De nouvelles Ă©lections laisseraient IsraĂ«l pendant six mois sans gouvernement permanent et plongeraient l’Ă©conomie dans de nouvelles dĂ©penses vides. Mais dans le mĂŞme temps, selon une Ă©tude de la chaĂ®ne 13, elles ne permettront pas au pays de sortir de la crise politique.
Les résultats de Camille Fuchs, devraient obliger les politiciens à assouplir leurs positions et à faire des compromis.
Si les Ă©lections avaient eu lieu aujourd’hui, Kahol-Lavan et le Likoud auraient reçu un mandat de plus et seraient revenus Ă la ligne d’arrivĂ©e avec presque le mĂŞme rĂ©sultat, soit 34 et 33 mandats respectivement.
La NDI et la liste unifiĂ©e auraient abouti exactement au mĂŞme rĂ©sultat qu’en septembre: 8 et 13 mandats. Ceci en dĂ©pit du fait que, selon une enquĂŞte de l’Institut de la dĂ©mocratie israĂ©lienne, près de la moitiĂ© des Ă©lecteurs du NDI ont l’intention de voter pour un autre parti.
Les partis Shas et la Torah juive recevraient 7 mandats, 1 de moins qu’en septembre.
Le bloc des partis de droite sans Ayelet Shaked peut compter sur 5 sièges. Shaked se rapprochera de la barrière électorale avec 4 sièges.
Avoda perd un mandat, tombant à cinq. Le camp démocratique perd également le mandat confié à Kahol-Lavan.
L’essentiel: les camps de droite et de gauche reçoivent 56 mandats et sont incapables de former un gouvernement pour la troisième fois.
37% des personnes interrogées considèrent Benjamin Netanyahu comme responsable de la troisième élection, si elle a lieu, et seulement 21% blâment Beni Gantz. Pour 30%, les deux sont à blâmer.
706 Israéliens adultes ont été interrogés dont 605 Juifs et 101 Arabes.
.





