Le tribunal de Lod entendra un recours collectif de 17 millions de dollars contre l’hĂ´pital Laniado Ă Netanya, au nom d’une femme qui a demandĂ© Ă recevoir des traitements de fertilitĂ© et a Ă©tĂ© refusĂ©e au motif qu’elle n’Ă©tait pas mariĂ©e. C’est la première fois qu’un tribunal israĂ©lien a approuvĂ© un recours collectif contre un hĂ´pital.
La dĂ©cision Ă©tait contraire Ă la position prĂ©sentĂ©e par le ministère de la SantĂ© (dirigĂ© par le ministre haredi Yakov Litzman – UTJ), que Laniado est un hĂ´pital privĂ© – il appartient aux juifs de la mouvance hassidique Sanz qui fournit un service public. La plaignante avait une alternative pour les traitements de fertilitĂ© dans d’autres hĂ´pitaux, oĂą elle n’a pas fait l’objet de discrimination.
La plaignante, rĂ©sidente de Netanya, vit près de l’hĂ´pital Laniado, elle est traitĂ©e par un mĂ©decin qui travaille Ă Laniado et son HMO est d’accord avec l’hĂ´pital, de sorte qu’il n’y a aucun obstacle Ă©conomique ou bureaucratique Ă l’exĂ©cution des traitements. La plaignante entretient une relation Ă long terme avec un homme avec qui elle n’est pas mariĂ©e et a Ă©tĂ© rejetĂ©e au motif que l’hĂ´pital ne donne pas de traitements de fertilitĂ© aux femmes non mariĂ©es, puisque cela est contraire Ă la loi juive.
Selon l’hĂ´pital, la demande que le couple soit mariĂ© dĂ©coule du point de vue halakhique selon lequel «l’unitĂ© familiale est une institution et une valeur suprĂŞme, et encore plus lorsque cette unitĂ© familiale est forgĂ©e».
L’hĂ´pital a Ă©galement soutenu que la norme religieuse qui sous-tend sa position est l’obligation d’enregistrer le père biologique comme le père du nouveau-nĂ©, de peur que la progĂ©niture s’engage avec son frère Ă l’avenir et donne naissance Ă un mamzer.
La majoritĂ© des rabbins estiment qu’une femme cĂ©libataire peut ne pas recevoir de fĂ©condation in vitro pour des raisons morales et spirituelles.
Mais l’affirmation halakhique de l’hĂ´pital est discutable, selon Rabbi Yehuda Leib Nachmanson, doyen du kolel Or Yaakov Ă Rehovot, qui s’appuie sur le rabbin Joel Sirkis (Bach, 1561-1640), le Bach a statuĂ© que si une femme se couchait sur des draps sur lesquels un homme plus tĂ´t a laissĂ© des spermatozoides ne devrait pas se prĂ©occuper d’absorber son Ă©mission, car cela n’impliquait pas le coĂŻt. Le rabbin Nachmanson soutient que, mĂŞme si une femme peut rĂ©ellement ĂŞtre fĂ©condĂ©e de cette façon, le Bach a, en effet, statuĂ© qu’une femme – mariĂ©e ou non – peut ĂŞtre fĂ©condĂ©e par le sperme d’un homme in vitro.
Les rabbins modernes ont traitĂ© de la naissance potentielle d’un mamzer, si l’enfant nĂ© in vitro se marie avec un autre enfant du mĂŞme donneur, en recommandant que le donneur soit un non-Juif.
Le plaignant affirme que «dans le refus catĂ©gorique de l’hĂ´pital de fournir des traitements de fertilitĂ© aux femmes souffrant de problèmes d’infertilitĂ©, l’hĂ´pital discrimine les femmes cĂ©libataires sur la base de leur Ă©tat civil».





Tres compliqué !
Encore les religieux !!!!
Bonjour les dégâts et surtout bon courage j’ai l’impression d’entendre des médias dans les hôpitaux français que les époux musulmans ne veulent pas que leurs épouses soient examinées par des médecins masculins hahahahah faites moi rire????????
Si cette personne veut agir contre la torah, il y a d’autres hopitaux… l’hĂ´pital harĂ©di de Natanya a raison de refuser….
Il n y a aucune interdiction religieuse valable d interdire la PMA a un couple hétérosexuel non marié