Le prĂ©sident français François Hollande a rendu hommage Ă la mĂ©moire de Shimon Peres, :  « IsraĂ«l a perdu l’un des hommes d’Etat les plus illustres, la paix Ă l’un de ses partisans les plus ardents et la France, un ami fidèle. »
Hollande a examinĂ© la carrière politique de Peres et a soulignĂ© qu’ « il a activement participĂ© Ă la fondation » de l’Etat d’IsraĂ«l avec David Ben Gourion.
Il a Ă©galement mis l’accent sur le Prix Nobel de la Paix, qu’il a reçu en 1994 avec Yitzhak Rabin et Yasser Arafat, après les accords d’Oslo, « dont la logique n’a jamais cessĂ© de dĂ©fendre a vu la naissance d’un Etat palestinien comme la seule garantie pour l’avenir et la sĂ©curitĂ© d’ IsraĂ«l ».
« Un visionnaire, qui a impressionné ses interlocuteurs pour ses capacités à imposer des initiatives audacieuses et de nouvelles idées pour trouver cet idéal», at-il ajouté.
Hollande a dit que Peres a estimé que les Palestiniens et les Israéliens doivent partager «des ressources, des technologies» et devrait «ouvrir des voies de communication pour rapprocher les deux peuples ».
«Je pouvais voir dans notre dernière interview le 25 Mars dernier que la force de ses convictions Ă©tait intact », a dĂ©clarĂ© le prĂ©sident français, qui a envoyĂ© un message de condolĂ©ances Ă la famille de Peres et tout le peuple d’IsraĂ«l.
Le Premier ministre français, Manuel Valls, quant Ă lui, a vu l’ancien prĂ©sident comme «un artisan de paix infatigable» qui cherchait Ă partir de diffĂ©rentes fonctions « IsraĂ«l, un pays qu’il a consacrĂ© sa vie, et qui pourrait trouver la sĂ©curitĂ© avec leurs voisins » .
« Je garde la mĂ©moire Ă©motionnelle des diffĂ©rentes rĂ©unions que nous avons eues, en IsraĂ«l et en France. Il abritait l’appĂ©tit insatiable de prĂ©parer l’avenir  »




