Bernardo Arevalo, leader du parti de centre-gauche Semilia, remporte l’Ă©lection prĂ©sidentielle au Guatemala avec une large marge.
Selon les rĂ©sultats du dĂ©pouillement de 99 % des voix, Arevalo a obtenu le soutien de 58 % des Ă©lecteurs, et Sandra Torres, qui a pris d’assaut le palais prĂ©sidentiel pour la troisième fois, 37 %.
La nouvelle n’aurait pas attirĂ© beaucoup d’attention en IsraĂ«l si Bernardo Arevalo n’avait pas Ă©tudiĂ© Ă l’UniversitĂ© hĂ©braĂŻque et n’Ă©tait pas issu d’une famille de partisans de longue date de l’État juif. Il est le fils de l’ancien prĂ©sident Juan JosĂ© Arevalo, qui a reconnu l’indĂ©pendance d’IsraĂ«l en 1948 et a ensuite Ă©tĂ© ambassadeur Ă Tel-Aviv.
Son fils Bernardo a obtenu un premier diplĂ´me en sociologie de l’UniversitĂ© hĂ©braĂŻque et a occupĂ© des postes importants au ministère des Affaires Ă©trangères du Guatemala, notamment Ă l’ambassade de Tel-Aviv.
Bernardo Arevalo a dĂ©clarĂ© que le prĂ©sident Alejandro Giamattei l’avait dĂ©jĂ fĂ©licitĂ© pour sa victoire Ă©lectorale.
Arevalo a menĂ© une campagne Ă©lectorale sous le slogan de lutte contre la corruption dans les cercles d’Ă©lite du Guatemala.





