administrĂ©es par les Ă©poux Sebbah) pourtant bien informĂ©s, lorsqu’ils affirment Ă  l’unanimitĂ© qu’il n’y a jamais eu de gala organisĂ© pour financer l’achat de la propriĂ©tĂ© du 77 rue Pierre Doize (Doc. O – page 32).
    Mais il croit M. Madar, sur parole, qui arrive plus de 10 ans aprĂšs l’acquisition, lorsqu’il « dit » sans apporter la moindre preuve que les galas ont financĂ© l’achat.
    – Il ne croit pas M. Sebbah lorsqu’il affirme que le soi-disant bail de location que M. Madar prĂ©sente au T.R. est un FAUX.
    Mais il croit M. Madar, sur parole et ne trouve pas utile de vĂ©rifier l’authenticitĂ© du bail.
    – Il ne croit pas M. Sebbah lorsqu’il affirme que M. Madar n’a pas honorĂ© ses obligations financiĂšres.
    Mais il croit M. Madar, sur parole et ne trouve pas utile d’exiger l’attestation bancaire, de la destination des chĂšques que M. Madar  »prĂ©tend » avoir libellĂ©s au nom des Ă©poux Sebbah.

    – Il ne croit pas M. Sebbah lorsqu’il prĂ©sente un document d’Ă©poque, extrait de la comptabilitĂ© mĂȘme de Haya Mouchka et qui dĂ©taille prĂ©cisĂ©ment les  »dettes » Ă  rembourser ainsi que leurs montants (7534 euros). (Doc. A – page 14)
    Mais il croit M. Madar, sur parole, sans qu’il apporte la moindre preuve, NI de l’existence de ces dettes, NI du montant qu’il aurait remboursĂ©.

    Le T.R. de R. Kats, n’a pas besoin non plus de Ś©Ś˜Śš Ś‘Ś•ŚšŚšŚ•ŚȘ, car
    – si le Ś©Ś˜Śš Ś‘Ś•ŚšŚšŚ•ŚȘ est embarrassant, il le fait disparaĂźtre.
    – s’il manque un Ś©Ś˜Śš Ś‘Ś•ŚšŚšŚ•ŚȘ il le fabrique.

    Le T.R. de R. Kats n’a pas besoin non plus de motiver sa sentence (docs. 8 et
    12) c’est tellement plus pratique de rester dans le floue.
    Pourtant, en coulisse, R. Makhlouf Benitah laisse entendre qu’il a retenu la thĂšse de la donation, mais il se garde bien de l’Ă©crire, car, accrĂ©diter sans tĂ©moin et sans document une donation estimĂ©e Ă  plus d’un million d’euros, parce que M. Madar a jouit d’une propriĂ©tĂ© de 450 m2 construits et meublĂ©s, au prix (qu’il n’a pas payĂ©!!) d’une location d’un 3 piĂšces, procĂšde de la farce et de la malversation financiĂšre.

    En résumé, le T.R. de R. Kats
    1) Cache le vrai Ś©Ś˜Śš Ś‘Ś•ŚšŚšŚ•ŚȘ.
    2) Fabrique un faux Ś©Ś˜Śš Ś‘Ś•ŚšŚšŚ•ŚȘ.
    3) Occulte les motifs de sa sentence.
    4) Rabroue les témoins favorables aux époux Sebbah.
    5) Dessaisit les époux Sebbah de leur bien inscrit au Cadastre, sans le moindre témoignage,
    – NI sur l’importance des dettes laissĂ©es par les Ă©poux Sebbah,
    – NI sur le montant des sommes remboursĂ©es par M. Madar,
    – NI sur l’existence des « galas organisĂ©s » pour l’achat de la
    propriété,
    – NI sur la passation surprenante de la propriĂ©tĂ© Ă  M. Madar.

    C’est pourquoi j’accuse publiquement le T.R. de R. Kats d’avoir recours Ă  des pratiques malhonnĂȘtes dans le cadre d’une action en justice !! oĂč ils sont censĂ©s s’exprimer au nom du bon D
. et de sa Torah.

    Et je demande publiquement que le T.R. de R. Kats m’assigne en justice pour diffamation s’il trouve à redire sur mes accusations.

    Faute de quoi, je ne manquerai pas de rĂ©clamer par toute voie lĂ©gale, l’annulation de leur sentence et les dommages et intĂ©rĂȘts pour le prĂ©judice moral et financier considĂ©rable occasionnĂ©s Ă  mon Ă©pouse, Ă  mes enfants et Ă  moi-mĂȘme.
    Pour terminer sur une note optimiste ; espérons que ma réponse aux calomnies diffusées à grande échelle par la brochure de M. Madar, permettra de faire la propreté au sein de la communauté.
    Car M. Madar a le TOUPET de s’alarmer dans sa brochure du Hilloul Hachem qu’il a lui-mĂȘme fabriquĂ© artificiellement en faisant croire Ă  l’opinion «qu’un homme qui Ă©tudie 15 heures par jour, Roch Yechiva et Roch collel est un malfaiteur et un mĂ©crĂ©ant» (page 31-32).
    Or c’est la prĂ©sence de M. Madar et de ses amis du T.R. de R. Kats, et leur maintien Ă  la tĂȘte de communautĂ©s religieuses qui constituent le vrai Hilloul Hachem auquel il est impĂ©ratif de mettre fin au plus tĂŽt.

    Éliahou Sebbah

    P.S. 1 : Celui qui crĂ©e la fiction du « profiteur » qui veut ravir l’argent d’un bien communautaire pour couler une retraite dorĂ©e en IsraĂ«l, serait bien inspirĂ© d’essayer d’imaginer une autre hypothĂšse:
    le « profiteur » est simplement le propriĂ©taire des lieux que M. Madar squatte effrontĂ©ment depuis plus de 10 ans, qui aurai bien besoin de l’argent de son habitation pour la Yechiva et le Collel qu’il anime dans sa retraite en IsraĂ«l.
    P.S. 2: Ne voyez pas dans cette brochure un appel de fonds.
    P.S. 3 : Vous pouvez adresser questions, commentaires ou remarques Ă  l’adresse E-mail suivante : [email protected]

  60. Bonjour,
    J’ai appris par des amis proches qui avaient alors fait des dons Ă  Mr Sebbah pour l’acquisation de locaux pour l’Ă©cole et ils ne comprennent pas 2 points importants (ils souhaitent Ă  tout prix rester anonyme):
    – Comment se fait -il qu’avec leurs dons et ceux des autres personnes de la communautĂ©, le bien a Ă©tĂ© inscrit au nom personnel des Sebbah ???
    (cela signifierait qu’ils aient fait des dons pour un lieu privĂ© – pour une personne privĂ© / ce qaui n’etait absolument pas leur but!)
    – Si une transaction immobiliĂšre est imminente, ce bien serait donc vendu, Mr Sebbah compterait il rembourser toutes les personnes qui auraient fait des dons a l’epoque ????
    Concernant Mr Madar, pour cela au moins c’est bien clair, les dons et le lieu vont Ă  l’association et non Ă  leur nom propre.

  61. c’est tres facile de speculer des informations trompeuses en anonyme. ca n’engage personne est c’est gratuit, d’autant plus que l’on ne peut meme pas repondre a cette soi-disant accusation!
    il savent tres bien pourquoi ils restent ANONYME…

  62. Que ces anonymes aient le courage de se demasquer et PROUVER:
    1. les dates et montants de leurs dons.
    2. l’affectation de leurs dons.

    AUCUN don n’a jamais servi Ă  financer l’acquisition de cette propriete.
    TOUS les dons recus ont servi a financer les frais de FONCTIONNEMENT de l’ecole.