Lors de la visite de Vladimir Poutine Ă TĂ©hĂ©ran, l’Iran a exprimĂ© son soutien Ă l’agression de la Russie, les deux pays ont condamnĂ© les opĂ©rations d’IsraĂ«l en Syrie et dĂ©clarĂ© leur amitiĂ© contre les États-Unis.
Le chef spirituel suprĂŞme iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a dĂ©clarĂ© au prĂ©sident Poutine que TĂ©hĂ©ran et Moscou devraient « monter la garde » face Ă la « fraude occidentale » et a appelĂ© Ă une coopĂ©ration Ă long terme entre les deux pays. Selon la tĂ©lĂ©vision d’État iranienne, une dĂ©claration conjointe entre les deux pays et le prĂ©sident turc Ă l’issue du sommet trilatĂ©ral a soulignĂ© que l’Iran, la Turquie et la Russie condamnent les frappes israĂ©liennes contre la Syrie.
Lors d’une rĂ©union avec Poutine, Khamenei a Ă©voquĂ© la guerre en Ukraine, affirmant que «la guerre est un Ă©vĂ©nement difficile et brutal, et l’Iran est mĂ©content que les citoyens ordinaires souffrent, mais Moscou n’avait pas d’autre alternative en Ukraine. Selon l’imam, la Russie n’est pas l’initiatrice.
Khamenei a dĂ©clarĂ© que si la Russie n’avait pas envoyĂ© de troupes en Ukraine, elle aurait fait face Ă une attaque de l’OTAN. Ainsi, il reprend le point de vue officiel de Moscou.
Poutine a appelĂ© les conditions dans lesquelles la Russie autorisera l’exportation de cĂ©rĂ©ales ukrainiennes – pour lever les restrictions sur les exportations russes, comme cela a dĂ©jĂ Ă©tĂ© fait avec les engrais.
La Russie et l’Iran dĂ©tiennent les première et deuxième places mondiales en termes de nombre de sanctions Ă leur encontre. Il convient de noter que l’Iran vit ainsi depuis des dĂ©cennies. Sa situation Ă©conomique ne peut pas ĂŞtre qualifiĂ©e de bonne, mais elle survit, entre autres, grâce Ă l’idĂ©ologie de la haine de l’Occident.
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