La recherche de terroristes ayant tuĂ© le caporal Dvir Sorek âgĂ© de 19 ans dans la nuit de mercredi Ă jeudi se poursuit (Ă©tudier dans la yeshiva antĂ©rieure Ă l’armĂ©e, rappelons-le, Ă©quivaut Ă un service militaire) et continue vers le sud du pays.
Les forces de sĂ©curitĂ© ont dĂ©clarĂ© :     » Apparemment, le jeune homme a combattu avec les terroristes jusqu’Ă son dernier souffle et ne leur a pas permis d’ĂŞtre pris en otage « .
Le corps sans vie de Dvir a Ă©tĂ© Ă©jectĂ© de la voiture Ă quelques mètres du village de Migdal Oz dans le Gush Etzion. Des livres ont Ă©tĂ© trouvĂ©s près du corps de Dvir Sorek. Parmi les livres de prières se trouvait l’un des livres du cĂ©lèbre Ă©crivain israĂ©lien, David Grossman, dont le fils est Ă©galement mort.
Dans une interview accordĂ©e Ă la tĂ©lĂ©vision israĂ©lienne la nuit dernière, David Grossman a dĂ©clarĂ© : Il Ă©tait profondĂ©ment Ă©mu que Dvir Sorek lise le livre qu’il avait Ă©crit. Grossman a exprimĂ© ses plus sincères condolĂ©ances Ă la famille Sorek, soulignant qu’il ne partageait pas seulement la douleur de la famille Dvir, il le ressentait clairement, car il avait vĂ©cu la mĂŞme tragĂ©die.
Des unitĂ©s de Tsahal et des membres du Service de sĂ©curitĂ© gĂ©nĂ©rale (SHABAK) participent Ă la recherche de membres de la cellule terroriste. Selon la station de radio Kan-Reshet Bet, le commandement de l’armĂ©e craint que les assassins de Dvir Sorek ne commettent une autre attaque.
La nuit prĂ©cĂ©dente, des milliers de personnes s’Ă©taient rassemblĂ©es dans un cimetière du village d’Ofra pour emmener Dvir Sorek lors de leur dernier voyage. En 2000, alors qu’il n’avait que quelques mois, Dvira, son grand-père, le rabbin Binyamin Erling, âgĂ© de 64 ans, est mort lors d’une fusillade avec des terroristes sur le mont Eyval, en Samarie.
Le père de Dvir, Yoav Sorek, un publiciste israĂ©lien bien connu, a dĂ©clarĂ© lors des funĂ©railles de son fils : «Dans quelques jours, nous Ă©tions censĂ©s cĂ©lĂ©brer ton 19e anniversaire. Je pense Ă ces 19 ans et je ne peux pas m’empĂŞcher de sourire, car le souvenir de toi, est l’amour pour les gens. Tu Ă©tais si extraordinaire que tu n’Ă©voquais que de l’amour et de la joie en moi. Nous recevons depuis près de 19 ans un cadeau qui a illuminĂ© notre famille et tout le monde autour de nous, sans aucune plainte, ni cynisme. Nous restons blessĂ©s, nous sommes orphelins pour toujours. «Â






