La directrice gĂ©nĂ©ral de Bezeq Stella Gendler a fièrement informĂ© Facebook que la sociĂ©tĂ© avait reçu un avertissement concernant l’inclusion de Bezeq dans la «liste noire» de l’ONU.
Gendler a rappelĂ© aux Nations Unies, « organisation anti-israĂ©lienne » que « Bezeq » continuera Ă servir les localitĂ©s de JudĂ©e Samarie du Golan et JĂ©rusalem Est ainsi que tous les citoyens israĂ©liens vivant sur le territoire internationalement reconnu de l’Etat au sein de la « Ligne verte ».
Le soir mĂŞme, Stella Gendler a retirĂ© le post sur Facebook; tel que rapportĂ© par The Marker – Ă la demande du ministère des Affaires Ă©trangères d’IsraĂ«l. Ces mĂŞmes lettres d’avertissement ont Ă©tĂ© envoyĂ©s par le Conseil des droits de l’homme de l’ONU Ă la plupart des grandes sociĂ©tĂ©s israĂ©liennes, mais personne, sauf la directrice gĂ©nĂ©ral de Bezeq, n’a eu l’idĂ©e d’utiliser ces documents Ă des fins publicitaires ou politiques.
La « Liste noire » des entreprises internationales entretient des relations commerciales avec les localitĂ©s israĂ©liennes dans les territoires qui se disent « palestiniens », constituĂ©s par le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, conformĂ©ment Ă la recommandation de la rĂ©solution du Conseil de sĂ©curitĂ© 2334, qui appelle tous les États à « Ă©tablir une distinction entre le territoire de l’Etat d’IsraĂ«l et les territoires occupĂ©s depuis 1967 « .
En vertu de l’ adoption en Mars 2016 de la dĂ©cision du CDH au cours des derniers mois ont commencĂ© Ă envoyer les entreprises israĂ©liennes et Ă©trangères opĂ©rant dans notre pays, ce qui empĂŞche l’inclusion dans la « liste noire » si elles ne cessait de travailler avec les colonies israĂ©liennes. Ces mises en garde ont reçu des grandes entreprises internationales et certains d’entre eux ont promis de rĂ©pondre Ă tout pour rĂ©duire leurs activitĂ©s en IsraĂ«l pour leur propre incapacitĂ© Ă distinguer entre le territoire internationalement reconnu et les Ă©tablissements.
Les diplomates israĂ©liens tentent d’empĂŞcher la publication de la «liste noire», qui devrait ĂŞtre promulguĂ©e d’ici la fin de cette annĂ©e. En aoĂ»t, le Washington Post a rapportĂ© que l’administration Trump travaille Ă©galement dans cette direction. Bien que l’inscription sur la «liste noire» de l’ONU n’entraĂ®ne aucune consĂ©quence juridique, sa publication est entachĂ©e de diverses complications Ă©conomiques pour IsraĂ«l.





Le, machin, ( ONU et consort ) la patente qui se donne des droits de sanctions internationales.
La gangrène antisioniste ronge cette organisation de l’intĂ©rieur.
Les arabes et leurs idiots utiles y ont fait un travail de destruction en y introduisant leur Cheval de Troie antisémite.
L’ONU ce machin infâme au service des dictatures arabes et gauchistes