INSOLITE : Il s’appelle Mohamed Merah, mais il n’est pas Mohamed Merah…

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Lors de l’attaque terroriste de l’école de Otsar Hathora, et la révélation aux médias du nom de l’auteur de cette attaque, la vie d’un jeune garçon va tourner à l’enfer.

En effet, il s’appelle lui aussi comme le salafiste : Mohamed Merah et c’est par le réseau Facebook qu’il va être contacter par de nombreuses personnes qui vont l’insulter mais aussi le complimenter d’avoir tué 4 juifs a l’entrée d’une ecole.

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Sachez que si vous faites quelques recherches il y a environ une trentaine de Mohamed Merah sur Facebook,

Pour rappel Mohamed Merah est l’auteur présumé des tueries de Montauban et Toulouse. Et les differentes personnes qui sont  homonyme avec le terroriste sont remplis de messages depuis mercredi 21 mars, à 10 h, le jour ou les médias dévoilent l’identité de l’auteur des tueries de Toulouse et Montauban.

Voici le récit de ce garçon qui va se réveiller ce jour là sans comprendre ce qui lui arrive :

Mercredi 21 mars, 10 h. Mohamed Merah, 23 ans et d’origine algérienne, dort tranquillement dans son lit. Sa mère le réveille, l’entraîne devant la télé. « Un truc de malade, un truc de fou » sont les premiers mots qui lui viennent. « Ma vie a basculé », confie-t-il. « Pendant trente heures, il a vécu retranché dans son appartement. Moi, je suis retranché dans mon lit ».« Ma photo a circulé sur Facebook »« Ma photo a circulé dans des groupes sur Facebook, on dit que je lui ressemble comme deux gouttes d’eau. En plus j’ai le même âge, la même origine, donc c’est forcément moi », raconte le Lyonnais, qui pense porter plainte.« Je me suis fait lyncher »« J’ai aussi reçu des messages effrayants, comme cette gamine de douze ans qui me félicite d’avoir tué quatre juifs » Les personnes le demandent même en ami sur le réseau social. « J’ai laissé Facebook de côté pendant deux heures. Je suis revenu, j’avais 70 nouvelles demandes », s’exclame le Lyonnais.

Ce jeune garçon  travaille dans une boîte d’intérim à Lyon et il a été appelé par sa patronne  :

« Ma chef m’a appelé pour savoir si j’étais à Toulouse, elle a douté de moi » « Déjà, m’appeler Mohamed, ça ne m’a pas bien servi dans le monde professionnel, alors là… », ajoute-t-il avec humour.« Je serai toujours associé à lui »

 

 

 

 

 

 

 

 

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