RĂ©cemment, le DĂ©partement de l’immigration du ministère israĂ©lien de l’IntĂ©rieur a reçu trois demandes inhabituelles d’asile politique de la part de rĂ©sidents de pays africains.
La première requĂ©rante, une femme chrĂ©tienne de 43 ans, a demandĂ© Ă l’État d’IsraĂ«l de la sauver du trĂ´ne royal hĂ©ritĂ© de sa mère, suivie de deux autres « princes » tribaux – un homme et une femme d’autres pays africains qui ont fait ne veulent pas devenir monarques dans leur patrie…
Le nouveau phĂ©nomène, que le ministère israĂ©lien de l’IntĂ©rieur n’a jamais rencontrĂ© auparavant, est rapportĂ© dimanche par le journal Israel Hayom, selon des sources de l’Office de l’immigration.
Le ministère de l’IntĂ©rieur n’a rĂ©ussi Ă examiner que la première demande, et la princesse africaine recevrait un refus – les fonctionnaires ont dĂ©couvert que, selon les coutumes de son peuple, une femme peut abdiquer le trĂ´ne en toute impunitĂ©, laissant « à la place d’elle-mĂŞme ” un mouton ou une chèvre, et aucune reprĂ©sailles pour refus ne la menace.
Selon le ministère israĂ©lien de l’IntĂ©rieur, dans le pays d’oĂą est arrivĂ©e la « princesse refusĂ©e », il y a la libertĂ© de religion, et les autoritĂ©s protègent les citoyens contre l’obligation de respecter les traditions et coutumes tribales. La requĂ©rante s’est envolĂ©e pour IsraĂ«l sur un vol commercial rĂ©gulier, d’après son passeport, les autoritĂ©s n’ont pas interfĂ©rĂ© avec elle, et cela a Ă©tĂ© mentionnĂ© parmi les motifs de refus d’octroi de l’asile.
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