Sur le supplĂ©ment Ă©conomique du journal « Haaretz », il a Ă©tĂ© annoncĂ© que chaque dixième Ĺ“uf achetĂ© dans les supermarchĂ©s israĂ©liens pour les vacances de Tichri seront d’origine turque.
Comme il s’est avĂ©rĂ©, tous les grands producteurs d’œufs en IsraĂ«l achètent cet important produit Ă l’Ă©tranger, notamment en Turquie, Ă©tant incapable de rĂ©pondre Ă la demande accrue pendant les fĂŞtes.
Sur l’ensemble des Ĺ“ufs venant de la Turquie, vous pourrez voir imprimer les initiales «TR». Les importateurs se rendent compte que « la Turquie » au cours des dernières annĂ©es n’est pas le meilleur choix pour la promotion des produits en IsraĂ«l, jusqu’Ă ce que la sociĂ©tĂ© israĂ©lienne « Tnouva » en 2013 a essayĂ© de ne pas montrer l’origine de ses oeufs.
La sociĂ©tĂ© a Ă©tĂ© poursuivie , et Ă payer une amende sous forme de dons Ă des organismes de bienfaisance, depuis la fin de l’annĂ©e dernière, « Tnouva » met aujourd’hui «TR» sur les Ĺ“ufs turcs. Mais qui les regarde?
Mais plus important encore, le ministère turc de l’Agriculture n’exige pas de vacciner les poulets dans les Ă©levages de poulaillers, et la prĂ©sence de salmonelle est possible. Selon une Ă©tude, il y a quatre ans, la moitiĂ© des Ĺ“ufs Ă©taient infectĂ©s par ce germe.
Toutefois, le ministère de l’Agriculture en IsraĂ«l nie ces allĂ©gations, et souligne qu’avant de conclure un contrat, les experts israĂ©liens sont convaincus que les poulets turcs sont vaccinĂ©s.




