Sur un site de construction Ă Bnei Brak, le corps d’un homme de 42 ans a Ă©tĂ© dĂ©couvert. La cause prĂ©sumĂ©e de la mort est une chute d’une hauteur. Cela fait dĂ©jĂ 14 morts sur les chantiers israĂ©liens depuis le dĂ©but de l’annĂ©e. L’État manque cruellement d’inspecteurs pour surveiller les constructions. Le manque d’inspecteurs sera complĂ©tĂ© par la surveillance de drones.
Il y a un total de 24 inspecteurs pour l’ensemble d’IsraĂ«l. Le nombre n’a pas changĂ© depuis les annĂ©es 1980 du siècle dernier, lorsque ce service a Ă©tĂ© fondĂ©. Ce chiffre est absolument insuffisant aujourd’hui, alors que presque tout le pays est en construction. Par consĂ©quent, le ministère du Travail et de la SĂ©curitĂ© sociale d’IsraĂ«l a dĂ©cidĂ© de lancer un projet pilote. Bien qu’il serait plus exact de l’appeler sans pilote…
Ce programme est censé utiliser de petits drones sans pilote, équipés de caméras vidéo, pour surveiller ce qui se passe sur les chantiers de construction. Les opérateurs du centre de gestion de projet en temps réel pourront observer les images des drones dans différentes parties du pays et, si nécessaire, envoyer des inspecteurs.
Les sceptiques disent qu’en effet, le plus important aurait étĂ© un ensemble d’employĂ©s supplĂ©mentaires de 20 Ă 30 inspecteurs, mais cela nĂ©cessiterait la crĂ©ation de nouveaux postes dans la fonction publique. Le ministère du Travail et de la SĂ©curitĂ© sociale prĂ©fère d’abord vĂ©rifier l’efficacitĂ© du projet pour l’utilisation des drones.
Ce moyen pourra permettre aussi en passant de vĂ©rifier la prĂ©sence d’ouvriers palestiniens ou immigrants illĂ©gaux dans les bâtiments qui n’ont pas respectĂ© leur permission d’entrer dans le pays.






