L’Organisation mondiale de la santĂ© a signalĂ© que ce dernier jour dans le monde, le nombre de COVID-19 a augmentĂ©. Au cours des dernières 24 heures dans le monde, environ 183 000 personnes sont tombĂ©es malades avec un coronavirus. L’incidence de pic prĂ©cĂ©dente n’a Ă©tĂ© fixĂ©e que samedi dernier avec 150 000.
Et aujourd’hui, environ la moitiĂ© des nouveaux cas surviennent au BrĂ©sil et aux États-Unis. L’incidence dans un pays d’AmĂ©rique du Sud a atteint des proportions sans prĂ©cĂ©dent – 54 771 personnes y sont tombĂ©es malades en une journĂ©e. Aux États-Unis – 36617. L’Inde occupe la troisième place avec 15 400 cas.
Pendant toute la pĂ©riode de la pandĂ©mie de COVID, 8 708 008 personnes ont Ă©tĂ© infectĂ©es et 46 1715 personnes sont dĂ©cĂ©dĂ©es de l’infection, dont 4 743 ce dernier jour.
Dans ce contexte de statistiques sombres, le témoignage du chef du service des infections de Policlinico San Martino dans la ville italienne de Gênes est très optimiste. Dans une interview accordée au journal britannique The Telegraph, le Dr Matteo Basetti a déclaré que, selon ses observations, le virus a clairement perdu ses forces le mois dernier.
«Les observations cliniques montrent qu’il devient moins grave. En mars et avril, son impact a Ă©tĂ© diffĂ©rent. Avant, les gens Ă©taient amenĂ©s au dĂ©partement dans un Ă©tat grave, ils avaient besoin de ventilation. Maintenant, la situation est complètement diffĂ©rente. MĂŞme les patients âgĂ©s de 80 Ă 90 ans sont assis au lit et peuvent respirer sans assistance. Auparavant, ces personnes Ă©taient mortes en 2-3 jours. Le virus est passĂ© d’un tigre Ă un chat sauvage.»
«Peut-ĂŞtre qu’il affecte moins les voies respiratoires en raison d’une mutation gĂ©nĂ©tique qui n’a pas encore Ă©tĂ© Ă©tudiĂ©e par les scientifiques. Je pense que le virus a mutĂ© en raison de la rĂ©action de notre système immunitaire. La concentration du virus a Ă©galement diminuĂ© en raison du «confinement », du port de masques et de la distance. Peut-ĂŞtre que le virus disparaĂ®tra progressivement sans vaccin. »
L’idĂ©e que le virus s’affaiblit n’est pas la première fois. En mai, l’une des dirigeantes d’un grand hĂ´pital britannique, Carol Sikora, a dĂ©clarĂ© dans une interview au mĂŞme journal que le SRAS-CoV-2 pouvait « se tarir tout seul ». D’autres mĂ©decins n’ont pas soutenu cette idĂ©e et croient que sans le vaccin, le virus durera longtemps.





