Le ministre de la SĂ©curitĂ© nationale, Itamar Ben Gvir, a promis de venir lui-mĂŞme sur la place et a condamnĂ© les manifestants qui ont attaquĂ© les personnes qui priaient : « Nous avons vu des haineux qui tentent d’expulser le judaĂŻsme de l’espace public. Jeudi prochain, j’organiserai une prière du soir sur la place, tout le public est invitĂ©. ! ».
Le Premier ministre Netanyahu s’en est pris aux manifestants, tout en ignorant la dĂ©cision de la Haute Cour (qui est de gauche en anti-religieuse, raison de la rĂ©forme) qui interdisait l’installation de cloisons : « Le peuple d’IsraĂ«l a cherchĂ© Ă s’unir Ă Yom Kippour en demandant pardon, avec l’unitĂ© en nous. Le jour le plus saint pour le peuple juif, des manifestants de gauche se sont rĂ©voltĂ©s contre les Juifs pendant leur prière. Il semble qu’il n’y ait ni frontières, ni normes, ni rĂ©serves pour la haine de la part des extrĂ©mistes de gauche. Moi, comme la majoritĂ© des citoyens israĂ©liens, rejettons cela. Un tel comportement violent n’a pas sa place parmi nous. »
Le chef de l’opposition Yair Lapid a tweetĂ© un long texte sur Yom Kippour Ă Tel Aviv et a Ă©crit : « Le noyau ultra-orthodoxe qui est venu dans le quartier a dĂ©cidĂ© de nous amener la guerre Ă©galement. » Ils insistent Ă©galement sur la sĂ©grĂ©gation sexuelle Ă l’extĂ©rieur. Ils veillent Ă nous expliquer qu’il n’y a qu’une seule version du judaĂŻsme, ils exigent qu’au nom de la tolĂ©rance, mĂŞme dans notre quartier, ils dĂ©cident de ce qui est autorisĂ© et de ce qui ne l’est pas. » Après cela, il a Ă©galement publiĂ© une courte vidĂ©o : « Ce qui s’est passĂ© Ă Yom Kippour est surtout triste. »
Le ministre des Finances et président du Parti sioniste religieux, Bezalel Smotritz, a écrit : « Une poignée de violents brûleurs de grange soutenus par Yair Lapid ont allumé un feu et profané le jour saint. Je n’ai aucun doute que la majorité absolue du peuple, à droite comme à gauche, les rejette avec véhémence. À la fin de Yom Kippour, j’appelle chacun d’entre nous à ne pas nous laisser entraîner dans ces provocations et dans la poursuite de la haine et de la discorde. Nous sommes juifs. Nous sommes frères. »
Le ministre de la SantĂ© et de l’IntĂ©rieur  Moshe Arbel a Ă©crit : « Les scènes de Yom Kippour depuis Tel Aviv Ă©voquent une profonde tristesse . Mon peuple a choisi la division, les Juifs et les dĂ©mocrates ne sont plus. Il ne s’agit pas d’une protestation lĂ©gitime mais d’un hooliganisme en soi.  »
Le président du Shas, Aryeh Deri, a tweeté : « Les manifestations du jour saint contre les prières juives au cœur de Tel-Aviv nous brisent le cœur et crient vers le ciel. Malheureusement, toutes les frontières ont été franchies, tout ce qui nous unissait a été brisé : Juifs contre Juifs au cœur du pays. Nous ne devons pas supporter cela ».
Une sĂ©rie de membres de la Knesset ont rĂ©agi aux Ă©vĂ©nements. Le prĂ©sident de la commission Droit, Constitution et Justice, le dĂ©puté Simcha Rothman (sionisme religieux), a tweetĂ© : « Au cours de la journĂ©e Ă©coulĂ©e, la majoritĂ© absolue du peuple d’IsraĂ«l a Ă©tĂ© immergĂ©e dans la prière, dans l’auto-observation et la rĂ©flexion communautaire, et dans leur relation avec Dieu. Un petit groupe violent et marginalisĂ© Ă©tait occupĂ© Ă harceler les fidèles ».
Le prĂ©sident de la coalition, le dĂ©puté  Ofir Katz (Likud), a rĂ©pondu : « Les Ă©meutes des manifestants antidĂ©mocratiques de gauche pendant la prière ne sont pas seulement un acte laid et antisĂ©mite, elles offrent un spectacle comme celui-lĂ . On ne l’a vu que dans la diaspora. DĂ©ranger un juif pendant la prière de Yom Kippour est terrible. Tout
homme de droite, religieux, traditionaliste, qui s’est identifiĂ© Ă la protestation, se demandera s’il se considère comme faisant partie de ce spectacle dĂ©goĂ»tant que nous avons vu Ă Tel-Aviv. »
Le député Vladimir Bialik (Yesh Atid) a répondu au tweet de Ben Gvir et a écrit : « Jeudi, des centaines de milliers de bons Israéliens patriotes viendront certainement sur la place pour montrer à ce gamin, criminel et fasciste une issue. »
« Malheureusement, hier soir, des extrĂ©mistes religieux et chrĂ©tiens ont dĂ©cidĂ© de piĂ©tiner la dĂ©cision du tribunal et d’Ă©tablir une sĂ©paration entre hommes et femmes lors de la prière de la veille du Yom Kippour. Une foule d’habitants et habitants de la ville, a empĂŞchĂ© la prière sur la place Dizengoff de se dĂ©rouler sous sa forme illĂ©gale. Depuis la guerre du Kippour, il y a 50 ans, je n’ai pas Ă©tĂ© appelĂ© pendant cette fĂŞte. Je tiens Ă ĂŞtre clair : je ne permettrai pas que le caractère de notre ville change! », a dĂ©clarĂ© le maire Ron Huldai .
Le maire a Ă©galement abordĂ© la question du contrĂ´le : « J’ai dĂ©cidĂ©, après une discussion approfondie impliquant les autoritĂ©s municipales et la police israĂ©lienne, une demi-heure avant le dĂ©but des fĂŞtes, de ne pas faire appel aux forces de police pour procĂ©der au contrĂ´le la veille le jour de Kippour, afin de ne pas crĂ©er une escalade inutile et de prĂ©server le caractère sacrĂ© de la fĂŞte. C’est ma dĂ©cision politique que je soutiens, du point de vue de l’ensemble du public de Tel-Aviv pour qui ce jour est important. « .
Orna Barbai , rivale de Huldai dans la course Ă la mairie, a attaquĂ© sa conduite : « Il s’avère que la dĂ©cision de la Haute Cour de Tel Aviv-Jaffa n’est qu’une recommandation (et pas une loi). Huldai – maintenir la forteresse libĂ©rale est bien plus qu’un slogan vide de sens, assumer la responsabilitĂ© de la profanation de l’espace public! ».







