Le journaliste libanais, Ali Shuaib, a remarquĂ© qu’un vĂ©hicule de patrouille des FDI Ă la frontière libanaises avec des poupĂ©es au lieu de soldats, apparemment. Selon le Liban, IsraĂ«l craint la rĂ©ponse attendue du Hezbollah, et a dĂ©cidĂ© de placer des marionnettes Ă l’intĂ©rieur de vĂ©hicules militaires Ă la frontière avec le Liban pour tester l’ennemi.
Les tensions se poursuivent Ă la frontière nord : le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral adjoint du Hezbollah, Na’im Qassem, a Ă©tĂ© interrogĂ© par la chaĂ®ne russe RT en arabe sur « l’attaque  » Ă Beyrouth hier et a prĂ©cisĂ© que l’organisation terroriste n’avait pas l’intention de commenter l’attaque : « Nous avons le droit de rĂ©agir. Le coup qu’IsraĂ«l va recevoir sera surprenant.  »
Qassem a rĂ©itĂ©rĂ© les menaces de Nasrallah et l’organisation : « Nous ne pouvons pas simplement ignorer l’attaque israĂ©lienne, nous avons un droit de rĂ©pliquer. Nous rĂ©pondrons et le coup qu’IsraĂ«l recevra sera surprenant. Nous ne fournirons aucune information sur la rĂ©ponse prĂ©vue ».
Il a dĂ©clarĂ© que le prĂ©sident libanais proche du Hezbollah, Michelle Aoun, soutenait les intentions de l’organisation terroriste. « Le prĂ©sident pense Ă©galement que nous ne devons pas rester silencieux face Ă l’agression israĂ©lienne et que nous avons le droit de rĂ©agir », a-t-il dĂ©clarĂ©.
Le Hezbollah se prĂ©pare Ă rĂ©agir fermement Ă une attaque imputĂ©e Ă IsraĂ«l de manière Ă ne pas amener les deux pays Ă la guerre selon deux sources de l’organisation terroriste Ă Reuters. L’un d’entre eux a affirmĂ© que la rĂ©ponse du Hezbollah Ă©tait « conçue de manière Ă ne pas conduire Ă une guerre et que ni IsraĂ«l ni le Hezbollah ne le veulent. La direction est maintenant de choisir une offensive calculĂ©e, mais on ne sait pas comment les choses vont se dĂ©velopper.
Entre temps, le dĂ©ploiement des vĂ©hicules et l’armĂ©e de la FINUL se font sentir ces dernières 24 heures :









