Un touriste israĂ©lien arrĂŞtĂ© Ă  Venise pour « prise d’otage » dans un bureau de change

Un IsraĂ©lien de 46 ans a Ă©tĂ© arrĂŞtĂ© aujourd’hui par des carabiniers Ă  Venise sur la plainte d’un employĂ© du service de change. Selon les mĂ©dias locaux, l’IsraĂ©lien « a pris la femme en otage » sur la base d’un conflit monĂ©taire et ne l’a pas libĂ©rĂ©e plus d’une demi-heure.

Le conflit a commencĂ© sur la base du taux de change: insatisfait du montant en euros reçu pour le billet de 100 dollars, un touriste israĂ©lien a exigĂ© qu’on lui rende les dollars, mais cela lui a Ă©tĂ© refusĂ©. Le touriste en colère a verrouillĂ© le bureau de change et tentĂ© de rĂ©clamer son argent, mais l’employĂ© a appelĂ© la police. Selon le British Daily Mail, le touriste a Ă©tĂ© arrĂŞtĂ© et ne sera pas remboursĂ©.

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Venise attire plus de 30 millions de touristes chaque annĂ©e, alors que sa population a triplĂ© dans les dĂ©cennies d’après-guerre, passant de 55 000 Ă  160 000 personnes. Les habitants ne supportent plus l’afflux de visiteurs et continuent de fuir la ville. Sans surprise, les VĂ©nitiens dĂ©testent les touristes et les compagnies de croisière inondant leur ville de foules bruyantes. Les compagnies de voyages ont mĂŞme organisĂ© des manifestations.

Pour les troubles de l’ordre public Ă  Venise, les Ă©trangers doivent payer des amendes Ă©normes. L’Italie est radicalement diffĂ©rente de l’accueil en IsraĂ«l, oĂą la police peut pardonner aux touristes des dĂ©lits mĂŞme parfois très grave, ce qui n’est pas du tout le cas  en Italie qui sont passibles d’une forte amende (pour infraction au code de la route, par exemple).

Tout cela devrait être pris en compte par les Israéliens se rendant en Italie.

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