UniversitĂ© d’Ariel : Une jeune maman disqualifiĂ©e du diplĂ´me universitaire par son professeur qui n’acceptait pas le fait qu’elle allaite son bĂ©bĂ©!

Avital Weinberg-Shoshan (photo par Yediot Aharonot)

Une jeune femme juive est en colère après que son professeur l’ait disqualifiĂ©e pour avoir allaiter son fils pendant les cours, selon un article publiĂ© par le Yedioth Ahronoth.
Avital Weinberg-Shoshan, Ă©tait impatiente de travailler en tant que travailleuse sociale. Elle Ă©tudie pour un diplĂ´me universitaire dans le domaine social Ă  l’UniversitĂ© Ariel dans la ville israĂ©lienne d’Ariel.

Tout en Ă©tudiant Ă  l’universitĂ©, Avital Weinberg-Shoshan, a donnĂ© naissance Ă  un petit garçon. L’universitĂ© a une crèche pour s’occuper des bĂ©bĂ©s. Au cours de l’un de ses cours Weinberg-Shoshan a entendu son bĂ©bĂ© qui pleurait, elle est sortie de la classe pendant 20 minutes pour allaiter son enfant.

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«Je ne voulais pas partir au milieu d’un cours, mais je ne pouvais pas rester assise quand mon fils avait faim,» dit-elle.

Cependant, quand elle est revenue en classe, son professeur lui a dit que la prochaine fois qu’elle partait au milieu d’un cours, cela sera comptĂ© comme une absence. La mère a rĂ©pondu au professeur qui a quittĂ© la salle pour allaiter son fils.

« C’est mon droit en tant qu’Ă©tudiante qui vient de donner naissance », a dĂ©clarĂ© Weinberg-Shoshan au professeur.

Le professeur a rĂ©pondu ne pas se soucier de la raison de son dĂ©part, et qu’elle peut trouver un substitut au lait. Après cette discussion, le professeur l’a renseignĂ©e comme absente. Avec cette nouvelle absence, Weinberg-Shoshan avait dĂ©passĂ© la limite d’absences autorisĂ©es pour le semestre en plus de journĂ©es qu’elle avait dĂ©jĂ  prises en fin de grossesse.

Ces absences vont forcer Weinberg-Shoshan Ă  reprendre tous les cours depuis le dĂ©but, y compris le travail qu’elle a dĂ©jĂ  fait. Weinberg-Shoshan a dĂ©clarĂ© que bien que vivant Ă  une heure de l’universitĂ©, il est très difficile pour elle d’étudier et d’élever son fils, elle a fait un effort pour rĂ©pondre Ă  toutes les exigences.

« Il n’est pas raisonnable que juste parce que je suis allĂ©e nourrir mon bĂ©bĂ©, je suis disqualifiĂ©e, » a dit Weinberg-Shoshan.

Un porte-parole de l’UniversitĂ© d’Ariel a dit que lors de son retour de congĂ© de maternitĂ©, Weinberg-Shoshan venait souvent en retard ou partait au milieu d’un cours.

«L’universitĂ© n’est pas en mesure de permettre Ă  l’Ă©lève de devenir un travailleur social, si celle ci est absente aux principaux cours du programme », a dĂ©clarĂ© le porte-parole.

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