L’attaque a eu lieu il y a deux ans dans une branche de la chaĂ®ne Rami Levy Ă TibĂ©riade. D. venait de faire ses courses et faisait la queue pour les personnes ayant un certificat d’invaliditĂ©.
Selon lui, mĂŞme s’il a prĂ©sentĂ© la carte, le caissier a choisi de le frapper au visage avec une boĂ®te de conserve de champignons. Selon lui, le caissier l’a ensuite rencontrĂ© Ă l’extĂ©rieur de la succursale et l’a menacĂ© de le tuer. « Il m’a dit : ‘Si vous appelez la police, je dĂ©truirai tout ce que vous avez », a dĂ©clarĂ© D.
D. a portĂ© plainte contre le caissier auprès de la police et, peu après, l’avocat a demandĂ© au rĂ©seau « Rami Levy » des dommages-intĂ©rĂŞts devant le tribunal de première instance de TibĂ©riade par l’intermĂ©diaire de l’avocat Avraham Gorka, qui demandait une indemnitĂ© de 40 000 NIS pour le prĂ©judice causĂ©.
Le caissier a niĂ© toutes les accusations portĂ©es contre lui. Selon lui, D. a Ă©tĂ© le premier Ă attaquer, après s’ĂŞtre plaint au chef d’Ă©quipe de ne pas recevoir de service en tant que personnes. « J’ai dit Ă la personne en charge qu’il ne m’avait pas prĂ©sentĂ© de certificat d’invaliditĂ© et il a commencĂ© Ă me maudire. Au cours d’un affrontement houleux, je me suis Ă©nervĂ©, j’ai pris une boĂ®te de champi-gnons et je lui ai donnĂ© dans la main.
Le caissier a perdu son emploi immĂ©diatement après l’incident dans le magasin Rami Levy.
La juge Bracha Lachman a dĂ©terminĂ© dans le jugement que le caissier avait effectivement attaquĂ© D. et qu’il mĂ©ritait une indemnisation pour prĂ©judice corporel. Dans le mĂŞme temps, il a rejetĂ© l’action en justice contre le rĂ©seau Rami Levy, affirmant qu’il ne s’agissait pas d’une nĂ©gligence et qu’il n’y avait aucun signe prĂ©limi-naire de l’attaque.
L’avocat du demandeur a l’intention de faire appel de la dĂ©cision au motif que la chaĂ®ne Rami Levy a la responsabilitĂ© du fait d’autrui pour l’affaire et doit Ă©galement indemniser son client.






