Sacha Baron Cohen qui a jouĂ© dans « Spy » fait l’analogie nazie pour critiquer la politique de Zuckerberg sur Facebook

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Le prĂ©sident-directeur gĂ©nĂ©ral de Facebook, Mark Zuckerberg, s’est adressĂ© Ă  l’auditoire sur « les dĂ©fis de la protection de la libertĂ© d’expression tout en luttant contre le discours de haine en ligne, la lutte contre la dĂ©sinformation, la confidentialitĂ© des donnĂ©es politiques et la sĂ©curité », lors d’un forum organisĂ© par l’Institut de politique et de service public de l’UniversitĂ© de Georgetown.

Le PDG de Facebook, Mark Zuckerberg, a expliquĂ© jeudi Ă  un dĂ©fenseur passionnĂ© la politique de son entreprise consistant Ă  autoriser un large Ă©ventail de discours sur la plateforme. S’exprimant Ă  l’UniversitĂ© Georgetown de Washington, Zuckerberg a invoquĂ© le Premier amendement et le mouvement des droits civiques pour dĂ©fendre son refus de limiter les discours incendiaires sur son gĂ©ant des mĂ©dias sociaux.

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« Certaines personnes soutiennent que les plateformes Internet devraient permettre toutes les expressions protĂ©gĂ©es par le Premier amendement, mĂŞme si le premier amendement ne s’applique pas explicitement aux entreprises », a dĂ©clarĂ© Zuckerberg. « Je suis fier que nos valeurs chez Facebook soient inspirĂ©es par la tradition amĂ©ricaine, qui soutient davantage la libertĂ© d’expression que partout ailleurs. »

Mais Sacha Baron Cohen, qui connaĂ®t lui-mĂŞme des discours irrĂ©vĂ©rencieux (voir : «Borat», «Ali G», «Le dictateur» et presque tous les autres rĂ´les de film qu’il a jamais jouĂ©s), dit que Zuckerberg devrait prendre son rĂ´le plus au sĂ©rieux en tant que PDG d’une entreprise privĂ©e.

Dans un fil de discussion sur Twitter, Cohen a écrit que le fait de permettre un discours offensant sur Facebook par Zuckerberg est comme un restaurant accueillant des antisémites qui crient des insultes antisémites.

«S’il possĂ©dait un restaurant raffinĂ© et que 4 nĂ©o-nazis venaient dans la salle Ă  manger et parlaient fort de vouloir tuer un« salaud de juif », leur servirait-il un Ă©lĂ©gant repas de huit plats ? Ou leur dirait-il de sortir du restaurant ? » Ă©crivait Cohen. « Il a tous les droits, voire le devoir moral, de leur dire de retirer le f ** k de son restaurant. »

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