Le rapport scientifique des chercheurs français contient des données sur l’état de la prostitution dans 35 pays, dont Israël.
L’Ă©tude de l’organisation anti-prostitution Fondation Scelles « Exploitation sexuelle : nouveaux dĂ©fis, nouvelles rĂ©ponses » nous apprend que la prostitution s’est dĂ©placĂ©e vers les rĂ©seaux sociaux et les applications de rencontres, comme Tinder.
Cette application peut être téléchargée sur votre téléphone en quelques secondes. Vous pourrez ensuite effectuer une recherche par photo, par âge et par localisation de votre choix.
Tinder recrute des filles via Instagram et Facebook, puis trouve des appartements Ă Airbnb, oĂą elles rencontreront des clients.
Parmi les pays Ă©tudiĂ©s, il y a IsraĂ«l. Dans notre pays, les clients recher-chent des filles via Tinder, tandis qu’en Europe, Facebook est plus populaire, oĂą il existe des groupes spĂ©ciaux.
Travailler sur Internet et devenir proxénète est très rentable, car dans ce cas, ils ne risquent pas que la police vienne à la tanière.
De plus, via Internet, les commerçants israéliens de «marchandises vivantes» attirent les filles des pays de la CEI ayant des salaires élevés et une vie au «pays de l’été éternel».
La publicité directe de services sexuels a également été transférée sur des sites Internet, n’ayant parfois rien à voir avec l’érotisme. Ce sont souvent des sites liés à la projection de films ou à la cuisine, où de nombreux visiteurs se rendent.
Les rĂ©seaux sociaux tentent de lutter contre la prostitution en ligne, mais jusqu’Ă prĂ©sent, toutes les mesures prises n’ont pas d’impact significatif sur ce secteur.
IsraĂ«l est Ă©galement touchĂ© par un autre problème mondial : les pĂ©dophiles en rĂ©seau. L’annĂ©e dernière, plusieurs crimes notoires impliquant des entraĂ®neurs, des mĂ©decins et des enseignants ont Ă©tĂ© dĂ©couverts dans le pays. Tous ces hommes adultes se sont familiarisĂ©s avec les mineurs dans des messagers et ont essayĂ© de les engager dans des «jeux sexuels».






