Les Juifs du monde comprennent que leur avenir n’est pas en diaspora, mais IsraĂ«l ne travaille toujours pas d’une manière globale et organisĂ©e pour encourager leur immigration.
Entre autres choses, la Knesset a organisĂ© un Ă©vĂ©nement spĂ©cial au cours duquel les membres de la Knesset ont discutĂ© de l’Ă©tat de l’immigration et Arutz 7 a parlĂ© avec Neria Meir, responsable de la direction de Betar World, qui organisent des activitĂ©s au sein de son organisation pour renforcer l’immigration en IsraĂ«l.
Pour Meir il ya certaines groupes communautĂ©s dont il faut mettre l’accent :
– Les pays de la CEI et la France, tout en mettant l’accent sur la jeune population qui, « dont il est facile Ă installer dans la plupart d’IsraĂ«l et ils sont jeunes, entre 18-25 ans.
Les militants au sein de l’organisation de Meir prĂ©parent des programmes ciblĂ©s destinĂ©s Ă aider les immigrants dans les domaines de l’habitation, la langue, l’intĂ©gration dans l’armĂ©e, et en particulier dans les zones de formation qu’ils peuvent adapter facilement :
Un exemple est une formation professionnelle pour ces francais : les entraîneurs en gymnases avec Wingate Institute et un autre programme qui forme des chefs pâtissiers et les boulangers.
« Cela fait sourire que les gens qui viennent de France ont besoin d’apprendre Ă cuisiner ici, et ils sont des chefs qui ont immigrĂ© de France et qui travaillent aujourd’hui dans les principaux hĂ´tels de luxe en IsraĂ«l. »
«Les deux premières annĂ©es sont cruciales pour la dĂ©cision des immigrants de rester ici, il est donc important de leur donner des cours rapides de plusieurs mois afin qu’ils puissent s’intĂ©grer rapidement sur le marchĂ© du travail.
Pour Meir, les immigrants des pays de la CEI font beaucoup leur Alya par idĂ©ologie car ils sont proches de la perception d’Israel comme Jabotinsky, et, par consĂ©quent, ils sont qualifiĂ©s pour travailler dans les mĂ©dias car ils dĂ©tiennent un fort programme national-sioniste.
Il ajoute aussi que le chiffre Ă©lever n’est plus celui d’ aujourd’hui : « Cela est dĂ» Ă deux raisons principales : Tous ceux de la CEI qui ont eu un contact Ă©troit avec IsraĂ«l et le sionisme sont arrivĂ©s dans les annĂ©es nonante et aujourd’hui, il est difficile de retrouver ces personnes.
« L’Aliyah de France s’est dĂ©clinĂ© depuis 2015 et cela est dĂ» Ă la fois Ă des raisons locales en France et Ă des informations nĂ©gatives transmises par ceux qui ont surmontĂ© les difficultĂ©s dans l’integration en Israel. Il y a une baisse significative de cet Alya et nous avons Ă©galement vu la difficultĂ© de les motiver cette annĂ©e, et nous espĂ©rons que cette tendance sera inversĂ©e.  »
L’attitude de l’Etat Ă la question de l’immigration selon Meir:
« Il y a deux dĂ©fis majeurs de la diaspora – l’assimilation et l’antisĂ©mitisme. Le thème de l’assimilation que je parle chaque jour aussi en Israel, devrait ĂŞtre aussi un objectif stratĂ©gique avant beaucoup d’autres choses.
Meir n’accepte pas les difficultĂ©s diplomatiques face Ă l’Etat d’IsraĂ«l, de la difficultĂ© Ă ne pas permettre Ă ses reprĂ©sentants d’appeler ouvertement les Juifs de la communautĂ© mondiale Ă immigrer en IsraĂ«l dans ce qui pourrait ĂŞtre considĂ©rĂ© comme une ingĂ©rence dans les affaires intĂ©rieures d’un autre pays.
Selon lui, cette explication n’est pas acceptable, « Vous devez lever le drapeau sioniste tout en haut et faire ce que le premier ministre a fait en France et ailleurs. Il faut dire qu’IsraĂ«l est la maison du peuple juif, ils comprennent qu’IsraĂ«l est aussi la rĂ©sistance du peuple juif . Il y a un grand dĂ©sir des juifs de la diaspora vers l’Alya et ils voient ce qui se passe au sujet de l’assimilation et le rĂ´le de l’Etat est de crĂ©er une politique active ».




