Un groupe d’hommes d’affaires, dirigĂ©e par le Conseil international des hommes d’affaires et des entrepreneurs (« Entreps ») a dĂ©posĂ© une initiative qui vise Ă dĂ©coder les Ă©lĂ©ments de succès et l’Ă©chec des entrepreneurs europĂ©ens et  les comparer au mĂŞme groupe : Etats-Unis + IsraĂ«l.
Le prĂ©sident de « Entreps », JoaquĂn Boston, a dĂ©clarĂ© lors d’une cĂ©rĂ©monie Ă Bruxelles que le projet « va commencer Ă analyser avec un outil que nous avons validĂ©, l’ADN de l’entreprise des EuropĂ©ens, pays par pays. »
L’outil a Ă©tĂ© conçu avec l’aide de diffĂ©rentes entreprises, ajoutant qu’elle veut Ă©tudier le « code gĂ©nĂ©tique » de 10.000 entrepreneurs dans les 28 pays de l’Union europĂ©enne (UE).
Entre autres, des facteurs tels que « le comportement, l’expĂ©rience, la capacitĂ© ou la communication alphanumĂ©rique » est analysĂ©, et expliquĂ©.
Lorsque cette information sera disponible, une première comparaison sera exposée parmi les entrepreneurs européens avec celles des États-Unis et Israël, qui sont particulièrement innovantes.
L’Ă©vĂ©nement Ă Bruxelles vise à «construire l’Ă©quipe des entreprises et des institutions et gouvernements qui travailleront avec nous pour discuter de cette ADN de l’entreprise, a dĂ©clarĂ© le prĂ©sident de »Entreps ».
Il vise Ă©galement Ă recueillir un soutien au niveau de la communautĂ©, pour financer l’initiative.
« Nous soutenons l’UE afin de lui donner une visibilitĂ©. Pour le moment nous n’avons pas demandĂ© de financement, et ce sera la prochaine chose que nous ferons, » a-t-il dit.
Pour sa part, le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’Association europĂ©enne des chambres de commerce et d’industrie (Eurochambres), Arnaldo Abruzzini a dĂ©clarĂ© que cela est « un projet intĂ©ressant, car il est l’un des Ă©lĂ©ments qui gravitent autour de l’idĂ©e de promouvoir l’esprit d’entreprise en Europe ».
« Cela peut produire de nouveaux entrepreneurs en Europe et permettra de crĂ©er un environnement d’affaires qui est productif avec une Ă©conomie riche et en bonne santĂ©. Le problème est que la plupart des initiatives prises au niveau politique vont dans l’autre sens, par l’envie de l’entrepreneuriat. »
Abruzzini est convaincu que l’initiative prĂ©sentĂ©e est susceptible d’atteindre un soutien Ă©conomique de la CE.
Antonio Garcia, directeur des affaires europĂ©ennes de la Banque de Santander, a dĂ©clarĂ© lors de son intervention dans le dĂ©bat les efforts de cette organisation pour aider Ă conduire des initiatives commerciales innovantes et a soutenu le projet de dĂ©coder l’ADN de l’entreprise europĂ©enne.
Lors de la cĂ©rĂ©monie ont Ă©galement assistĂ© des reprĂ©sentants des entreprises et des pays tiers, mais aussi la Commission europĂ©enne et le ComitĂ© Ă©conomique et social de l’UE, et les associations des jeunes entrepreneurs.




