Jusqu’Ă rĂ©cemment, il Ă©tait nĂ©cessaire de nager pour atteindre l’Ă®le situĂ©e en face de la plage de Ma’agan, au bord de la mer de GalilĂ©e, mais aujourd’hui, il est dĂ©sormais possible de s’y rendre en marchant sans se mouiller les pieds. Le point bas a atteint le niveau de la mer de GalilĂ©e, reliant l’Ă®le Ă la terre, dans ce qui est devenu une sorte de baie qui est entrĂ©e dans le lac.
Cette Ă®le a Ă©tĂ© redĂ©couverte, il y a deux ans. Depuis lors, alors que le niveau d’eau a baissĂ©, l’Ă®le s’est agrandie. Il y a un an, elle s’Ă©tait dĂ©jĂ approchĂ©e du rivage et cette semaine, après que la mer de GalilĂ©e a perdu plus de 1,5 mètre d’eau en deux ans, il semble difficile de les sĂ©parer.
Depuis quatre ans, l’eau de la mer de GalilĂ©e n’a pas Ă©tĂ© pompĂ©e vers le transporteur national. En outre, les ruisseaux ne coulent plus et la mer de GalilĂ©e perd chaque jour un cm d’eau, elle s’évapore, et la cĂ©lèbre Ă®le n’est plus une Ă®le mais une autre baie du lac national.
 A ce jour, il manque 5,85 mètres d’eau pour atteindre le « Kinneret complet ». Bien qu’en 2001 le niveau de la mer de GalilĂ©e ait Ă©tĂ© infĂ©rieur d’environ 20 centimètres, la situation est aujourd’hui plus grave car, tout comme la mer de GalilĂ©e, le reste des rĂ©servoirs d’eau naturels au-dessus et au-dessous de la surface de l’eau d’IsraĂ«l diminue.
S’il n’y avait pas eu le dessalement de l’eau, nous n’aurions probablement plus rien Ă boire aujourd’hui. Il est clair pour tous que des plans doivent ĂŞtre mis en Ĺ“uvre pour prĂ©server les sources d’eau tout en augmentant simultanĂ©ment l’usine de dessalement nationale. Le gouvernement a rĂ©cemment prĂ©sentĂ© un plan de transfert des eaux dessalĂ©es vers le nord, mais une telle initiative ne devrait ĂŞtre achevĂ©e que dans quelques annĂ©es.
Tout le monde espère que l’hiver Ă venir sera diffĂ©rent des cinq dernières annĂ©es de sĂ©cheresse. En attendant, pour le mois de novembre, les tempĂ©ratures enregistrĂ©es dans la mer de GalilĂ©e furent de près de 30 degrĂ©s Ă l’ombre…






