La police s’intĂ©resse Ă la mise en place de cours d’arabe pour les officiers, qui sera une composante requise des agents de formation pour ĂŞtre admissible Ă un emploi de la sĂ©curitĂ©.
Les fonctionnaires de la police au cours des dernières semaines ont envoyĂ© une demande officielle au ministère de la SĂ©curitĂ© publique pour l’institution d’un dĂ©partement qui enseignerait la culture et la langue arabes Ă la police  afin de permettre Ă la police de mieux comprendre les Arabes en IsraĂ«l et  repĂ©rer plus facilement des suspects.
Bien que presque tous les Arabes israĂ©liens parlent hĂ©breu dans une certaine mesure, seulement environ 10 pour cent des IsraĂ©liens comprennent l’arabe, et ce pourcentage est vrai dans la police. Contrairement Ă la moyenne israĂ©lienne, cependant, la police a beaucoup plus d’occasions d’exiger des compĂ©tences en langue arabe, puisque le pourcentage de criminalitĂ© dans le secteur arabe est plus Ă©levĂ© – trois fois plus Ă©levĂ© que dans le secteur juif – et plus de suspects à pour suivre.
Selon la loi israĂ©lienne, les suspects doivent ĂŞtre interrogĂ©s dans leur langue maternelle, ce qui signifie que de nombreux Arabes qui ne maĂ®trisent pas l’hĂ©breu ont besoin de traducteurs – qui peuvent ĂŞtre difficiles Ă trouver, compte tenu de la demande. Pour attĂ©nuer cette demande, la police cherche Ă Ă©tablir des cours qui donneront Ă d’autres agents les compĂ©tences pertinentes.
Les fonctionnaires s’attendent Ă ce que cette demande soit approuvĂ©e, car le ministre actuel de la SĂ©curitĂ© publique Gilad Erdan s’est engagĂ© Ă intĂ©grer les Arabes israĂ©liens dans la communautĂ© des forces de l’ordre. Erdan a dĂ©jĂ créé une division de police pour traiter spĂ©cifiquement de la population arabe, dirigĂ©e par un Arabe musulman.
En outre, le Ministère a gĂ©nĂ©reusement financĂ© de nouveaux postes de police dans les villes arabes. D’autres officiers arabophones s’inscrivent bien dans ce programme, selon les responsables de la police.




