Le meurtre horrible de trois civils Ă l’Ă©glise Notre-Dame du centre-ville de Nice jeudi, qui comprenait Ă©galement une dĂ©capitation choquante, a atteint la campagne Ă©lectorale amĂ©ricaine ces derniers jours, lorsque le prĂ©sident Donald Trump lui a rappelĂ© ses tweets et son rassemblement en Floride jeudi.
Rappel: Juste avant la convention rĂ©publicaine de Cleveland il y a quatre ans, une horreur a eu lieu dans la ville de Nice, et mĂŞme alors le responsable du meurtre Ă©tait un jeune Tunisien qui a Ă©crasĂ© des dizaines de personnes Ă mort sur la promenade de la ville, lors des cĂ©lĂ©brations du 14 juillet. Dans ce cas, le terroriste n’a mĂŞme pas Ă©tĂ© enregistrĂ© auprès de la police de l’immigration car il est arrivĂ© illĂ©galement. Au cours du week-end, un rapport a Ă©galement Ă©tĂ© reçu faisant Ă©tat d’une fusillade contre un prĂŞtre orthodoxe dans la ville de Lyon, bien que les circonstances n’aient pas encore toutes Ă©tĂ© Ă©lucidĂ©es.
La France doit se rĂ©veiller. Elle n’a pas le choix. Quelque chose de mal se passe en RĂ©publique française, et si les Français ne se rĂ©veillent pas Ă temps, ils se retrouveront piĂ©gĂ©s dans une rĂ©publique islamique – ou pas moins, sous le rĂ©gime d’extrĂŞme droite de Marin Le Pen, dont les Ă©vĂ©nements ne font que renforcer son parti.
Il y a environ trois semaines, j’ai visitĂ© Nice. Ma fille de 15 ans, Michal, n’aimait pas ĂŞtre lĂ . «Papa, allons-y», m’a-t-elle dit. Qu’est-il arrivĂ© ? Ma fille a beaucoup l’habitude de visiter la France. Elle est française comme sa mère et est mĂŞme nĂ©e Ă Aix-en-Provence, non loin de lĂ . Mais il y avait quelque chose de menaçant dans la rue. Ma cousine Michelle, qui a grandi Ă Nice, m’a dit de ne plus aller rue Notre-Dame. Évitez juste de venir. Le rĂ©gime politiquement correct nous interdit de l’exprimer explicitement : les jeunes d’Afrique du Nord ont apportĂ© beaucoup de violence dans les lieux. Mais c’est la vĂ©ritĂ© et cela doit ĂŞtre reconnu.
La France doit lutter contre l’islam politique. Il n’a pas sa place dans la rĂ©publique que nous aimons tant (moi du moins). En 2004, la France a expulsĂ© un imam de premier plan de la ville lyonnaise de Bozian, de retour dans son pays, l’AlgĂ©rie, Ă la suite de propos extrĂ©mistes. Il n’Ă©tait pas le seul imam expulsĂ© de France dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Dominique de Villepin en tant que Premier ministre et le prĂ©sident Chirac ont alors dĂ©cidĂ© de le renvoyer dans son AlgĂ©rie natale, mais des groupes de dĂ©fense des droits de l’homme ont protestĂ©. Au nom de la libertĂ© d’expression, les imams jouissent de la libertĂ© d’incitation.
Maintenant, la France n’a pas le choix. Les jeux sont terminĂ©s. Il est comprĂ©hensible que les caricatures de Muhammad blessent les sentiments d’un musulman croyant, tout comme des caricatures dĂ©gradantes de JĂ©sus ou de MoĂŻse blesseraient un chrĂ©tien ou un juif croyant. Cela vaut la peine de respecter les symboles et les croyances religieuses. Mais je ne vois pas IsraĂ«l exporter des rabbins qui revendiqueront l’insulte du judaĂŻsme dans le monde et appelleront ouvertement Ă une vengeance violente.
La France est une rĂ©publique laĂŻque fondĂ©e sur les valeurs de libertĂ© et de dĂ©mocratie. Il convient qu’elle commence Ă exiger de ceux qui sont Ă ses portes de respecter cela – ou de retourner dans leur pays d’origine.






