La catastrophe s’est terminĂ©e par le dĂ©sir d’une femme d’accoucher chez elle Ă Maale Adumim. L’enfant est dĂ©cĂ©dĂ©, la femme elle-mĂŞme a Ă©tĂ© transportĂ©e Ă l’hĂ´pital dans un Ă©tat extrĂŞmement grave.
Les mĂ©decins ont averti la femme qu’elle ne pouvait pas accoucher seule après deux cĂ©sariennes, mais elle a insistĂ© sur un accouchement naturel.
Les douleurs du travail ont commencĂ© quand elle Ă©tait dans la maison. Il n’a pas encore Ă©tĂ© Ă©tabli si elle envisageait d’aller Ă l’hĂ´pital ou si elle avait dĂ©cidĂ© de rester Ă ses risques et pĂ©rils.
Quoi qu’il en soit, l’accouchement a eu lieu rapidement et la femme a eu une rupture utĂ©rine, ce qui est une complication assez frĂ©quente d’une naissance naturelle après une naissance chirurgicale. Il y a une suture sur l’utĂ©rus, qui peut ne pas rĂ©sister aux contractions et aux tentatives.
Si, après la première cĂ©sarienne, un accouchement naturel est toujours possible dans certaines circonstances, alors après la seconde, il n’y a qu’une seule issue: la chirurgie.
La femme a Ă©tĂ© emmenĂ©e Ă l’hĂ´pital Adassa sur le mont Scopus. L’enfant n’a pas survĂ©cu, la mère a perdu beaucoup de sang, est arrivĂ©e Ă l’hĂ´pital dans un Ă©tat très grave. Elle a subi une intervention chirurgicale, son Ă©tat s’est stabilisĂ©.





