Une équipe médicale de Tsahal sauve un enfant palestinien avec le crâne ouvert suite à un accident de la route

L’Ă©quipe mĂ©dicale d’urgence IDF soigne le garçon palestinien gravement blessĂ© (source Idf Blog)

 

Après qu’une voiture ait heurtĂ© un garçon palestinien, une Ă©quipe mĂ©dicale de Tsahal est entrĂ© en action et lui a sauvĂ© la vie. Cet incident est l’un des nombreux cas oĂą Tsahal sauve la vie des habitants palestiniens locaux.

 

Israel Hai - Toute l actualite israelienne en une seule application gratuite

Le 18 Décembre, Tsahal reçoit un appel urgent suite à un accident de voiture. Le garçon est arrivé avec sa mère dans la région de la Vallée du Jourdain.

« Nous nous sommes tous prĂ©cipitĂ©s sur la scène de l’accident, et nous avons dĂ©couvert un garçon palestinien de 10 ans. Sa tĂŞte Ă©tait ouverte après avoir Ă©tĂ© heurtĂ© par une voiture « , a dĂ©clarĂ© le Lieutenant Moran Gershoni, un mĂ©decin de Tsahal qui est arrivĂ© au sein de l’Ă©quipe. «Nous sommes toujours en Ă©tat d’alerte en cas d’urgence, et nous arrivons avec des ambulances et une Ă©quipe d’urgence [de soldats]. »

L’Ă©quipe, a trouvĂ© le garçon dans un Ă©tat grave, et l’a fait rapidement entrer dans une ambulance militaire. Selon le lieutenant Gershoni, un soldat druze a parlĂ© au garçon en arabe, ce qui a permit Ă  l’Ă©quipe de communiquer efficacement tout en assurant le traitement nĂ©cessaire. «À l’intĂ©rieur du vĂ©hicule, un infirmier et deux mĂ©decins ont commencĂ© Ă  soigner le garçon », a poursuivi le lieutenant Gershoni. L’Ă©quipe a Ă©galement traitĂ© la mère de l’enfant, qui souffrait de choc après l’accident. «Elle est venue dans notre ambulance et nous l’avons calmĂ©e. »

Se rendant compte que le garçon avait besoin de soins hospitaliers urgents, les forces de Tsahal ont alertĂ© les membres de l’Ă©lite de l’armĂ©e israĂ©lienne pour effectuer une Ă©vacuation par hĂ©licoptère, et c’est donc l’UnitĂ© 669 qui a relayĂ© l’ambulance militaire.

«J’ai aidĂ© Ă  dĂ©placer l’enfant dans l’hĂ©licoptère « , a expliquĂ© le lieutenant Gershoni. Lorsque l’unitĂ© 669 forces a dĂ©terminĂ© qu’il Ă©tait prĂŞt Ă  ĂŞtre Ă©vacuĂ©, nous l’avons amenĂ© dans l’hĂ©licoptère. « Les forces ont transportĂ© le garçon Ă  l’hĂ´pital Hadassah Ein Kerem, oĂą une Ă©quipe mĂ©dicale civile a fourni les traitements d’urgence et ensuite son Ă©tat s’est stabilisĂ©. »

L’Ă©quipe mĂ©dicale de lieutenant Gershoni rencontre souvent des situations d’urgence, et elle est toujours prĂŞte Ă  traiter les Palestiniens qui arrivent Ă  la base .«Nous avons trois points de contrĂ´le dans la vallĂ©e du Jourdain, et Ă  dans tous les trois, nous travaillons avec les Palestiniens. L’entrĂ©e [de notre point de contrĂ´le] est comme une clinique. Toutes sortes de gens arrivent : les femmes qui accouchent, les gens avec des blessures…. Il arrive sur une base hebdomadaire « .

Les ambulanciers de Tsahal traitent un homme palestinien souffrant d’un Ĺ“dème pulmonaire dans la vallĂ©e du Jourdain (source IDF Blog)

L’Ă©quipe mĂ©dicale fait partie d’une brigade de Tsahal qui supervise un grand espace dans la vallĂ©e du Jourdain, dont 27 communautĂ©s palestiniennes. «La majoritĂ© de notre travail est avec les Palestiniens», a dit le lieutenant Gershoni. « Il y a plus de patients palestiniens que de juifs. »

MalgrĂ© les risques extrĂŞmes dont nous sommes confrontĂ©s tous les jours, l’Ă©quipe continue consciencieusement son travail. «Ce secteur est dangereux, Ă  la fois par rapport Ă  la population en JudĂ©e et en Samarie , et aussi parce que c’est près de la frontière syrienne . D’un point de vue opĂ©rationnel, nous sommes constamment en danger « .

Dans les dernières dix mois seulement, l’Ă©quipe a traitĂ© près de 500 patients. « L’Ă©quipe mĂ©dicale fournit des soins de qualitĂ© Ă  tous ceux qui sont blessĂ©e ou malades. C’est notre travail en permanence, et l’incident [impliquant le garçon palestinien] n’Ă©tait pas inhabituel. Nous donnons aux victimes les meilleurs soins possible – peu importe la religion, la race ou le sexe d’une personne « .

1 COMMENTAIRE

  1. Dans les merdias français et européens on ne se presse pas pour relater
    ce genre d’information.