Dans une interview sur la Treizième chaĂ®ne israĂ©lienne, la prĂ©sentatrice Yonit Levy a demandĂ© au Premier ministre israĂ©lien Benjamin Netanyahu s’il Ă©tait gĂŞnĂ© par le fait que le prĂ©sident amĂ©ricain Joe Biden ne l’avait pas appelĂ© depuis «si longtemps». Apparemment imperturbable, Netanyahu a rĂ©pondu par la nĂ©gative.
Levi a ensuite demandĂ© s’il pensait que le refus de Biden de l’appeler avait d’autres implications. Encore une fois, Netanyahu a balayĂ© l’accusation en disant : «Pas du tout. Nous avons une relation de près de 40 ans. Depuis que je suis arrivĂ© Ă Washington en tant qu’ambassadeur et qu’il Ă©tait sĂ©nateur du Delaware. Il y a beaucoup de points communs entre nous. »
Il a ensuite laissĂ© entendre que leurs dĂ©saccords sur l’Iran et la question palestinienne Ă©taient la raison du manque de communication en disant : « Mais il y a aussi des dĂ©saccords sur la question de l’Iran et concernant les Palestiniens », a-t-il ajoutĂ©.
Netanyahu a fait allusion au fait qu’il serait mieux Ă mĂŞme de protĂ©ger les intĂ©rĂŞts d’IsraĂ«l contre Biden que son rival politique, ancien ministre des Finances et chef du parti Yesh Atid, Yair Lapid.
On lui a alors demandĂ© si ses relations amères avec le parti dĂ©mocrate ainsi qu’avec l’ancien prĂ©sident amĂ©ricain Barak Obama Ă©taient la raison pour laquelle Biden se distanceait du Premier ministre israĂ©lien. Netanyahu a rĂ©pondu en disant : «J’ai une excellente relation avec les dĂ©mocrates.»
«Mais ma position n’est ni dĂ©mocrate ni rĂ©publicaine. Quiconque dĂ©fend nos intĂ©rĂŞts, je suis avec eux. Et quiconque s’oppose Ă nos intĂ©rĂŞts, comme les ambitions nuclĂ©aires de l’Iran, qui est une menace pour notre existence, je m’y opposerai. »





